Agnès les yeux bandés 2

La présentation d’Agnès
vendredi 8 juin 2007
par  palatin
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Arrivé à destination, Serge tendit à Agnès une boite contenant une pilule et lui dit de prendre cette pilule du lendemain pour éviter tout souci. Il lui demanda également quel jour elle serait disponible pour un rendez-vous chez un gynécologue, ami de Jean, afin de procéder à un examen complet et éviter toute surprise dans sa nouvelle vie de femme.

Elle lui précisa qu’elle serait libre l’après midi du lendemain et il lui précisa que Jean l’appellerai pour l’informer de l’heure du rendez-vous et passerait la chercher à son domicile.

Étant rentré chez elle, elle ressentie une angoisse au regard de ce qu’elle avait accepté et du plaisir qu’elle avait pris en offrant son corps pour la première fois, à trois partenaires dont l’un était une femme.

Elle découvrait en elle un goût prononcé pour la soumission et l’obéissance et se demandait quelles seraient les conséquences de ce penchant pour sa future vie de femme alors qu’elle devait convenir que la plaisir qu’elle avait ressenti lors de ces rapports serait désormais incontournable pour l’épanouissement de sa vie sexuelle.
Elle convint qu’elle pourrait aisément dissimuler dans sa vie sociale cette part de sa vie comme un Jardin secret dont les clefs ne seraient offertes qu’à quelques privilégiés.

Elle décida donc de continuer l’expérience engagée avec Jean alors qu’elle pouvait à tout moment décider des limites que prendrait leur nouvelle relation.

Elle fut tirée de ses réflexions par la sonnerie de son portable, Jean lui précisant qu’il viendrait la chercher à 14 heures le lendemain pour se rendre à la visite qu’il avait prise pour elle chez son ami médecin.

****

A l’heure dite, elle monta dans la voiture qui l’attendait et s’assit aux côtés de Jean à l’arrière alors que Serge qui conduisait, démarrait pour l’emmener vers ce Gynéco inconnu !

Jean l’embrassa délicatement sur la joue et lui demanda si elle acceptait d’être examinée en sa présence afin qu’il puisse l’assister et la guider en fonction des nouvelles expériences qui l’attendaient.

Elle lui confirma son accord et il lui prit alors les lèvres l’embrassant pour la première fois profondément et passionnément.

Elle lui rendit son baiser et sentit à nouveau la montée d’un plaisir qu’elle savait désormais ne plus pouvoir se priver.

La voiture s’arrêta devant un immeuble bourgeois du 16ème arrondissement et arrivé à l’étage, la porte s’ouvrit sur la Cabinet Médical où elle venait consulter.

Elle comprit qu’elle était attendue en voyant sortir de son bureau un homme d’une cinquantaine d’années, grand, bronzé, sportif et souriant que Jean appela par son prénom,

— Brice, comment va tu ?

Il continua :

— Je t’amène ma petite protégée, Agnès, pour que tu puisses t’occuper de la conseiller, alors qu’elle n’a à ce jour aucune expérience de sa vie de femme.

Il se tourna vers elle, lui prit la main pour la saluer et l’invita, avec Jean, à entrer dans son bureau ouvrant sur la salle d’examen. Il la fit asseoir sur un siège en face de lui et, s’adressant à elle, lui confirma que Jean l’avait informé sur ses rapports avec elle et lui avait demandé de surveiller sa nouvelle vie de femme en lui donnant tous les conseils et l’assistance nécessaire à son bon accomplissement.

Il lui déclara que Jean, en prenant rendez-vous, lui avait raconté le détail de leur rencontre et tout ce qui avait suivi, notamment et par le menu l’offrande qu’elle avait faite de son corps encore vierge !

Le visage d’Agnès s’empourpra et elle ressentit une gène et une honte d’une intensité telle qu’elle en perdit toute possibilité de s’exprimer alors que Brice l’invitait à gagner la salle d’examen en lui demandant de se dénuder complètement pour qu’il puisse l’examiner.

Elle retira tous ses vêtements, cachée derrière un petit paravent, et sortit entièrement nue pour se voir demander de s’allonger sur la table d’examen équipée de meubles blancs et vernis et de passer les cuisses dans deux attelles, ouvrant ainsi à la vue de tous les deux, les lèvres de son sexe aux lèvres fines et légèrement entrouvertes, laissant percevoir le rouge de l’intérieur ainsi que la rose fermée de ses reins. L’impudeur de sa position et le regard appuyé des deux hommes aggrava le trouble dans lequel elle se trouvait sans pouvoir empêcher son corps de réagir, une sensation de fraîcheur entre ses cuisses lui rappelant l’humidité qui commençait à envahir son ventre.

Brice accompagné de Jean s’approcha et s’assit sur un petit tabouret posé entre ses cuisses largement offertes, puis se levant légèrement, il prit ses deux seins entre ses mains et les palpa profondément ce qui eut pour effet de durcir leurs pointes rougissantes.

