Agnès les yeux bandés 7

La perte de l’innoccence
vendredi 9 novembre 2007
par  palatin
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Brice, dont le sexe dressé et tendu par l’excitation dépassait largement par l’ouverture de la cape dit à Anne qu’elle allait assister en présence de Julie et avec sa participation active à la soumission parfaite d’Agnès qui quelques jours plus tôt se trouvait encore innocente.

Anne entendit l’ordre donné à Julie de soulever la tunique jusqu’au-dessus des reins et de faire reposer le buste sur la table, ouvrant ainsi à la vue les lèvres d’un sexe nu et offert ?

Puis elle vit les mains menues de Julie écarter les cuisses d’Agnès et à l’aide de ses doigts ouvrir la corolle révélant l’intérieur rose et délicat.

Brice s’avança alors le sexe dressé et Anne que Brice avait fermement invitée à se rapprocher put contempler pour la première fois de sa vie, comment les mains obéissantes de Julie tenaient ouverte la jeune fille pour libérer le passage tout en dirigeant le sexe de Brice pour le faire pénétrer dans la gaine étroite quelle avait si bien dégagé.

Brice dont le gland s’était introduit entre les deux parois fit rentrer son sexe entièrement, d’un coup de reins, dans le ventre offert.

Anne entendit les cris d’Agnès alors que son ventre se trouvait subitement rempli de toute la longueur et l’épaisseur du sexe dressé, elle entendit ensuite ses gémissements alors qu’il la pilonnait sans répit entrant et sortant de la gaine de chair rose laquelle l’épousait et l’entourait étroitement, elle vit la montée de jouissance des deux amants qui haletants, hurlèrent ensemble leur plaisir, quand Brice se répandit par jets saccadés dans le ventre de la jeune fille, Julie se plaçant alors entre ses cuisses pour recueillir de sa langue, le liquide tellement abondant, que le ventre étroit ne pouvait le retenir.

Anne sentit monter en elle une excitation inconnue qui lui fit oublier l’objet qui, fiché profondément dans ses reins, les maintenait ouverts, pour celui qui allait bientôt les prendre.

Brice sortant de la gaine de chair son sexe toujours dressé, humide et luisant de leurs jouissances ; le dirigea vers Julie laquelle spontanément s’en saisit et le faisant pénétrer profondément dans sa bouche, nettoya les dernières traces de leur plaisir, après quoi, écartant les fesse d’Agnès toujours inclinée et offerte et s’aidant de ses mains, elle bue à la source de son ventre, la jouissance qui s’en écoulait.

Les deux jeunes filles entourant Anne, la prirent alors par les mains et après lui avoir bandé les yeux avec un foulard de soie rouge, l’emmenèrent vers l’offrande de son corps et l’assistance qui l’attendait.

Brice ouvrit la porte du salon pour les laisser passer et Anne fut présentée debout à l’assistance dont elle pouvait entendre les murmures rendant hommage à sa beauté ; les proportions parfaites de son corps soulignées avec délicatesse par la tunique qui révélait plus qu’elle ne les cachaient les seins et les reins aux formes délicates ainsi que le creux du ventre libre de toutes protections.

Jean dirigea sur elle un projecteur lequel eu pour effet de révéler encore plus sa nudité à travers l’étoffe transparente de la tunique et prenant la parole en s’adressant à elle et à l’assistance, il déclara qu’il acceptait le don qui lui était offert et qu’il allait dans quelques instants satisfaire la volonté de son ami et de sa nièce et demandait à tous les participants de garder la silence pendant toute la cérémonie.

Se tournant alors vers la jeune vierge, il lui retira le foulard qui cachait sa vue et délia sa tunique qui tomba à ses pieds, découvrant un corps d’ébène aux proportions sculpturales.

Anne vit alors la pièce et l’assistance ainsi que Jean dont elle n’avait entendu jusqu’alors que la voix et baisant les yeux découvrit son sexe aux proportions imposantes terminé par un bourgeon déjà gorgé de sang et prêt à ouvrir les voies qui lui étaient offertes.

Une musique douce commença à jouer pendant que Anne prise par les mains de ses deux amies, fut allongée jambes écartées sur le pouf qui allait bientôt supporter le sacrifice de son innocence.

L’assemblée s’avança et entoura silencieusement la scène alors que les deux jeunes filles commençaient à caresser le corps offert et l’une d’entre elle écartant les cuisses de la victime, révéla en écartant les lèvres noires, le rose intérieure, luisant sous la lumière crue du projecteur, de la fleur qui allait bientôt être cueillie pour la première fois.

Anne vit Jean se positionner entre ses cuisses largement ouvertes et senti ses lèvres et sa langue ouvrirent son ventre nu ce qui la fit frissonner alors que la caresse se faisait plus insistante et plus profonde.

