Agnès les yeux bandés 3

La préparation
mardi 12 juin 2007
par  palatin
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En sortant de son cours à la Fac avec Sandrine, sa meilleure amie, Agnès eut le désir de se confier à elle pour lui raconter les événements qu’elle avait vécus et recueillir son avis comme elle le faisait habituellement l’une et l’autre pour les questions importantes tant dans leur vie d’étudiante que dans leur vie professionnelle.

Elle lui proposa de prendre un café sur la terrasse de leur troquet habituel place de la Sorbonne.

Sandrine, à peine plus âgée qu’elle, était une belle adolescente au visage d’ange, aussi brune qu’Agnès était blonde, avec un corps élancé et sportif, une petite poitrine très ferme aux deux pointes dressées et apparentes sous le tee-shirt moulant qu’elle portait et qui faisait ressortir la finesse de sa taille et l’arrondi de deux jolies fesses rondes moulées par le pantalon ajusté sur ses hanches, laissant apercevoir entre les deux le creux délicieux d’un nombril d’enfant.

Comme Agnès, sa connaissance de la vie était inexistante bien qu’elle ait eu un ami étudiant avec lequel elle avait connu ses premiers rapports lesquels l’avaient déçu en raison de son inexpérience, de sa précipitation et de son manque d’inspiration.

Elle attendait depuis, sans l’avoir rencontré celui qui pourrait lui révéler l’intensité d’un plaisir dont elle entendait parler sans en rien connaître encore.

Agnès lui proposa de s’asseoir à la terrasse à une table isolée ou elles pourraient parler à l’abri des oreilles indiscrètes sur cette place pleine de consommateurs et d’étudiants.

Après avoir commandé leur café, elle s’adressa à Sandrine et lui raconta qu’elle venait de connaître une aventure étrange qui la bouleversait et nécessitait de recevoir son avis avant que de la poursuivre plus avant.

En voyant le pourpre de ses joues, Sandrine comprit que cette aventure devait concerner une expérience amoureuse et elle l’interrogea en lui demandant de tout lui raconter sans omettre un seul détail, ce qu’elle consentit bien volontiers à faire.

Elle lui raconta la rencontre avec Jean, l’invitation à déjeuner, leur pacte, le sexe de Serge qui lui avait pris sa virginité avec l’assistance de Julie, de même que l’offrande à Jean de ses reins inviolés et le plaisir qu’elle en avait ressenti avec une telle violence qu’elle en avait perdu tout contrôle emportée qu’elle avait été, jusqu’à la limite de la perte de conscience.

Elle finit sur la visite chez Brice et les commentaires dont elle avait fait l’objet pendant l’examen public de son intimité et montra la boite de pilules et le flacon de crème que Jean lui avait acheté et dont elle usait et devrait user désormais.

Elle lui fit part aussi du plaisir qu’elle avait intellectuellement ressenti et de son émotion à se soumettre à une volonté étrangère en acceptant de subir ce qui lui était et lui serait imposé mais aussi de s’exhiber ainsi qu’elle l’avait fait.

Le récit une fois terminé, Sandrine pétrifiée et rouge d’excitation, lui demanda si elle allait accepter de les revoir et elle lui répondit qu’un dîner était prévu le mardi suivant chez le Gynécologue qui n’ignorait plus rien d’elle, sans avoir encore disposé, des parties les plus intimes de son corps.

Sandrine après avoir demandé des détails sur l’éducation et le physique des participants et ayant écarté de la main la cascade de ses longs cheveux bruns et soyeux, la regardant droit dans les yeux, lui demanda si elle accepterait qu’elle l’accompagne lors de ce dîner aussi bien pour la protéger que pour faire connaissance avec ses nouveaux amis ?

Agnès prit dans son sac son téléphone portable et appela Jean pour l’informer du désir de Sandrine et lui préciser qu’elle était d’une grande beauté et sa meilleure amie.

Jean lui répondit qu’il acceptait sous réserve que comme Agnès, elle accepte de se livrer à tous les participants dans les limites de ce qui lui serait proposé et qui lui conviendrait.

Informée de cette réponse, Sandrine dont les joues étaient devenues écarlates déclara qu’elle acceptait de se soumettre au moins jusqu’aux abandons qu’avait consenti Agnès

Les deux amies passèrent la fin de semaine dans un état intense et fiévreux, parlant du dîner du mardi et du comportement qui conviendrait le mieux pour participer à une expérience si excitante par sa nouveauté et aussi inimaginables quelques jours au paravent.

