Agnès les yeux bandés 6

Anne, la première fois
jeudi 27 septembre 2007
par  palatin
popularité : 1%
1 vote

Alors que les participants se restauraient et se reposaient de leurs intenses émotions, Anne se trouvait seule dans une chambre de la grande maison où elle avait été accompagnée par son oncle lors de son arrivé. Elle avait perdu ses parents très jeune suite à un accident de voiture qui l’avait laissée orpheline et avait été recueillie et élevée par lui depuis l’âge de trois ans ce qui avait créé entre eux une grande complicité alors qu’adolescente elle n’ignorait rien de sa vie et de ses maîtresses.

Elle avait évoqué avec lui dans l’avion qui les emmenaient en France, les raisons de son voyage et le cadeau qui allait bientôt lui être offert sous la forme d’une belle adolescente presque vierge !

Elle lui avait alors demandé d’être présente à la réception qui avait été organisée à son intention et avait suggéré qu’elle aimerait pouvoir y participer à ses côtés ignorante qu’elle était des choses de l’amour.

John tout d’abord réticent à cette idée, alors qu’il savait qu’elle était toujours vierge et que son expérience ne dépassait pas les quelques baisers et caresses reçues de ses amis de lycée, accepta sur son insistance de l’emmener avec lui à la réception qui les attendait à Paris.

Demandant plus de détail, il lui parla de Jean et de leur longue amitié évoquant également les conquêtes qu’ils avaient partagées et les parties fines auxquelles ils avaient participé.

Elle lui demanda alors de pouvoir offrir à Jean son innocence, son désir étant de se donner pour la première fois en étant offerte à son meilleur ami, permettant ainsi de partager son affection et en l’accompagnant de sa présence, de rendre pour eux cet instant exceptionnel. Il décida qu’elle pourrait en faire ainsi si elle le désirait mais quelle serait libre de refuser jusqu’au denier moment étant entendu qu’elle ne serait pas autorisée à le voir prendre la jeune française qui allait lui être offerte et ne pourrait se joindre à l’assemblée qu’après avoir été préparée pour l’offrande de son corps.

Lui demandant si elle serait gênée d’être offerte à Jean entourée de leurs amis, elle lui répondit bravement et sans réfléchir que cette idée ne lui était pas déplaisante puisqu’il serait à ses côtés et l’assisterait de sa présence.

John, bien que toujours réticent accepta néanmoins d’accéder à cette demande tout en lui rappelant qu’elle avait le droit de changer d’avis à tout moment, ses dix huit ans n’étant pas l’âge de la certitude malgré les désirs qu’elle avait exprimés et auxquels il n’entendait plus s’opposer.

C’est dans ces conditions, que dès leur arrivée, elle avait été séparée de son oncle et des invités.

Anne entendit des pas dans le couloir et la porte de sa chambre s’ouvrit pour laisse entrer deux jeunes filles qui lui parurent très jeunes et très jolies, habillées d’une simple tunique de soie blanche nouée à la taille qui épousait leurs formes élancées d’adolescentes tout en soulignant leurs poitrines parfaites, leurs hanches minces et leurs reins merveilleusement dessinées.

Julie accompagnée d’Agnès prit la parole en anglais expliquant à Anne qu’elle devait les suivre pour être préparée si toutefois elle désirait toujours être offerte et initiée par le meilleur ami de son oncle.

Pour toute réponse, elle se leva et les suivit jusqu’à une immense salle de bain en marbre noir avec en son milieu une table de massage se terminant par deux attelles en cuir surélevées comme pour un fauteuil gynécologique.

Agnès s’approcha alors d’Anne, et sous le charme de son visage aux traits fins et de ses grands yeux en amande, entreprit de déboutonner son corsage libérant une poitrine d’ébène libre et fièrement dressée et, dégrafant sa jupe qu’elle laissa glisser à ses pieds, découvrit de longues jambes fines se rejoignant sur un ventre plat et des fesses à la fois musclées et galbées.

Julie s’approcha et fit glisser les long des jambes le petit slip qui cachait encore ce ventre vierge et délectable, révélant une fine toison coupée court en forme de pointe.