Elle se redressa alors en appelant son Oncle pour qu’il soit à ses côtés et puisse ainsi ressentir avec elle toutes les sensations qu’elle allait connaître.

John ému et gêné par l’ambiance ainsi crée et la vision de sa nièce ainsi offerte, écartant l’assistance, s’assit à côté d’elle en lui prenant la main ; l’embrassant et la prenant dans ses bras, l’assurant qu’il resterait à ses côtés pendant tout le temps nécessaire à son initiation afin de partager toutes ses émotions.

Jean exigea alors que Julie approche la caméra vidéo qui filmait la scène en visant en gros plan le ventre d’Anne et ouvrit l’écran de grande dimension qui surplombait la cheminée, permettant à l’assistance de suivre de très prés ce qui allait se dérouler sous leurs yeux

Le ventre d’Anne apparut sur l’écran avec ses deux lèvres noires entrouvertes et l’intérieur encore intact.

Alors que son Oncle lui tenait toujours la main et soutenait son buste relevé pour quelle puisse mieux voir et participer, Anne découvrit les mains menues d’Agnès, qui obéissant aux ordres qui lui étaient donnés, se saisit de la hampe de chair turgescente pour la positionner à l’entrée carminée qui devait la recevoir.

Jean, guidé par la petite main déclara à ses amis qu’il allait procéder avec lenteur pour jouir et les faire profiter le plus longtemps possible d’un instant aussi rare et aussi ne pas faire souffrir celle qui allait le recevoir au plus profond de son corps.

Agnès le positionna en posant le bourgeon énorme entre les petites lèvres du sexe qu’elle maintenait ouverte à l’aide de ses autres doigts et l’assemblée de même que Anne dont la tête était toujours maintenue par son Oncle, pu voir sur l’écran la disproportion entre le pale de chair et la gaine étroite et rougissante qui devait le recevoir.

C’est alors que Jean demandant à Agnès de maintenir les reins de la jeune fille pour qu’elle ne puisse se dérober, fit glisser la tige qu’il tenait dans sa main de haut en bas caressant ainsi de la tête de son sexe roide, toute la longueur de la fente entrouverte, luisante et rouge sur l’écran ou elle se trouvait projetée.

Puis arrêtant son mouvement, il posa la pointe de son membre sur le trou minuscule et commença à pousser pour le faire pénétrer jusqu’à la barrière de l’hymen encore intacte et ce sous les yeux de Anne dont le regard était toujours dirigés vers l’écran.

Anne vit rentrer le sexe dressé et sentie la pression sur son hymen maintenant tendu par la poussée qui s’exerçait sur lui.

Jean marqua un pose et déclara qu’il allait reprendre sa poussée vers l’intérieure après avoir assoupli la gaine qui commençait à l’emprisonner et joignant le geste à sa parole, il entreprit de petit va et vient qui firent gémir Anne sans qu’elle sache vraiment si la sensation qu’elle ressentait était de plaisir ou de douleur son hymen tendu s’opposant à la progression de l’assaillant.

Jean hurlant « tu m’appartiens » poussa d’un coup et fit éclater le voile de chair sous les cris d’Anne qui crispait sa main dans celle de son Oncle ; les témoins voyant sur l’écran disparaître entièrement l’énorme sexe dans le ventre étroit qui l’enserrait maintenant et dont les muqueuses formaient un joint rougi autour de la hampe.

Jean commença alors à bouger se retirant et revenant au plus profond du ventre maintenant ouvert.

Anne voyait grossi sur l’écran la verge qui l’écartelait et qui avait pris une teinte ambrée du sang de sa virginité, dont les filets s’étendaient de la pointe jusqu’à la base et même sur le ventre de son assaillant ; alors qu’elle était incapable de contrôler la chaleur qui montait dans ses reins par la vue et les sensations nouvelles qui la submergeait.

Possédée profondément et sous les coups qui remplissaient son ventre, Anne fût prise de tremblement qui rapidement se transformèrent en une contraction de tous les muscles de son corps, sa bouche ouverte poussant des cris incontrôlables, ses mains crispées sur celles de son Oncle.

Puis, elle hurla et perdit conscience alors que Jean, incapable de se retenir plus longtemps, répandait sa jouissance, accompagnée de gémissements, au plus profond en jets brûlants qui l’inondaient et brûlaient les parties les plus profondes et sensibles de son intimité.

Les deux amies la prirent par le bras et la redressant essuyèrent les filets de sang sur ses cuisse et l’accompagnèrent pour se rafraîchir avant qu’elle n’offre à Jean la deuxième voie de son corps maintenue ouverte par la tige toujours fichée dans ses reins.

PRECEDENT ............................................................ SUITE ????



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