De l’art équestre

dimanche 3 décembre 2017
par  Édmond Dantès
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Jadis et naguère

« Les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa »

À nos femmes, à nos chevaux, et à ceux qui les montent…

Il est faux de dire que cet homme vous plaisait. Non, il vous attirait. Tout simplement, presque bestialement. Son odeur, sa peau, tout en lui vous attirait. Peut-être parce qu’il n’était pas maniéré comme les hommes de la ville. Et vous rêviez qu’il vous pénètre violemment, qu’il écarte vos jambes à l’extrême pour ouvrir votre sexe, qu’il pénètre dans votre bouche jusqu’au fond de votre gorge, qu’il replie vos jambes sur vous pour vous sodomiser plus aisément. Votre sexe mouillait abondamment à cette idée, et vous ne fîtes même pas semblant de résister. Il vous entraîna dans une écurie qu’on avait préparer pour des chevaux qui devaient arriver dans l’après-midi. L’air était plein de l’odeur de la paille fraîche et de celle des animaux, mélange qui, souvenir des séjours à la ferme de son enfance, vous excitait au plus haut point.

Il s’assit sur une botte de paille et vous contempla. Vous ne vous attendiez pas à ça. La violence que vous attendiez, que vous désiriez, s’était muée en un silence contemplatif. Vous restiez là, frustrée, n’osant poser le regard sur cet homme qui n’était pas celui que vous attendiez, celui qui saurait calmer vos ardeurs.
— Déshabille-toi
Il avait dit ça d’un ton calme, mais dont on sentait qu’il ne souffrirait pas la contestation. Bien sûr, quelqu’un pouvait venir à tout moment. Bien sûr, vous étiez terriblement gênée. Bien sûr, se déshabiller ainsi devant un inconnu était terriblement indécent. Mais pourtant, vous n’avez pas pu résister, et lentement, vous avez enlevé un à un vos vêtements. Vous l’avez fait langoureusement, comme vous ne l’aviez jamais fait. Jusqu’au jean qui est devenu l’espace d’un instant un vêtement tellement sensuel. Puis le soutien-gorge et la petite culotte. Nue, vous étiez nue devant lui, dans une écurie emplie des hennissements d’un cheval que l’on avait laissé au box. L’homme saisit une cravache qui se trouvait là ; un instant , vous avez paniqué. Mais vous vouliez aussi avoir ce que cela ferait si… Vous avez presque était déçue lorsqu’il a attrapé vos dessous avec le bout de la cravache pour les jeter au-dehors.
— Tiens-toi droite. Écarte les jambes.
Vous vous êtes redressée, les mains accrochées aux grilles du box. Et vous avez ouvert largement vos jambes. Vous étiez toujours un peu gênée de vous exhiber comme ça. Mais c’était maintenant un défi que vous vous lanciez à vous même. Vos seins étaient magnifiques, les tétons qui pointaient trahissait votre désir. Et vous sentiez votre sexe devenir humide. Maintenant, c’était vous qui dirigiez. Vous qui décidiez ce que vous vouliez lui donner.
Du bout de la cravache, il vous a caressé. Les seins, le visage, puis elle s’est glissée entre vos jambes pour s’attarder sur votre sexe. La sensation de cette cravache entre vos jambes, au milieu de cette écurie, face à cet inconnu… Un instant vous avez désiré qu’il lève cette cravache et l’abatte sur vos seins. Juste pour voir si vous résisteriez à la douleur. Mais il ne le fit pas. Il s’approcha et vous pénétra avec deux doigts. Et il fit ce que l’on ne vous avait jamais fait : il vous tint ainsi fermement et vous fit avancer, vous faisant faire le tour du box. Il vous promenait en vous tenant par le sexe. Curieusement, vous ne l’avez pas ressenti comme humiliant ; non, vous ressentiez plutôt un sentiment de fierté, vous vous sentiez heureuse d’être autant désirée. Et ces doigts qui vous tiraient, qui vous fouillait, vous procuraient un plaisir que vous n’aviez jamais connu. Lorsqu’il s’arrêta, une immense frustration parcourut votre corps rempli de désirs animal. Vous auriez voulu qu’il vous pénètre, là, sur cette botte de paille. Qu’il vous courbe le dos contre les parois du box pour vous prendre plus profondément. Mais il fit ce à quoi vous ne pensiez même pas en cet instant : il se mit à fouiller votre sac. Et il en sortit, avec un sourire, le gode que vous gardiez toujours avec vous, et avec lequel vous vous caressiez quand le spleen vous gagnait. Son sourire était cruel, bien plus que son plaisir lorsqu’il vous promenait dans le box en vous tenant par le sexe. Cette intimité qu’il vous avait volée, ce misérable petit secret que vous cachiez, oui, vous avez eu honte qu’il l’ait découvert. Bien plus honte que lorsque vous lui avez dévoilé votre corps. Plus honte que lorsqu’il vous caressait brutalement. Parce que vous étiez forte lorsque vous vous exhibiez devant lui ; alors que vous étiez faible en étalant vos petits secrets.
— Empale-toi dessus
Vous avez empoigné ce jouet qui vous avait tant de fois procuré du plaisir. Et lentement en fixant l’homme des yeux, vous vous êtes pénétrée. D’une main vous avez ouvert votre sexe humide, et doucement par petits coups, vous avez fait pénétrer le gode en vous. Vous étiez heureuse d’être remplie, comme un plaisir longtemps désirée. L’homme vous jeta votre jean et votre chemisier.
— Rhabille-toi
Et vous êtes sortie de l’écurie en suivant cet homme étrange qui vous avez procuré tant de plaisir. Vos seins étaient caressés par le vent, vos tétons pointaient, et nul ne pouvait manquer de voir que vous étiez nue sous votre chemisier. Vous avez relevé vos épaules pour que vos seins se voient encore mieux sous le tissu. Vous avez ouvert un bouton de plus ; s’il vous avait dit de l’enlever, là, au moment de quitter l’écurie, vous l’auriez fait. Le gode, maintenu profondément en vous par le jean, bougeait à chaque pas, et à chaque pas, vous sentiez le plaisir qui montait. Vous étiez heureuse. Puis l’homme vous saisit vous souleva et vous posa sur un cheval. Vous aviez pratiqué l’équitation dans votre jeunesse. Tenir sur le cheval ne fut pas un problème. L’homme entreprit de faire faire au cheval le tour de la foire. Vos seins étaient bercés par le pas du cheval. Les hommes les admiraient, les désiraient chaque fois que l’un d’eux vous croisait. Et le gode vous pénétrait un peu plus à chaque pas. Vous faisiez l’amour sur un cheval, en public. Vous étiez plus indécente que vous ne l’aviez jamais été. Le plaisir montait. Vous vous mordiez les lèvres pour ne pas gémir.
Mais nul ne put ignorer le cri que vous avez poussé lorsque vous avez joui. L’homme était parti.
Château d’If, Marseille,
4 octobre 2017
Édmond Dantès



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