Agnès les yeux bandés 4

La découverte
jeudi 21 juin 2007
par  palatin
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Laissées seules, Sandrine regarda Agnès et lui dit qu’elle n’avait jamais été aussi jolie revêtue seulement d’une tunique découvrant le dessin de ses formes mieux que si elle avait été entièrement dénudée et que la finesse de son visage se trouvait singulièrement soulignée par son maquillage.

Agnès lui répondit qu’il en allait de même pour elle et qu’elle la découvrait sous un jour nouveau et sous une apparence qu’elle n’aurait jamais pu imaginer et lui fit part de sa gêne à l’idée qu’elles allaient bientôt se retrouver en public au milieu de personnes qui, pour certaines, lui étaient encore inconnues. Sandrine lui répondit qu’elle ne pouvait imaginer la honte qui la saisissait alors qu’elle ne connaissait aucun des participants de ce diner très spécial auquel elle s’était bien imprudemment conviée.

Leurs échanges furent interrompus par l’arrivée de Serge qui entra dans la pièce habillé d’une cape noire, ouverte sur le devant et laissant apparaître en s’entrouvrant à chaque pas, un sexe noir et imposant bien qu’encore au repos. Sandrine et Agnès ne purent détacher leur regard de ce sexe exposé à leur vue jusqu’à ce que Serge, après leur avoir fait lever et ayant lié leurs mains derrière le dos, les prit toutes deux par le bras pour les conduire dans la salle de réception.

Elles entrèrent dans une grande salle aux lumières tamisées, l’essentiel de l’éclairage étant fourni par une grande cheminée remplie de buches entourées de grandes flammes rouges et dorées faisant scintiller les murs et le plafond. Autour de la cheminée, se trouvaient leurs hôtes assis dans des canapés disposés face au feu de bois et devant les canapés se trouvaient disposés deux grands poufs accolés et de très grande dimension, recouverts d’un velours rouge en harmonie avec le blanc des murs et du plafond et la tenue adoptée par les convives.

Serge fit pénétrer les deux jeunes filles au milieu du cercle formé par les convives et les faisant tourner vers eux, elles purent apercevoir la salle à manger située au fond de la pièce et la table garnie pour le repas de même que la totalité des invités de la soirée.

Les hommes entièrement nus sous une cape rouge ouverte sur le devant et permettant pour certains, lorsqu’elle était entrouverte, de voir leurs cuisses et leur sexes, dont certains déjà dressés comme une épée de chair. Les femmes étaient habillées comme les deux jeunes filles, nues sous une tunique de soie entièrement transparente, laissant parfois dépasser des cuisses parfaites et apercevoir entre elles un sexe glabre et sa nudité offerte aux regards.

Serge, s’accroupissant devant elles, défit les deux petits boutons qui maintenaient le milieu de la tunique, laquelle en s’ouvrant libéra aux yeux de l’assemblée des cuisses et des ventres nus et délicats qui se trouvaient ainsi désormais offerts sans défense à celui ou celle qui voudrait les caresser ou en prendre possession.

Jean toujours assis et contemplant comme toute l’assistance leur beauté juvénile s’adressa à elles en leur déclarant que toute les personnes présentes avaient été conviées pour leur plaisir et que si elles acceptaient, il ne leur serait fait aucun mal quand bien même elles seraient livrées et devraient se soumettre à sa volonté et qu’aucune trace ne subsisterait sur leurs corps suite aux attentions qui leur seraient prodigués dans quelques instants et avant le diner qui leur serait servi.

Se tournant vers Sandrine rouge de honte suite à ces propos et consciente de sa nudité, il lui déclara que sa beauté bien que différente était égale à celle de son amie Agnès et qu’il était heureux de sa demande pour l’accompagner et participer à cette soirée. Les deux jeunes filles restants muettes il posa à chacune la question, "Acceptez vous de vous soumettre à ma volonté" et les yeux baissés, elles répondirent oui. Alors, il déclara que ses amis lui avaient demandé de recevoir d’abord Sandrine avec l’aide et l’assistance d’Agnès et qu’il en serait ainsi.