Julie lui dit qu’elles allaient la baigner puis la préparer avant quelle ne soit présentée à l’assemblée seulement revêtue d’une tunique semblable à la sienne laquelle ne lui serait retirée que pour l’offrir à la vue de l’assistance avant que d’ouvrir son ventre pour la première fois ainsi qu’elle l’avait désiré.

Julie et Agnès, laissant tomber à leurs pieds la mince tunique cachant à peine leur pudeur et entièrement nue, prirent Anne par la main pour descendre les marches donnant sur une petite piscine remplie d’une eau chaude et parfumée.

Après l’avoir allongée dans l’eau du bain, elle lui firent remonter les marches et enduisant leurs mains d’un savon aux flagrances délicates entreprirent de savonner son corps en le couvrant de caresses délicates et insistantes au niveau de la poitrine et des bras, puis descendant plus bas alors qu’elle était soutenue par les bras d’Agnès dont les mains enserraient sa poitrine aux pointes dressées, Julie l’obligea à écarter les cuisses et prit possession de son ventre et de ses reins dans le creux de sa main, en les enduisant de savon qu’elle fit glisser avec ses doigts dans les replis les plus cachés de sa féminité.

Anne ferma les yeux pour mieux ressentir mais aussi cacher son émoi alors que jamais elle n’avait été ainsi traitée par deux adorables jeunes filles, savourant ainsi la douceur et la caresse des mains posées sur sa poitrine et à l’intérieur de ses cuisses et de son ventre.

Une fois rincée et séchée par ses deux amies, elle fut allongée sur la table de massage et ses deux cuisses furent posées sur les étriers ouvrant ainsi largement à la vue l’intérieur de son ventre.

Julie approcha alors une lampe à pied afin de mettre en lumière la fente fine et bien dessinée ainsi qu’un œillet noir et clos terminant des jambes à la finesse de gazelle et lui dit en Anglais, qu’elle devait maintenant nettoyer son ventre de toutes pilosités afin que rien ne puisse cacher ses secrets intimes à la vue de l’assistance et ne puisse gêner celui qui allait bientôt prendre possession de son corps.

Agnès apporta un bol de cire chaude et se positionnant entre ses cuisses, écarta délicatement les lèvres noires du sexe d’Anne en glissant un doigt sous chacune en découvrant la chair fine et rose de l’intérieur, pour permettre à Julie à l’aide d’une spatule d’étaler la cire tiède sur la face extérieure et emprisonner ainsi les duvets qui devaient être arrachés en recouvrant également la toison du ventre et le sillon entre les fesses avec l’aide des mains d’Agnès qui le tenait ouvert.

Une fois la cire refroidie, Julie tira d’un seule geste rapide et précis, les bandeaux de cire ce qui fit crier la jeune fille laquelle ne connaissait jusqu’à ce jour que le léger feu d’un rasoir sur sa chair intime et sensible, après quoi prenant une noisette de crème entre ses doigts elle entreprit de masser les parties rougies du ventre largement ouvert par les deux attelles en faisant glisser ses doigts enduits de baume sur les lèvres du sexe, le ventre et le sillon des reins ; découvrant à nouveau par ses caresses le contraste entre les lèvres noires et le carmin délicat de l’intérieur.

Prenant goût à la caresse qu’elle prodiguait et approfondissait, Julie entendit bientôt les gémissements de Anne qui commençait à remuer les reins pour accompagner la caresse insistante dont son ventre et ses reins faisaient l’objet sentant monter en elle une sensation inconnue dépassant tout ce qu’elle avait déjà ressenti par elle-même ou avec l’assistance de ses amis pendant sa puberté.

Voyant son état d’excitation, Agnès continua à caresser les seins tendus en s’attardant sur les pointes durcies par le plaisir naissant prodigué par leurs caresses.

La porte de la salle de bain s’ouvrit et les jeunes filles virent entrer Brice recouvert de sa cape laissant apparaître en marchant son sexe au repos.

Anne porta instinctivement ses mains entre ses jambes pour couvrir son sexe que plus aucune barrière naturelle ne protégeait sauf la chair intérieure de l’hymen encore intacte pour quelques instants.

