Veste de contention

vendredi 28 août 2009
par  silvan
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Je n’avais vraiment aucune idée de ce qui allait se passer cette nuit là lorsque je suis descendue à la salle des urgences pour voir si je pouvais retrouver David, mon petit ami actuel. Il était interne en chirurgie et était en ce moment assigné aux urgences. Peut-être pouvais-je l’attraper pendant une de ses pauses. En tant qu’étudiante infirmière, j’avais été de service dans un bloc médical pour la majeure partie de la journée, puis je m’étais ennuyée, lisant dans la bibliothèque. Maintenant je recherchais une petite excitation. David releva la tête de son bureau dans la salle des médecins et sourit quand il me vit.

« Bonjour, Céline. Que fais-tu ici en bas ? »

« Heu, j’ai pensé que si tu n’étais pas occupé, peut-être qu’on pourrait se faire une tasse de café, ou autre chose », répondis-je.

« Laisse-moi juste terminer cette note et alors peut-être que je pourrai me libérer pendant un moment ».

Je restais là admirant le look qu’il avait dans sa blouse chirurgicale. Il était bien proportionné, pas de poids excessif, et comme d’habitude semblait chaleureux et amical. Nous nous étions rencontrés pendant mes astreintes chirurgicales et les rendez-vous qui ont suivi avaient été agréables … et bien remplis sexuellement.

« OK, allons-y. Tout est silencieux. Tu est vraiment superbe dans ton uniforme d’étudiante rayé bleu et blanc avec ce tablier blanc ». Comme nous sortions dans le vestibule central, il demanda, "penses-tu que les choses semblent mieux ici aux urgences ? ».

« L’endroit a l’air propre et un peu plus spacieux », notai-je. David dit, « nous avons nettoyé un grand magasin de toutes les vieilleries et les vieux équipements qu’il contenait, puis mis dedans de nouvelles étagères et maintenant nous pouvons y ranger toutes les choses qui trainaient dans les couloirs. Viens par ici, je vais te montrer ».

Il prit ma main et me mena via une porte à double battant dans le nouveau magasin, puis entre deux linéaires de hauts placards où nous fûmes cachés de la porte. Tournant pour me faire face, il saisit doucement mes épaules et m’attira à lui. Je me lovai étroitement dans ses bras pendant que nos lèvres se réunissaient. J’haletai bientôt pour reprendre mon souffle. « Je me demande pourquoi tu as voulu me montrer cet endroit », dis-je, me lovant encore plus étroitement. J’essayai de le pincer et le mordre sur le cou mais il para le coup et fit un pas en arrière en saisissant mes mains, les renvoyant derrière ma taille où il pût les tenir ensemble avec une seule de ses mains. Avec son autre main, il saisit mes cheveux, tint ma tête, ainsi il pût m’embrasser encore sans crainte d’une morsure sur le cou.

« Maintenant que je t’ai », dit-il, et il entreprit de me lécher en descendant sa langue vers le bas jusqu’au milieu de mon cou. Maintenue partiellement immobilisée de cette manière, je me découvris de plus en plus excitée. Mes seins étaient écrasés contre son buste et je pouvais sentir mes mamelons qui s’agrandissaient et devenaient de plus en plus sensibles. « Céline, tu aimes être tenue ainsi et ne plus rien pouvoir faire, n’est-ce pas ? », observa David. « Oui, cela m’excite vraiment beaucoup et je pense que tu l’es également », lui répondis-je alors que je pouvais sentir l’augmentation de son érection pousser contre ma zone pubienne à travers les habits. « Mais je suis inquiète que quelqu’un vienne et nous trouve ici ». Avec cela il me libéra en me disant, « Tu as raison. Une minute de plus et je crois qu’on n’aurait pas pu s’arrêter. Et comme tu es une petite diablesse, je pense que la seule chose qui pourrait te contrôler est un de ces trucs ici ». Il se dirigeait vers un paquet sur l’armoire à côté de l’endroit où nous nous tenions.

Le paquet était étiqueté « Veste de contension ». Quand je lui demandais ce que c’était, il dit « Céline, une fille futée comme toi devrait pouvoir se figurer que c’est un euphémisme pour une camisole de force ».

« Vous avez ce genre de choses aux urgences ? Je devine que vous pouvez parfois avoir un patient sauvage », pensa-t-elle tout haut. « Oui, j’ai déjà vu une de ces vestes et me suis toujours demandée ce que cela faisait lorsqu’on était mise là dedans ».

Comme je disais ceci, je me rendis compte que j’exprimai à haute voix un de mes fantasmes. J’avais constaté que quand je pensais à être attachée de cette façon... ou de n’importe quelle autre façon... je devenais rapidement très excitée sexuellement. Je me tins là, la sueur me gagnant, avec les mains froides et mon cœur qui commençait à s’emballer. Dans un panier près du paquet de la camisole il y avait quelques manchettes de contrainte pour les poignets et les chevilles. J’en pris un exemplaire et notai qu’elles étaient en cuir, garni avec de la peau de mouton. Joliment solide, devinai-je. David sourit. Je lui dit, « tu sais, j’ai observé quelques uns de ces artistes d’évasion et j’en ai même vu un qui expliquait comment s’échapper d’une camisole de force en tirant ses bras hors des manches ».

David dit, « Céline, je pense que tu trouverais cela très difficile. En fait, je pense que tu demanderais à être libérée très rapidement ».

« Je devine que nous ne le saurons vraiment jamais », lui dis-je, « mais ça serait amusant de parier avec toi. Je pense je pourrais en sortir, et même si je ne le pouvais pas, je pourrais tout de même apprécier la chose ». « Bien, si tu es sérieuse, je pense que je connais un moyen de tenir ce pari, intéressant pour moi, et très contraignant pour toi », dit-il. « Viens, descendons à la cafétéria. Nous pourrons prendre du café ».

Quelques minutes plus tard comme nous sirotions nos boissons à une table dans la cantine de l’hôpital qui était pratiquement déserte à ce moment de la soirée, je lui dis, « Oui, je pense que je suis sérieuse ».

« A quel sujet ? », demanda-t-il. « Oh, la camisole. Es-tu sûre ? ». Quand j’inclinai la tête il dit, « OK, laisse-moi passer un coup de fil. Je reviens de suite ». Lorsqu’il revint quelques minutes plus tard il dit, « Céline, tout est en place. Une amie à moi est le superviseur de soins pour la soirée dans l’unité de psychiatrie. Nous nous sommes connus il y a quelques années et j’ai confiance en elle. Son unité a été très silencieuse en raison de certaines transformations aussi après qu’elle ait ri de ma demande, a-t-elle dit qu’elle serait heureuse d’avoir une certaine compagnie pour rompre la monotonie de la soirée ». « On commence maintenant ? », haletai-je en me demandant si j’étais vraiment folle dans mes fantasmes. LIRE LA SUITE


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Commentaires

jeudi 29 septembre 2022 à 08h18

Eh bien, je me doutais qu’il était dommage de ne pas pouvoir aller au bout de cette histoire ! Elle est une bonne introduction à ce qui pourrait devenir la vie de Céline.

Logo de Rêves de femme
mardi 9 novembre 2021 à 23h40 - par  Rêves de femme

Le lien est corrigé cher Hénic. Bonne lecture.

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mardi 9 novembre 2021 à 22h49 - par  Henic

Je n’ai pu (re)lire la fin de l’histoire ’Veste de contention«  : le lien dans la »zone abonnés" ne m’a mené nulle part...

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