Envoi et réception d’une soumise 2/2

Le discours du Maître
jeudi 7 avril 2011
par  kingliart
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Le discours du Maître

Tu vois, ton retour à la maison s’est passé sans encombre. Tu as été livrée à l’heure dite et je suis heureux de te retrouver et de t’avoir près de moi, entièrement pour moi. Le passage au Château était nécessaire mais tu m’as manqué. Ce soir, nous allons avoir un dîner en tête-à-tête. J’ai fait venir un service de restauration de luxe, tu vois, avec champagne et douceurs en tous genres pour fêter ta nouvelle condition d’esclave à temps plein. Tu es vraiment resplendissante ; le séjour t’a transformée. Passons à table, j’ai beaucoup de choses à t’expliquer.

(…)

C’est bien, je vois que tu es bien apprêtée et que tu t’assoies avec beaucoup de grâce, comme il convient à la belle soumise que tu es devenue, et aussi que tu respectes bien les règles. Ecarte légèrement plus tes cuisses. La pudeur n’est pas de mise ce soir. Après m’avoir écouté, tu pourras de nouveau parler ouvertement. Je sais que tu es resté muette plus d’une semaine… Quelle rigueur ! Je te félicite de t’être si bien comportée. Tu m’as fait honneur. Au Château, comme tu l’as vu, toutes les soumises ne sont pas aussi dévouées. C’est preuve d’amour que je reçois de toi avec gratitude. Tu es vraiment une soumise idéale. Et c’est pour cela que je continuerais à te contraindre à poursuivre ton dressage et ton entrainement aux plaisirs pour parfaire ta soumission. D’abord laisse moi t’expliquer ce que j’attends de toi durant les prochaines semaines. … Ecarte mieux tes lèvres ! En haut… comme en bas… C’est ça ! Parfait ! D’ailleurs tu me montreras les bijoux qui ornent désormais ton sexe après le repas : nous allons voir –et utiliser ! – tout cela dans le détail… Maintenant écoute-moi !

Après t’avoir été dressée et modifiée dans ta chair au Château, j’ajouterais progressivement des contraintes de plus en plus nombreuses dans ta vie mais aussi je t’offrirais de plus en plus de latitude pour décider toi même de tes actes et pour que tu te coules dans ce moule nouveau qu’est ta condition de soumission. Ah ah ! Je pense que ce qui coule pour l’instant n’est peut-être pas que cet excellent champagne…

Tu dois arriver non seulement à m’obéir mais à en tirer fierté. Mais nous allons progressivement apprendre à vivre ensemble. Pour commencer, comme cela t’a été sans doute expliqué au Château, tu ne peux faire aucune activité sans m’en avoir demandé l’autorisation. Tu dois toujours formuler les requêtes que tu m’adresses à genoux. Je t’oblige à cela parce que demander doit être pour toi une forme de soumission. De plus, dorénavant tu ne peux que me vouvoyer, contrairement à ce que nous faisions avant ton séjour au Château. Tu es maintenant devenue une esclave à temps plein, une esclave soumise : une esclave ne s’adresse à son Maître qu’en le vouvoyant. « Monsieur » suffira comme marque de déférence, je n’ai pas besoin du Maître théâtral que nous employons au Château.

A la maison, tu peux parler ouvertement, si je ne te l’ai pas interdit et en dehors des séances d’entrainement pendant lesquelles parler est rigoureusement interdit. Ton entrainement est non seulement nécessaire pour ton corps : il doit être un moment où ton esprit est dévoué à la seule et unique tâche que tu mènes pendant l’entrainement que se soit marcher, courir, pédaler sur un vélo, faire de l’exercice ou encore te faire baiser, que se soit par un maître ou un phallus artificiel. Et même si je te l’ai autorisé, tu dois tourner ta langue dans la bouche plusieurs fois, au propre et au figuré, avant de t’adresser à moi… C’est que ta bouche est avant tout un instrument de plaisir, pas de parole. C’est pour cela qu’elle doit être joliment apprêtée et que tu dois la garder ouverte en signe de disposition permanente à être utilisée pour recevoir les membres des Maîtres.

Il faudra que tu respectes cette règle, comme toutes les règles, même en l’absence de quiconque. Seule, tu es la même qu’en compagnie : la même femme soumise, une femme façonnée pour donner et recevoir du plaisir sexuel avant tout. Parmi tes exercices quotidiens, tu dois passer de longs moments à sucer un phallus dans diverses positions. Ce dressage oral n’est peut-être pas nécessaire pour améliorer ta pratique mais il entretient ton esprit à respecter cet objet de ton attention et il est certainement un exercice humiliant comme tu t’en doutes. Dans la salle d’entraînement, j’ai installé un trépied qui comporte un phallus à la hauteur de ta bouche lorsque tu es à genoux : tu y passeras quelques longs moment à le sucer comme s’il s’agissait là d’un véritable phallus. Il est d’ailleurs « intelligent ». J’ai fait installer une pompe qui imite l’éjaculation et qui injecte un jus contenu dans son réservoir. Cette pompe fonctionne par cycles irréguliers et contrairement à un véritable Maître ne donne aucun signal de son éjaculation. Il peut donc exploser dans ta bouche ou en dehors si tu n’es pas en train de le prendre. L’idéal serait de disposer de semence réelle. Mais nous avons tout prévu ! Un membre du Cercle, pharmacien, a inventé une formule dont le goût, la consistance et l’odeur se rapprochent du sperme. Merveilleux homme ! Il a ajouté une substance colorante pour le distinguer du vrai qui est inoffensive à l’estomac mais qui tâche de manière très tenace. Ainsi si la pompe gicle sur ton visage plutôt que dans ta bouche, tu en porteras la trace pendant plusieurs jours… Et cela me permettra aussi de trouver un prétexte à te punir, ce qui me semble bien difficile vu ton extraordinaire docilité et ta volonté à suivre les règles avec autant d’entrain. (…) J’espère que l’idée que je vais te faire soumettre à cette barbarie nouvelle te révolte. Ton indignation m’est très utile…

