Madame McLintocq

vendredi 27 juillet 2007
par  Marsajean
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Monsieur McLintocq étant stérile, madame McLintocq s’arrangea pour se faire mettre enceinte par un inconnu. La première fois elle eut une fille et voulut recommencer l’expérience espérant donner un fils à son mari. Cette fois encore elle eut une fille. Le problème c’est que monsieur McLintocq avait appris qu’il était stérile. Si sa femme lui avait donné un fils monsieur McLintocq n’aurait jamais rien dit mais comme elle avait été incapable de lui donner un héritier male, il exigea réparation de son honneur bafoué par son épouse. Il fit venir ses beau—parents pour en discuter. Après quatre heures de tractation, il fut convenu que madame McLintocq serait envoyée dans un centre de redressement spécialisé pour une période de quatre mois où elle serait punie de son infidélité. En outre les deux filles resteraient à charge de monsieur McLintocq jusqu’à leur majorité puis éduquée pour devenir des esclaves sexuelles mises à la disposition des membres d’un club très fermé. En apprenant cette nouvelle madame McLintocq s’insurgea et demanda à son mari qu’il se venge sur elle et pas sur les deux filles qui n’avaient rien fait de répréhensible.

— Je veux bien assurer l’éducation de vos deux filles mais en contre partie vous devez accepter de vous soumettre à tous mes désirs quelqu’ils soient. Vous devez comprendre ma chère que je n’ai pas l’intention de me montrer tendre avec vous et que votre vie ressemblera à l’enfer sur terre. A leur majorité, vos filles auront une dot et pourront se marier avec qui bon leur semble.

— J’accepte vos conditions et je jure devant mes parents que je vous obéirai dans tous vos désirs quelqu’ils soient. Vous pourrez faire de moi ce que vous voulez, je me soumettrai sans discuter.

— Je dois vous faire savoir que j’ai l’intention de vous faire mettre enceinte mais par insémination artificielle et que je vous interdirai dorénavant à avoir des rapports sexuels normaux avec les hommes. Je ferai prendre les dispositions pour que plus jamais un sexe male n’entre dans votre vagin.

— Je vous l’ai déjà dit, quoique vous décidiez pour moi, je l’accepte. Vous pouvez faire de moi et de mon corps ce que bon vous semble.

— Nous sommes donc d’accord.

— Oui !

Pendant une semaine madame McLintocq resta enfermée dans sa chambre et dut attendre que monsieur McLintocq prenne les dispositions nécessaires à sa nouvelle vie. Un matin elle reçut la visite de son époux.

— Madame, je viens vous avertir que demain matin on viendra vous chercher pour vous conduire dans un centre spécialisé dans la punition des femmes adultères. Vous y resterez quatre mois et vous y subirez une punition extrêmement sévère chaque semaine. Ne croyez pas que vous resterez sans rien faire le reste du temps puisque j’ai accepté que vous soyez active au bordel du centre pendant votre séjour. Le directeur aura toute liberté pour vous employer comme il le jugera bon à la condition que votre vagin ne serve pas. Pour éviter tout accident malencontreux, vous aurez le vagin scellé par le chirurgien du centre.

— Comme il vous plaira monsieur, je suis à vous.

— A votre retour vous continuerez à être punie sévèrement chaque semaine aussi longtemps que j’en aurai envie. Bien le bonjour madame.

Quand son mari quitta la chambre Calinda McLintocq s’écroula sur son lit et pleura longtemps. Cette nuit là elle ne put fermer l’œil et c’est avec une peur atroce au ventre qu’elle vit le jour se lever. Qu’allait—elle devenir ? Serait—elle capable de supporter ce que son mari voulait lui faire subir ? Mais surtout, ces filles, comment allaient—elles être traitées par la jeune française que son mari avait engagé pour les éduquer ?

Vers huit heures du matin, une jeune femme se présenta avec une limousine conduite par un chauffeur. Elle fut dirigée vers la chambre de madame McLintocq par la femme de chambre.

— Bonjour madame, je suis Clarisse et je suis chargée de prendre possession de votre personne pour le compte du centre. Veuillez—vous déshabiller, je vous prie.

Madame McLintocq voulu ouvrir la bouche pour demander ce qui allait lui arriver mais la jeune femme la fit taire.

— Je vous en prie, madame, ne dites rien et faites ce que je vous demande. Il vous est interdit de parler jusqu’à nouvel ordre.