Le lundi, Jean appela Agnès pour lui faire part, si elle et Sandrine n’y voyaient pas d’inconvénient, de la présence au dîner de deux de ses amis américains de passage à Paris en lui précisant qu’elles ne devaient pas s’habiller autrement que d’habitude car il avait été prévu par Brice des vêtements de soirée à leur intention et qu’elles seraient préparées et habillées sur place.

Sandrine, bien qu’un peu effrayée déclara en rougissant à Agnès qu’elle acceptait leur présence et qu’elle ne changeait rien à sa décision de l’accompagner pour ce repas mystérieux et terriblement bouleversant.

Le mardi venu, Serge passa prendre Agnès et Sandrine, vêtues comme des adolescentes de leur age allant au cinéma, au domicile de leurs parents et Jean, assis à l’arrière du véhicule, leur banda les yeux avec un foulard de soie noire en vérifiant quelle ne pouvaient plus rien percevoir de l’extérieure.

Après un voyage au cours duquel aucun mot ne fût prononcé, la voiture pénétra dans un Parc boisé ouvrant sur une maison située dans l’ouest parisien et s’arrêta devant le perron d’une grande demeure à trois étages ou Brice les attendait en compagnie deux grandes et belles jeunes femmes, l’une blonde et l’autre rousse, qui, ouvrant la porte de la voiture et prenant par la main les deux jeunes filles et les guidant, les firent pénétrer dans l’intérieur de la demeure.

Elles les emmenèrent, les yeux toujours bandés dans une pièce aménagée pour recevoir des soins avec une salle de bain spacieuse et confortable.

Elles retirèrent leurs bandeaux et se présentèrent comme les assistantes médicales de Brice chargées par lui de les recevoir et de les préparer pour la fête qui allait suivre !

Elles les dévêtirent complètement retirant avec délicatesse les derniers voiles de leur pudeur et les baignèrent et les lavèrent comme l’on fait d’un enfant.

Puis après les avoir séchées, et toujours nues, elles firent asseoir Agnès sur un pouf dont la laine chatouillait les lèvres de son ventre et firent allonger Sandrine sur une table de soins.

Ayant écarté ses jambes et séparées ses cuisses elles découvrirent un buisson brun qui dissimulait les lèvres de son ventre et lui déclarèrent quelles allaient l’épiler pour rendre cette partie d’elle-même tendre et visible pour tous.

Prenant des ciseaux, elles coupèrent la petite toison et passant les doigts sous les lèvres enduisirent celles-ci de cire tiède de même qu’autour de l’œillet rose et fermé de ses reins.

La cire refroidie, elles arrachèrent les bandes par mouvements vifs qui firent crier Sandrine de surprise et de douleur et finirent en tirant avec une pince les quelques poils subsistants.

Après quoi, la jeune femme rousse prit dans sa main un noyau de crème qu’elle appliqua sur le ventre et les reins de Sandrine, puis avec ses doigts elle l’étala sur son sexe et la fleur de ses reins et écartant les fines lèvres avec deux de ses doigts, elle mit à jour la partie carminée de son ventre et commença un massage adoucissant tout en faisant pénétrer ses doigts dans l’étroite gaine ainsi ouverte et de l’autre main, elle caressa et pénétra d’un doigt l’œillet fermé de ses reins dont l’anneau rose se contractait sous sa caresse.

Sandrine se mit à gémir sous la caresse d’une femme, caresse nouvelle pour elle, mais aussi à l’idée de l’image ainsi offerte de son intimité la plus secrète et de son plaisir.

Accélérant sa caresse, elle obtint rapidement des gémissements de Sandrine avant qu’elle ne crie son plaisir nouveau en pensant quelle allait bientôt assister à la préparation d’Agnès ce qui multiplia sa jouissance.

Après quoi, la jeune femme brune s’occupa de la même manière d’Agnès, laquelle hurla lors de l’arrachage de la cire et gémit jusqu’à l’orgasme sous les caresses réparatrices prodiguées profondément à son ventre et à ses reins.

Elles furent alors soigneusement parfumées au creux du ventre et des reins et les lèvres de leur ventre furent ainsi que la pointe de leurs seins, maquillés avec une substance carminée qui faisait luire à la lumière leur ventre délicat dont on ne voyait plus que la fente offerte sans aucune protection.

Elles les revêtirent d’une tunique en soie ajustée sur leurs formes parfaites, faisant ressortir l’auréole des seins et la chute de leurs reins en laissant percevoir la peau sous la transparence du voile et de la lumière aucune hombre ne venant plus dissimuler à la vue leur ventre ainsi offert dans une totale nudité.

Elles les quittèrent alors en leurs disant d’attendre assisses, en leur interdisant de croiser les jambes et quelles seraient bientôt présentées.

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