Les deux assistantes de Brice qui les avaient si bien préparées se levèrent du canapé ou elles reposaient et prenant Sandrine par les mains liées, la conduisirent devant les deux poufs et lui déliant les mains et faisant lever ses bras, firent passer par dessus ses épaules la tunique diaphane découvrant son corps élancé et harmonieux. Puis, l’une passant derrière, elle lui noua sur les yeux un bandeau noir, la privant désormais de la vue de l’assistance et la fit allonger sur les deux poufs en prenant le soin d’écarter largement ses cuisses découvrant ainsi son intimité entrouverte, en son centre aussi rouge que le velours sur lequel elle reposait entièrement offerte.

Jean dit alors à Agnès de s’approcher et de lui caresser le ventre de ses lèvres et de ses mains afin qu’elle fût prête pour qui devrait la prendre. Elle s’avança alors pendant que les deux assistantes avaient pris possession de la bouche et des seins de Sandrine, les caressant et léchant de la langue et des lèvres leurs pointes déjà dressées et cramoisies par un émoi auquel elle ne pouvait résister.

Elle sentit alors Agnès accroupie entre ses cuisses qui après avoir largement dégagé les lèvres de son ventre, prit à pleine bouche et à pleine langue possession de la crête de chair ainsi dégagée tout en rentrant deux doigts dans le ventre humide en leur imprimant un mouvement circulaire comme celui qu’elle avait reçu de Julie avant de perdre son innocence. Jean fit approcher Serge et intima l’ordre à Julie de se lever et de prendre dans sa bouche le sexe noir à la pointe dégagée et déjà dressée, pour lui faire atteindre sa taille maximum et qu’il serait dirigé par les mains d’Agnès lorsqu’il serait jugé digne de pénétrer le ventre accueillant qui l’attendait. Julie entreprit alors non sans difficultés de faire pénétrer l’énorme pal dans sa bouche pour lui donner la caresse de sa gorge et de ses lèvres, tout en le tenant dans sa main trop petite pour se refermer sur lui. Sandrine, sous l’effet des caresses prodiguées par les jeunes femmes qui l’entouraient et prise pour la première fois de sa vie par les caresses de trois femmes en même temps, commença à gémir de plaisir et à secouer la tête sans pouvoir contrôler ses mouvements.

Jean s’avançant, demanda à Agnès de prendre dans ses mains l’épée de chair et de guider Serge dans le ventre de son amie si bien préparé pour le recevoir, puis s’approchant des deux assistantes, il leur demanda de redonner la vue à Sandrine et de lui tenir la tête relevée pour lui permettre de voir comment elle serait prise par l’énorme sexe d’ébène qui allait bientôt remplir la totalité de son ventre étroit et presque vierge.

Le bandeau retiré, elle découvrit la scène dont elle faisait l’objet et comprit qu’elle allait être livrée au chauffeur de Jean, ce quelle avait pu imaginer mais qu’elle devait maintenant accepter, bien que le sexe dressé devant ses yeux ait atteint une taille inimaginable, bien qu’en rapport avec le récit que lui avait livré son amie. Serge, tenu par les mains frêles d’Agnès, se positionna entre les cuisses maintenues grandes ouvertes par Julie, et Agnès le présenta en posant le gland rouge et turgescent tout en écartant des doigts de l’autre main, les lèvres du sexe étroit pour dégager entièrement l’entrée du ventre adorable, entrouvert par ses caresses.

Après avoir fait glisser l’énorme tête entre les lèvres du ventre de son amie pour la lubrifier de sécrétions abondantes et luisantes, Agnès entreprit de faire pénétrer le gland humide dans le conduit encore étroit. Sandrine, dont les seins étaient caressés par Jean, et solidement maintenue par les trois jeunes femmes, sentit alors la pression s’exercer sur son ventre et vit le gland disparaitre entre ses cuisse et forcer le passage dans son intimité.