Brice s’adressa à Anne, en lui disant, utilisant sa langue maternelle qu’elle ne devait pas s’inquiéter de sa tenue et qu’il venait simplement en tant que médecin l’examiner de manière à rassurer son Oncle et son ami pour ce qui devait suivre.

Puis, approchant une lampe sur pied et un tabouret, il s’installa dans le compas des cuisses grandes ouvertes et écarta les deux mains serrées sur le ventre, pour lui permettre de procéder à son examen.

A l’aide de ses doigts, il dégagea les grandes lèvres et faisant glisser les petites lèvres roses et les saisissant entre le pouce et l’index, les écarta révélant l’intérieur du ventre rose et carminé rendu brillant par les sécrétions du traitement qu’elle venait de recevoir.

Il demanda aux deux jeunes filles de s’approcher et écartant un peu plus les lèvres du sexe offert à leurs regards, il leur fit découvrir une fine membrane de chair percée et ajourée constituant l’hymen d’Anne encore intacte et inviolée.

Il déclara que son Oncle et Jean avait décidé de réaliser une vidéo de la cérémonie et qu’il allait, si elle en était d’accord, filmer son ventre intact pour en garder le souvenir à travers l’image de son innocence qui allait bientôt lui être retirée à jamais.

Il demanda aux jeunes filles de rapprocher la lampe et prenant la caméra sur pied, il la dirigea sur le sexe d’Anne en demandant à Julie d’écartes largement son ouverture pour pouvoir filmer la fine barrière de chair protégeant encore l’intérieur délicat.

Julie, à l’aide de ses doigts, écarta largement l’ouverture faisant luire l’hymen à la lumière crue de la lampe, ce qui permis à Brice de le filmer en gros plan et de prendre aussi une vue complète du corps adorablement allongé et ouvert.

Puis demandant à Julie de continuer à filmer, Brice fit pénétrer deux doigts jusqu’à l’hymen et fit la réflexion que la gaine du ventre étant étroite et l’hymen très fermé ce qui nécessiterait pour éviter une douleur trop violente lors de sa défloraison, une préparation et une lubrification soigneuse. Enduisant son index de crème, il en enduisit la rose de ses reins par un mouvement circulaire puis appuyant sur le centre le fit pénétrer et tourner dans l’étroit conduit où il le fit entièrement disparaître, après quoi il décida de l’élargir doucement ce qui fit à nouveau gémir sa patiente surtout lorsque introduisant un deuxième doigt créant ainsi un ciseau, il ouvrit plus largement les reins révélant une couleur intérieure d’un rose éclatant contrastant avec le noir de la peau.

Puis, il se saisit d’un gode en caoutchouc prolongé d’un tube et d’une poire et après l’avoir soigneusement lubrifié avec une crème à l’eau, l’introduisit sans difficulté dans le creux des reins offerts.

Après avoir attendu que sa patiente s’habitue à cette présence nouvelle, il pressa la poire ce qui eut pour effet de dilater l’intérieur et l’anneau de chair fermant l’ouverture de ses reins.

Anne cria en demandant de ne pas aller plus loin en raison de la douleur qu’elle ressentait.

Brice lui déclara que cette épreuve était nécessaire car l’ami de son Oncle désirait la posséder pour la première fois par toutes les voies de son corps et que cette voie devait être soigneusement élargie et lubrifiée pour qu’elle ne soit pas blessée lorsqu’elle serait bientôt pénétrée par le sexe de son amant.

Estimant que l’élargissement obtenu était suffisant, il dégonfla la poire et sortit délicatement l’instrument en le remplaçant par un plug dont il fit pénétrer délicatement la tête évasée jusqu’au fond des reins, l’anneau de chair ses refermant sur un manche de taille plus modeste se terminant par une rondelle destinée à empêcher une disparition complète tout en maintenant ouvert l’anneau, maintenant ainsi la dilatation nécessaire pour accueillir après enlèvement, la longueur et l’épaisseur du sexe de Jean.

Les jeunes filles délivrant alors les cuisses d’Anne des attelles et la soutenant la firent lever de la table et marcher pour qu’elle puisse s’habituer à la présence nouvelle qui emplissait ses reins et lui rappelait à chaque pas qu’elle allait bientôt offrir son corps à un ami de son Oncle encore inconnu..

PRECEDENT ........................................................... suite


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur