Le jeu de Maribel

lundi 2 juillet 2007
par  Puits du Dragon
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Maribel effectuait son stage chez un couturier, une maison familiale dans le 6ème arrondissement. Elle était une parmi plusieurs stagiaires, mais sûrement la plus jolie. Dès le début, je compris que son patron la draguait et qu’elle aimait ça. Il lui réservait un traitement spécial, feignant de la rabaisser avec dureté à la moindre occasion, cherchant à la prendre en défaut et la prenant toujours de haut. Il faut dire que Maribel a sa personnalité et qu’elle n’aime pas se couler dans le moule. Elle est extravertie, spontanément ouverte et affirme sans cesse son originalité et son indépendance d’esprit. Alors pour J., son patron, sans doute charmé par cet électron libre, il s’est agi dès le départ de jouer le jeu de celui qui allait la remettre à sa juste place. Et rien de tel pour provoquer l’émoi de Maribel que de se montrer brusque et dominant avec elle.
A la maison, Maribel me parlait de la dureté de J. mais se plaisait aussi à évoquer les regards ou les effleurements un peu appuyés qu’il lui prodiguait, par exemple durant des séances d’essayages où elle devait tenir le rôle du mannequin. Je lui demandais : "Et ça te plaît quand il prend ta taille, effleure tes fesses ?", "Et tu aimerais le provoquer un peu ?", et la réponse était invariablement oui. Elle m’avoua même s’être légèrement cambrée un jour alors qu’il avait posé les mains sur ses hanches devant le miroir.

Peu à peu, un fantasme grandissait. Maribel sentait la pression de J. qui s’exerçait psychologiquement. Son attitude était délibérément ambiguë : tantôt méprisant, surtout devant les autres, tantôt cherchant sa complicité par des regards impudiques dans les instants où ils restaient seuls tous les deux. En m’en parlant, presque toujours quand nous faisions l’amour, elle semblait chercher à provoquer mon excitation à l’idée qu’elle puisse être à la merci de cet homme. Et en effet, je finis par désirer qu’elle le provoque, qu’elle-même lève l’ambiguïté qu’il entretenait et qu’elle s’offre à lui, sous mon contrôle. C’est ainsi que nous en sommes arrivés à imaginer un jeu sexuel entre nous, où Maribel ferait peu à peu comprendre à son patron sa disponibilité, puis céderait à ses avances.

Un lundi matin, J. demande à Maribel de l’accompagner faire une course dans un magasin de fournitures. Depuis le début de la matinée, ses regards s’étaient fait plus insistants et Maribel avait laissé paraître une ouverture. Entre deux rayons, il s’approche d’elle par derrière, alors qu’elle ne s’y attend pas, la coince un instant en la collant et la serrant à la taille. Maribel se laisse faire, et cambre franchement sa croupe en laissant échapper un subtil gémissement. Puis sur le chemin du retour vers l’atelier, ils parlent et il lui demande de rester à cinq heures après le travail. A la pause déjeuner, Maribel m’appelle pour me demander ce qu’elle doit faire. Je lui demande si elle a envie de passer à l’acte. Elle me répond que oui. Je me sens très troublé, un mélange d’excitation et de peur, et finalement, nous décidons de tenter l’expérience.
Quand viennent cinq heures, je suis fou, l’inquiétude m’envahit en même temps qu’un violent désir. Je me représente ce qui est en train de se passer, là-bas, entre cet homme que je ne connais pas et Maribel qui s’offre à lui par notre commun accord. Vers 6 heures et demi, coup de téléphone. Maribel me dit de venir la rejoindre chez elle afin qu’elle me raconte. Quand je sors du métro, je l’appelle un instant, et lui ordonne de m’attendre dans sa chambre, sans culotte. Je veux qu’elle sente ainsi que c’est bien à moi qu’elle appartient, que le jeu se poursuit, qu’elle doit rester prête à assouvir mon désir. Lorsque je la rejoins enfin, je la prends tendrement dans mes bras et lui demande de me raconter ce qui s’est passé, dans tous les détails. LIRE LA SUITE


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Commentaires

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mercredi 17 juillet 2013 à 19h55 - par  Henic

"... en te sachant à moi."
Pour combien de temps encore...?

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