Les mains d’Agnès forcèrent alors le gland à pénétrer et soudain, Sandrine sentit forcer ses résistances jusqu’à la disparition totale de l’assaillant au plus profond de son intimité

Agnès avec émotion put ainsi revivre en détail en assistant Sandrine, les épisodes de sa propre défloration, et ressentit une forte émotion en voyant pénétrer le gland et la tige si profondément dans le ventre de son amie dont les muqueuses distendues formaient un anneau serré autour de la tige profondément enfoncée et toujours guidée par sa main.

Jean intima l’ordre à Agnès de se rapprocher des assistants et Brice la fit assoir à côté de lui dans le canapé lui permettant de voir, éclairé par la lumière d’une lampe dirigée vers le ventre de Sandrine, la progression impressionnante du sexe labourant le ventre offert en disparaissant jusqu’à la garde pour ressortir jusqu’au bourgeon rosé et luisant.

Sandrine soudainement hurla son plaisir et secouée par des spasmes incontrôlables sentit la chaleur de la jouissance de Serge inonder son ventre par des jets puissants et abondants alors quelle se trouvait toujours maintenue par les mains caressantes des deux assistantes dont l’une avait remplacée la main d’Agnès tenant le sexe profondément enfoncé jusqu’à la dernière contraction de sa jouissance.

Puis, elle le sortit complètement, luisant des secrétions intimes, pour le prendre dans sa bouche et gouter sa saveur, après quoi, l’autre assistante s’agenouillant entre les cuisses de Sandrine, lécha le nectar de leur jouissance qui s’écoulait des lèvres et du centre de son sexe.

Elles firent lever Sandrine et la soutenant elles l’emmenèrent titubante et encore sous le coup du plaisir intense qu’elle venait de découvrir, afin de la rafraichir en vu de la suite de la fête où elle devait encore participer. Brice prit possession de la bouche d’Agnès et lui donna un baiser profond tout en caressant son corps, prenant possession de son ventre humide en faisant pénétrer deux de ses doigts jusqu’au fond de sa gaine étroite et sortant l’un d’entre eux ainsi humecté, il prit également toute la longueur de ses reins.

Jean s’adressa à lui en rappelant qu’il dirigeait la cérémonie et entendait que tout le monde participe au spectacle et qu’il aurait tout le temps nécessaire pour s’occuper de sa voisine après le repas. Jean découvrit alors caché sous une tenture une croix de saint André munie de bracelets pour immobiliser les membres de la victime et fit signe à Agnès de s’approcher de lui et lui ayant bandé à nouveau les yeux, il lui déclara qu’elle allait connaitre pour la première fois le plaisir de la soumission.

Effrayée par ce qui l’attendait mais aussi excitée par la découverte, elle se laissa attacher par Jean, bras et jambes écartés pendant que Sandrine ayant recouvré ses esprits reprenait place parmi l’assistance.

Jean fit approcher par Serge une table sur laquelle étaient disposés de nombreux accessoires parmi lesquels il saisit plusieurs pinces en bois et s’approchant d’Agnès, il saisit délicatement la pointe de son sein gauche laissant la pince se refermer sur elle, faisant de même avec l’autre, de même qu’avec les grandes lèvres de son sexe, après les avoir séparées à l’aide de ses doigts.

Elle ressentit une légère douleur lors de la fermeture des pinces sur sa chair la plus tendre et commença à gémir alors que Jean saisissant un martinet, fouetta sans violence les pinces et ce qui les entouraient imprimant ainsi un mouvement augmentant la sensation de brulure que ressentait la suppliciée en croix. Puis il posa une dernière pince plus fine et délicate sur le bouton en haut des lèvres de son sexe après l’avoir dégagé à la vue de tous les participants puis il continua à agiter les pinces par petits coups de fouets appliqués plus violemment.