Calinda commença à se déshabiller. Dire qu’elle avait choisi une de ses plus belles robes. Quand elle fut nue, la jeune femme se pencha vers le grand sac qu’elle avait apporté et en sorti une paire de bracelet de cuir reliés entre eux par une courte chaîne. Elle referma les bracelets aux poignets de Calinda, puis prit dans le sac un collier de chien et une laisse de près de deux mètres. Après avoir refermé le collier au cou de la jeune madame McLintocq, elle accrocha la laisse par un mousqueton à l’anneau du collier. Puis la jeune femme referma le sac et prit la poignée de la laisse en main et ouvrit la porte en tirant sur la laisse pour faire avancer madame McLintocq. Jamais de toute sa courte vie Calinda n’avait autant été humiliée. Elle dut sortir de sa chambre, descendre les escaliers et sortir par les cuisines en passant devant les domestiques complètement nue et tenue en laisse comme une chienne. Comble de cruauté, la jeune madame McLintocq dut en plus sortir sur la rue, longer le trottoir sur une centaine de mètre avant de traverser la rue pour enfin entrer dans la limousine qui démarra immédiatement. La jeune femme s’installa en face de Calinda pour le voyage.

— Il faut que je vous explique certaines choses que vous devez savoir avant d’arriver au centre. Je vous demanderai de bien écouter ce que je vais vous dire car cela sera considéré comme connu dès que nous franchirons les grilles du centre. Non, ne dites rien.

La jeune femme se cala confortablement sur son siège avant de commencer à expliquer à Calinda se qu’elle devait savoir sur le centre.

— Depuis que j’ai pris possession de votre personne, il vous est interdit de parler. Ce n’est pas une règle du centre c’est votre propriétaire qui en a décider ainsi. A chaque fois que vous parlerez, vous serez punie. Vous resterez en permanence avec votre collier et la laisse. Vous dormirez dans une stalle de l’écurie et vous serez lavée chaque matin par un lad qui sera désigné par le centre. La journée vous la passerez au centre dans un des salons de plaisir à donner votre corps à ceux ou celles qui le désireront. Votre sexe sera fermer comme le désire votre maître et sera donc inutilisable pendant la période que vous passerez au centre. Le mardi sera votre jour de punition, c’est à dire que vous serez punie comme l’a voulu votre mari, cette punition vous sera donnée en public et ce jour là, vous serez offerte aux domestiques du centre. Le mercredi vous pourrez dormir jusqu’à huit heures avant de reprendre votre service dans le salon plaisir qui vous sera attribué. Les autres jours vous serez réveillée à cinq heure par votre lad qui s’occupera de votre toilette, il vous conduira ensuite aux cuisine où vous travaillerez jusqu’au moment où vous serez demandée au salon de plaisir. En arrivant, je vous conduirez au médecin du centre qui vous examinera avant de vous remettre au lad désigné. Je ne vous demande pas si vous avez des questions parce que vous n’avez pas le droit de parler. Je vous en prie taisez—vous tant qu’on ne vous autorise pas à parler. Faites moi signe que vous avez compris.

Madame McLintocq se contenta de hocher la tête, elle avait compris. Elle avait beau s’attendre à beaucoup de chose, elle n’avait jamais imaginé que son mari serait aussi cruel avec elle. Malgré sa force de caractère, elle senti des larmes coulés sur ses joues. Calinda continua à pleurer jusqu’à ce que la limousine s’arrête. La portière s’ouvrit et une main d’homme attrapa la laisse et tira madame McLintocq hors de la voiture. Elle dut presque courir pour suivre l’homme. Elle put se rendre compte qu’elle se trouvait dans la cour d’un château. L’homme la fit entrer dans une petite construction annexe du château. Elle fut traînée sans ménagement vers une pièce aménagée comme une salle d’urgence d’un hôpital. Au centre de la pièce se trouvait une sorte de table d’opération où Calinda fut couchée. L’homme tira sur le côté de la table et fit glisser deux planches en V. Il fit la même chose de l’autre côté de la table. Avec une habilité marquant l’habitude, l’homme écarta les jambes de Calinda et fixa les chevilles aux planches annexes. Après avoir décroché la chaîne, il fit de même avec les poignets de la jeune femme. Puis, il passa une grosse ceinture sur le ventre de Calinda et la plaqua contre le corps de la table. Elle pensait que les préparatifs étaient enfin terminés mais il avait encore une chose à faire. Il vint vers le visage de Calinda et lui enfonça une grosse boule de plastique dans la bouche avant de fixer le bâillon et la tête de la jeune femme à la table. Il éteignit les lumières et laissa Calinda seule avec son désespoir. Elle attendit un long moment avant de voir enfin quelqu’un entrer. C’était le médecin.

— Bonjour madame McLintocq, je suis content de faire votre connaissance. Je vous présente Jane, c’est mon infirmière. Elle est nue parce que toute les femmes du centre vive nue. En réalité elle est médecin mais elle a trompé son mari avec un collègue et doit donc être punie par le centre tout comme vous. Elle va vous épiler le sexe pour que je puisse pratiquer l’opération demandée par votre mari.

La femme devait avoir dans les quarante ans et était totalement nue. Ses seins étaient ornés d’anneaux reliés entre eux par une chaîne assez courte qui lui rapprochait les deux globes mammaires, ce devait être assez douloureux à supporter toute une journée. Elle vint s’installer entre les jambes de madame McLintocq sur un petit tabouret. Les poils du ventre furent coupés assez court puis des bandes de cire chaude furent posées sur l’entre jambes de Calinda. Après un court laps de temps, la femme arracha violemment les bandes de cire, ce qui fit se tordre Calinda. Puis elle termina l’épilation avec une pince à épiler. Quand le sexe de la jeune femme fit bien lisse, elle se tourna vers le médecin.

— Elle est prête, monsieur. C’est quand vous voulez.

Le praticien s’installa à la place de l’infirmière, il mit des gants de chirurgien et se mit à tripoter les grandes lèvres du sexe de Calinda. Il plaça une sonde urinaire et une sorte de canule dans le vagin de la jeune femme. Avec l’aide de l’infirmière, il tint les deux lèvres l’une contre l’autre et, se munissant d’une pince spéciale, il posa des agrafes sur la chatte de la malheureuse qui ne pouvait que se tordre de douleur dans ses liens et pousser des gémissements inaudibles à cause de son bâillon.

— Rhhhghh ! Ahhhr ! Houhhhh !

— Rassurez—vous chère madame vous aller pouvoir uriner grâce à la sonde et vos menstrues s’échapperont par la canule.

Le médecin posa sept agrafes. A chaque fois les extrémités de l’agrafes entrait dans les chair des grandes lèvres et faisait gémir madame McLintocq. Après chaque agrafe, l’infirmière passait avec un tampon imbibé de désinfectant, ce qui accentuait encore la douleur sur les chairs à vif. Quand le médecin eut terminé, il passa une main sur le ventre de Calinda pour juger de l’effet et en parut satisfait. Puis l’infirmière déposa de la crème cicatrisante sur les agrafes et recouvra le tout avec un pansement hydrophile.

— Vous devez gardez le pansement quelques jours, le temps que les chairs se referment sur les agrafes. N’essayez pas d’enlever les agrafes, elles sont très solides, vous allez vous arracher les grandes lèvres. Vous vous demandez pourquoi des agrafes, on aurait pu utiliser du fil. Malheureusement les fils se coupent avec n’importe quel outil tranchant, tandis que les agrafes, il faudra l’outil adéquat pour les enlever.

Le médecin quitta la salle en compagnie de l’infirmière et Calinda dut attendre encore une bonne heure écartelée sur la table avant qu’un jeune homme se présente.

— Bonjour madame, je m’appelle Josh et je suis votre lad. Je vais vous détacher et je vous demanderez de ne pas essayer de vous enfuir, c’est inutile, le château est très bien protéger contre les intrusions mais aussi contre les évasions.

Josh détacha Calinda et l’aida à se mettre debout. Il l’a soutint pendant qu’elle faisait quelques pas dans la pièce. Quand il jugea qu’elle était suffisamment stable, il prit la laisse et tira la jeune femme vers l’extérieur. Calinda fit aller plusieurs fois ses mâchoires qui lui faisaient mal d’avoir été ouvertes de force pendant quelques heures. Elle suivait le jeune homme qui lui avait rattaché les poignets ensembles. Dès qu’ils furent dehors, Josh s’arrêta.

— Voilà, à partir d’ici, vous pouvez me parler, je suis le seul à qui vous pouvez parler mais uniquement en dehors du château. Chaque matin après votre toilette, je vous placerai un appareil dans votre bouche pour vous empêcher de parler mais pas de vous en servir pour donner du plaisir.

— Où va—t—on ?