Redescendant entre ses cuisses, il écarta les lèvres de son ventre et prenant un noyau de crème sur son doigt, il le fit pénétrer profondément, enduisant ainsi les parois de son ventre afin de le rendre facilement accessible, ce qui lui arracha un léger gémissement. Il prit alors sur sa tablette un spéculum qu’il présenta à l’entrée de son ventre et fit pénétrer délicatement sur toute sa longueur maniant en même temps la vis d’écartement. Il appela Jean pour lui montrer les petites langues de peau deniers vestiges de l’hymen déchiré la veille, tout en observant qu’elles allaient cicatriser rapidement et n’interdisaient pas de la pénétrer immédiatement si le désir s’en faisait sentir. Il examina l’utérus et déclara qu’il était trop fermé pour autoriser encore la pose d’un stérilet et qu’en conséquence elle devrait désormais prendre le contraceptif journalier qu’il allait lui prescrire. Puis, retirant de son ventre l’instrument d’examen, il la pénétra profondément de deux doigts au moyen desquels, par un mouvement circulaire, il palpa son utérus.

Ayant libéré son ventre et après s’être soigneusement lavé les mains, il se rassit et lui soulevant légèrement les hanches, il introduisit dans la rose de ses reins la totalité d’un doigt tout en pénétrant son ventre de deux doigts de l’autre main afin d’éprouver la paroi qui sépare les deux ouvertures de son corps adorable.

Pendant cet examen, Agnès partagée entre la honte d’être ainsi publiquement observée au cours d’un examen aussi intime et la chaleur du plaisir qui commençait à envahir son ventre et ses reins, se mit à gémir et à remuer la tête en tous sens. Brice sentant autour de ses doigts la contraction des muscles d’Agnès arrêta son examen et libérant son ventre, lui dit de se rhabiller et de les rejoindre dans son bureau.

Une fois habillée, Agnès, le visage empourpré et encore chancelante s’assit dans un fauteuil face au bureau du médecin, baissant les yeux en raison de gène quelle éprouvait autant pour ce que Jean avait dévoilé de leurs rencontre que de l’examen public qu’elle venait de subir.

La regardant droit dans les yeux, Brice lui déclara que son hymen déchiré laisserait désormais libre et disponible la voie de son ventre parfaitement sain, ajoutant qu’il trouvait son sexe merveilleusement dessiné et qu’il espérait bientôt, si elle l’acceptait, pouvoir le pénétrer en présence de Jean , Serge et Julie. En ce qui concernait ses reins, il avertit Jean quelle était très étroite et qu’il convenait avant d’en user, de les lubrifier soigneusement pour ne pas risquer de la blesser, lui tendant un échantillon de crème à base d’eau dont l’usage exclusif permettrait d’éviter toute irritation de cette voie à la fois très agréable pour le plaisir mais aussi nécessaire pour satisfaire les exigences de la nature.

Enfin se tournant vers elle il lui demanda si elle et Jean en compagnie de Serge et de Julie, accepteraient de venir dîner prochainement à son domicile afin qu’il puisse mieux se connaître.

Ils convinrent du mardi suivant et Brice tendit à Jean une ordonnance prescrivant les contraceptifs nécessaires et les crèmes qu’il devrait se procurer pour que les reins d’Agnès ne puissent être blessés lorsqu’il serait décidé de les utiliser.

Il les raccompagna jusqu’à la porte en déclarant qu’il était impatient de les revoir.

****

Une fois dans la voiture, Serge reprit le chemin du domicile d’Agnès pendant que Jean assis avec elle à l’arrière du véhicule l’embrassait profondément et lui faisait part de son amour pour elle. Tout en ayant glissé une main sous sa jupe et écartant le voile du slip qui recouvrait son ventre, il fit pénétrer trois doigts dans la gaine encore humide suite au traitement quelle venait de recevoir.

Il remua si bien en elle qu’après d’intenses gémissements elle cria son plaisir trop longtemps contenu et lui jura d’obéir désormais à ses désirs.

Jean libérant son sexe dressé, l’invita à le prendre dans ses mains et dans sa bouche en saisissant sa nuque et écartant la cascade de ses cheveux blonds, l’inclinant vers une hampe dressée et disproportionnée par rapport à l’objet de son désir. Elle saisit le sexe, le prit entre ses mains et, en le caressant de ses doigts, pour la première fois de sa vie de femme, elle mit à nu, bien involontairement, un gland rouge et turgescent qu’elle commença à caresser de ses lèvres. Jean prenant son visage dans ses mains, fit pénétrer la tête de son sexe dans la bouche entrouverte et accompagnant son mouvement de ses mains, il fit remonter et descendre rapidement la caresse de sa bouche et de sa langue sur son membre.

Agnès, comprenant le désir dont elle était l’objet et bâillonnée par le pal de chair, continua seule et sans l’aide de ses mains la succion et la caresse de sa langue.

Rapidement, l’excitation de Jean l’aidant, elle sentit à travers ses lèvres des contractions et deux mains immobilisant sa tête, elle reçut dans sa bouche un liquide chaud et salé que Jean lui demanda, ce quelle fit par hoquet, d’avaler jusqu’a la dernière goutte.

Puis il l’embrassa passionnément mélangeant ainsi la saveur de ses sécrétions à celles délicieuses et fruitées de la bouche qui les avaient reçues.

Il convint avec elle qu’il passerait la prendre pour l’emmener au dîner dans l’appartement de celui dont elle venait de faire connaissance et qu’il était sûr qu’elle apprécierait bientôt.

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