Agnès les yeux bandés 5

L’offrande
lundi 17 septembre 2007
par  palatin
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Jean se leva et faisant face à l’assemblée passablement excitée par le spectacle, il leur déclara que les deux initiées allaient leur être livrées dés qu’elles se seraient rafraîchies et auraient repris leurs esprits. Il rappela qu’elles devaient être traitées délicatement alors que leur expérience de la domination ne faisait que commencer. Il précisa enfin quelles allaient être présentées sur les poufs avec l’assistance de JULIE et de ses deux compagnes et qu’avant d’être prises par tous ceux qui le désireraient, elles devaient être livrées à JOHN, le deuxième ami Américain invité de la soirée lequel, avec l’assistance des femmes, pourrait les prendre ainsi qu’il l’entendait.

Sandrine et Agnès se voyant interdire l’usage de leurs mains, furent baignées par les assistantes, avec un lavage profond de leurs ventres et de leurs reins en utilisant une canule destinée à cet effet diffusant un jet d’eau froide qui resserra les muqueuses et les muscle des deux voies qu’elles avaient si bien offertes.

Puis, ayant été légèrement maquillées, elles furent revêtues de leurs tuniques et reconduites devant l’assistance leurs mains attachées dans leurs dos.

Jean demanda alors à John d’approcher et ce dernier quittant le canapé ou il était assis se leva et se dirigea vers le groupe des jeunes femmes. L’homme noir américain était immense, la cape s’ouvrant sous l’effet de ses pas découvrait un corps musclé sans aucune trace de graisse et un sexe dressé d’une incroyable dimension en longueur et en épaisseur, se terminant par un gland énorme et turgescent.

Les deux jeunes filles furent saisies d’effrois en pensant que bientôt elles allaient devoir subir l’épreuve et recevoir dans leur intimité un pieu d’une si grande dimension. Celui de Serge bien que largement au-dessus de la moyenne, paraissant en comparaison d’une taille raisonnable.

Jean s’adressant à ses amis dont les regards étaient fascinés et fixés sur l’énorme pal de chair noire, leur dit que John avait été spécialement invité ce soir pour le remercier des services qu’il lui avait rendu de l’autre côté de l’atlantique et pour lesquels il lui était offert, ainsi qu’il l’avait suggéré, la possibilité de disposer de deux jeunes filles françaises et ainsi de satisfaire un très ancien fantasme.

Prenant à son tour la parole, il dit à Jean que, de son côté, il lui avait apporté un présent sous la forme de sa cousine Anne, laquelle, encore vierge et après avoir été préparée par les assistantes, lui serait livrée pour sa première initiation aux choses de l’amour.

L’assemblée, très stimulée par ces propos, applaudie longuement les paroles des deux hommes dans l’attente de ce qui allait suivre.

Les trois assistantes, délièrent alors les mains des deux jeunes filles et après avoir fait glisser à terre leurs tuniques, les firent asseoir sur les deux poufs, face à l’assemblée puis les firent allonger en maintenant leurs cuisses écartées en faisant signe à l’assistance d’avancer.
Elles se trouvèrent entourées de femmes et d’hommes le sexe dressé et furent caressées et léchées par d’innombrables mains et langues qui prirent possession de leurs corps.

Agnès et Sandrine commencèrent à gémir de plaisir rendues folles par le fait d’être livrées pour la première fois à autant d’amants.

Puis, les assistantes écartèrent les invités, pour aller chercher John qui contemplait en retrait le spectacle qui lui était offert.

Ce dernier s’agenouilla entre les cuisses d’Agnès et entreprit de lécher son ventre pendant que les assistantes caressaient et léchaient Sandrine de la même façon, Julie passant sa tête entre les jambes de John se saisit de son sexe qu’elle lécha ne pouvant le faire rentrer que difficilement dans sa bouche en raison de sa dimension.

Elle prit dans sa main un peu de gel pour parfaire l’humidité du sexe d’Agnès et l’estimant prêt, elle demanda à John de se relever et de se positionner entre les deux cuisses délicates afin qu’elle puisse le guider au plus profond du ventre offert.

Alors, prenant dans sa main l’énorme épée de chair, elle présenta la tête et la poussa lentement pour qu’elle puisse pénétrer le sexe ouvert.

Bien que poussant de ses reins, John ne parvint pas tout d’abord à faire rentrer la totalité du bourgeon dur et tuméfié qui pointait au bout de la hampe et avec l’aide de Julie, l’aidant de ses mains et par petites secousses, ils arrivèrent à le faire disparaître entre les lèvres distendues de ce sexe récemment ouvert aux jeux de l’amour.

Agnès sentie une douleur violente et hurla, lorsque son ventre ainsi forcé se distendit permettant à l’assaillant de l’investir jusqu’à la garde le remplissant complètement et profondément alors que malgré les cris de sa victime, il commençait à la pilonner violement rendu fou par la facilité qui lui était offerte de prendre ainsi une jeune fille presque vierge.

Les assistantes épongeaient de leurs langues les larmes qui coulaient sur les joues d’Agnès et la soutenaient alors que John prenant ses hanches à pleins bras lui avait soulevé le bassin pour mieux la pénétrer et aller et venir dans son corps.

Se retirant soudain du ventre d’Agnès, il écarta les assistantes des cuisses grandes ouvertes de Sandrine et intima l’ordre à Julie de le guider pour qu’il puisse également investir la délicate intimité.

Immobilisée par les bras des jeunes femmes qui l’entouraient et qui maintenaient ses cuisses grandes ouvertes, Sandrine vit les mains menues de Julie présenter et pousser le sexe énorme qu’elle accueillit par des cris lorsqu’il força d’une seule poussée les barrières de son ventre.

Elle sanglota sous la douleur et prise fermement par les hanches elle ne put s’opposer aux va et vient de la tige noire qui labourait et ouvrait son intimité en distendant l’anneau de chair qui entourait sa progression.

John devint alors incontrôlable pénétrant tour à tour, toujours guidé par les mains de Julie, Agnès et Sandrine en poussant des cris de jouissance jusqu’au moment où se retirant, il prit le visage de Julie dans ses mains et s’enfonça non sans mal dans sa bouche pour s’y répandre par des jets chauds, longs et épais qu’elle dût avaler en hoquetant.

L’assemblée se rapprocha alors de la scène et les deux jeunes femmes furent bientôt prises par les membres de l’assistance par toutes les voies de leurs corps, chacun succédant à l’autre dès qu’il avait pu répandre sa jouissance dans les ventres ou les reins adorables ainsi livrés à leur convoitise.

Les deux jeunes filles ainsi forcées par les hommes et caressées et embrassées par les femmes qui les entouraient furent saisies de tremblements traduisant leurs troubles et les jouissances répétées auxquelles elles ne pouvaient se soustraire alors que John possédait devant leurs yeux Julie dont le ventre étroit avait englouti l’énorme sexe qui le remplissait et le distendait en entrant et sortant à une cadence infernale qui la faisait hurler son plaisir et aussi la douleur mélangée à sa jouissance

Soulevant Julie, par les reins, John profondément planté dans son ventre cria sa jouissance en l’inondant au plus profond de jets puissants et brulants qui débordant de la gaine étroite de son sexe, coulèrent en rigoles scintillantes inondant la base de son sexe.

Jean invita ses invités à cesser provisoirement les jeux pour se restaurer et chacun des participants alla se rafraîchir, John emmenant Julie dans ses bras sans avoir encore libéré son ventre toujours remplis de sa virilité.

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