— Je vais vous montrer votre stalle qui vous servira de chambre pendant votre séjour. N’ayez pas peur, c’est bien chauffé et vous n’aurez pas froid même la nuit. Comme rien n’est prévu pour vous aujourd’hui, je vous laisserez dans votre stalle jusqu’à demain matin.

— J’ai peur et je meure de faim.

— Peur, je vous comprends mais je ne peux rien y faire. Pour la nourriture, vous devrez attendre l’heure du repas, vers dix—sept heures. Je vous conseille de ne pas faire la fine bouche et de bien profiter de ce qu’on vous apportera car vous n’aurez droit qu’à deux repas par jour, le premier à cinq heure du matin quand je viendrai vous réveiller et faire votre toilette et l’autre aux alentours de dix—sept heures. Quant à la nourriture, c’est une bouillie sans odeur et sans goût mais c’est plain de protéines et cela doit vous suffire pour les tâches qui vous seront demandée. Une fois par semaine, vous aurez droit à une tranche de jambon et un fruit.

— Vous allez me battre ?

Le jeune homme s’arrêta pour se tourner vers Calinda.

— Malheureusement pour vous, la réponse est oui.

— L’appareil, ça fait mal ?

— Pas vraiment douloureux mais plutôt gênant. Il vous faudra le temps de vous habituer à avoir la bouche ouverte en permanence. Ce n’est douloureux que lorsqu’on ouvre l’appareil pour vous maintenir la bouche grande ouverte. L’appareil a été fabriqué expressément pour vous.

— Ce n’est pas possible !

— Si ça l’est, l’appareil est arrivé la semaine dernière.

— Il a fallut prendre une empreinte de ma bouche pour le fabriquer.

— Oui ! C’est obligatoire.

— Mais il y plus d’un an que j’ai été chez le dentiste.

— Si on a pris une empreinte de votre dentition, cela vient de là.

— Comment mon mari pouvait—il savoir que j’aurais besoin d’un appareil à cette époque.

— Cela madame, il vous faudra le lui demander vous même quand vous le verrez. Maintenant il faut qu’on y aille, j’ai encore du travail à faire.

Il tira la laisse et Calinda fut bien obligée de suivre le jeune homme jusqu’aux écuries du château. Elle y pénétra à la suite Josh qui la fit entrée dans une stalle aménagée. C’était une petite pièce sans toit, avec des murs de deux mètres de haut et une porte grillagée qui permettait de voir l’intérieure. Deux mètres sur deux avec une paillasse jetée à même le sol dans un coin et un sceau servant certainement aux besoins corporelles. Au centre il y avait un gros anneau ancré dans le sol et un autre juste au dessus de la paillasse. Au mur un petit crochet qui servait à accrocher la laisse car de l’un des anneaux partait une chaîne de plus ou moins un mètre cinquante avec un mousqueton à chaque extrémité. Josh eut vite fait d’accrocher le collier de Calinda à un des mousquetons et l’autre à l’anneau central. Comme elle mesurait plus d’un mètre septante, elle ne pouvait pas se mettre debout dans la stalle. Le jeune sortit quelques seconde et revint avec un bout de bois avec, aux extrémités, un bracelet de cuir. Il écarta les jambes de la jeune femme et plaça le bois entre ses chevilles. Puis il quitta la stalle et referma la grille à clef. La jeune femme avait les poignets attachés ensemble, elle ne pouvait pas refermer les jambes et ne savait pas se mettre debout. Elle n’avait qu’une seule solution, s’étendre sur la paillasse et attendre.

— Vous pouvez dormir ! Lui dit Josh, je viendrai demain matin vous chercher pour vous conduire sur le lieu de votre punition hebdomadaire.

— Ce sera dur ?

Le jeune homme hésita une seconde mais ne put se résoudre à mentir.

— Très dur madame. Je vous demanderais de ne pas m’en vouloir mais je dois faire mon travail. LIRE LA SUITE




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Commentaires

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jeudi 26 mai 2011 à 21h55 - par  Marsajean

Merci à Henic pour son commentaire qui me fait très plaisir. J’espère revenir bientôt avec une nouvelle histoire, il faut juste que je trouve le temps de la terminer.

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mercredi 25 mai 2011 à 17h22 - par  henic

La navigation sur rdf a ceci de bon qu’elle conduit à relire des oeuvres comme celles de MarsaJean, intéressantes, originales, pleines d’imagination. Sa « série des prénoms » est bien complétée par l’histoire de Calinda : chaque histoire est indépendante, mais il suffit de laisser son imagination vagabonder pour lui trouver une ou des suites. Un vrai plaisir !