Agnès partagée entre les brulures qu’elle ressentait et l’excitation de se donner en spectacle, commença à soupirer sans savoir si la cause résidait dans sa souffrance ou le plaisir cérébral quelle sentait monter en elle. Passant maintenant derrière la croix, il entreprit de pénétrer de ses doigts le ventre et les reins de la jeune fille en s’aidant d’une noisette de crème qu’il appliqua préalablement sur les deux ouvertures offertes.

Agnès sentit alors la progression de la pénétration dont elle faisait l’objet et les doigts qui la fouillaient de plus en plus profondément et qui se touchaient à travers la mince paroi de chair en ouvrant les deux voies de son corps. Elle commença à sentir monter en elle un orgasme puissant révélé à l’assistance par des cris étouffés quelle ne pouvait retenir.

Jean, ne voulant pas qu’un plaisir trop rapide mette fin prématurément au spectacle, revint devant elle et lui retira une à une les pinces accentuant ainsi la brulure et la transformant en une douleur vive au niveau du ventre et des seins Après l’avoir détachée et retournée, et avec l’aide des deux assistantes, il l’amena vers les poufs ou il la fit agenouiller la tête reposant sur ses bras maintenant croisés et libres de leurs mouvements. Appelant Brice, il lui offrit de la prendre ainsi qu’il le désirait et comme bon serait son plaisir.

Ce dernier s’approchant du ventre et des reins ainsi offerts, se positionna et fit glisser la tête de son sexe entre les lèvres humides du sexe d’Agnès qui comprit quelle allait être bientôt prise par celui qui l’avait examiné quelques jours auparavant. Brice la pénétra d’une seule poussée faisant rentrer son sexe d’une taille respectable au plus profond du ventre offert ou il disparut complètement n’étant plus protégé par aucune barrière pouvant s’opposer à sa progression. Puis, il imprima des mouvements de va et vient qui firent hurler Agnès à chaque fois qu’il rentrait ou ressortait de son ventre, puis se retirant et usant de la voie préparée et ouverte par Jean, il posa la tête de son membre sur l’étroite rosette cramoisie et la fit pénétrer doucement dans les reins d’Agnès, cette dernière sentit d’abord la résistance douloureuse de ses reins et l’anneau céda laissant pénétrer le gland cramoisi bientôt suivi de sa tige qu’il planta d’un coup de rein énergique qui fit pleurer et sangloter Agnès.

Il resta planté un moment au plus profond pour qu’elle s’habitue à sa présence puis il entreprit de labourer les reins offerts en accélérant le mouvement de son sexe jusqu’à des cris perçants et des mouvements de la tête de sa proie annonciateurs d’une jouissance prochaine. Agnès perdit presque connaissance en criant son plaisir, seulement soutenue par les bras des deux assistantes, lorsqu’elle sentit les contractions du membre dans ses reins rapidement suivies de jets brulants inondant profondément l’intérieur de cette voie très sensible et presque vierge.

L’un des hôtes de Jean, son ami américain déclara qu’il désirait user de sa bouche et s’approchant de son visage, la fit relever par les deux assistantes qui prenant son sexe dressé, le présentèrent à Agnès entre ses lèvres entrouvertes pour quelle puisse lui donner la caresse de sa bouche. Elle se saisit du membre imposant et dégageant sa pointe rouge et turgescente, elle le lécha puis l’introduisit profondément le faisant glisser entre sa langue et son palet.

Très rapidement, sous l’effet de l’excitation résultant de la scène qui s’était déroulée sous ses yeux et incapable de se retenir plus longtemps ; il inonda la bouche d’Agnès par jets saccadés et abondants qu’elle avala entièrement ne pouvant reculer son visage soigneusement maintenu par les mains des deux jeunes femmes.

Agnès, épuisée, elles la prirent comme Sandrine auparavant, et la tenant par les bras la conduisirent pour se rafraichir et reprendre ses esprits

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