Aussi, tu dois formuler des demandes pour presque tous les actes de ta vie. Il existe quelques exceptions et tu dois bien les enregistrer maintenant. La plus évidente d’abord : t’habiller. Tu peux te vêtir seule sans m’en parler du moment que tu n’es pas sous le coup d’une interdiction formelle de ma part. Evidemment tu porteras toujours ton corselet quelque soit ton vêtement extérieur. J’ai commandé aussi dans ta garde-robe, un corset punitif pour les punitions et les séances de bondage dont je suis friand, et un corset léger pour la nuit car il est hors de question de te laisser la taille sans contrainte. Sa finesse est aussi un signe de ta soumission. Pour sortir, marcher et courir, tu porteras un soutien gorge qui laisse juste dépasser tes tétons. Le reste, tu dois le choisir avec goût parmi les vêtements qui te sont désormais autorisés : des tissus fins et légers, des robes amples qui permettent de te dévêtir rapidement, des vestes qui mettent en évidence tous tes atours. Si ton apparence me déplaît, il y aura bien assez de temps pour te le signaler. D’ailleurs, si mes souvenirs sont bons, le Château a du te donner des instructions à ce sujet. … Oui, je sais, le doyen est très friand des explications sur les collants et les chaussures. Il m’a aussi dit qu’il t’a fait un cadeau qui doit se trouver dans ton sac. Apporte-moi ce sac… Oui en effet, voilà une belle verge en caoutchouc ! Je suis sûr qu’il t’appellera pour que tu la places dans ton cul pendant qu’il sera en train de fourrer une autre soumise au Château. Il adore ça !!

Une autre exception à l’obligation de me demander une autorisation : en dehors des séances d’entrainement, tu peux téléphoner depuis ton portable à qui tu veux, du moment que je les connais. Le mouchard du téléphone fait toujours un rapport et je suis heureux de savoir à qui tu parles et quand tu parles. J’ai aussi programmé mon appareil pour qu’il ne m’alerte que lorsque tu appelles une personne qui m’est inconnue ou dans une plage de temps qui t’est interdite.

Ton téléphone est aussi un instrument de ta soumission. Toute à l’heure tu iras y enregistrer un message d’absence qu’écouteront ceux qui t’appellent. Ce message dira : « Vous avez tenté de me joindre. Je ne peux vous répondre en ce moment car mon Maître m’a ordonné d’effectuer une tâche que je ne dois pas interrompre. Je vous rappellerais pour obéir à votre requête ultérieurement ». Comme ton téléphone sera allumé en permanence mais que toi même ne seras pas disponible à tout moment, tu comprendras que tes correspondants doivent être au courant sur ton nouveau statut d’esclave soumise à ma volonté. Tu dois donc informer les personnes à qui tu donneras ton numéro. En dehors de moi-même, un certain nombre de personnes connaissent déjà ton numéro : Maria qui pendant quelque temps s’occupera de toi à la maison, tous les Maîtres et Maîtresses du Château, certaines soumises aussi qui viendront auprès de toi. Ah, ça te semble révoltant ? … Estime-toi heureuse : j’aurais pu demander que ton message soit quelque chose comme « Désolé, en ce moment mon Maître me fourre le con et je ne peux pas lui répondre… ». Ah ah ah !

Tu peux effectuer les tâches communes et ménagères sans autorisation, que tu n’auras pas beaucoup à faire, de même que cuisiner. J’espère que tu feras quelques bons plats. Tu demanderas à Maria de faire les courses ; après ce sera à toi de les faire.

Entre ça, ta propre préparation quotidienne, tes séances d’entrainement et nos ébats, il ne te restera plus beaucoup de temps. Mais si cela se produit, tu dois me demander la permission de sortir ou de voir quelqu’un, sans aucune exception. Ce qui veut dire aussi que tu ne peux pas faire les courses sans me le demander et pendant un ou deux mois je ne pense pas t’autoriser à les faire. J’ai pris les services de Maria que tu connais déjà et dont je te parle depuis tout à l’heure. Maria a été dressée au Château mais, comme tu le sais elle est libre et ne s’offre qu’à ceux qu’elle choisit elle-même. Et de plus elle est bi et sadique autant que masochiste. Elle veillera au grain. Je paie Maria assez cher pour faire le ménage ou trouver quelqu’un d’adéquat pour cela (une soubrette, par exemple) et pour t’assister et te contrôler. Tu dois lui obéir comme à moi. Je ne veux aucune plainte de ta part à son sujet. C’est une femme en qui j’ai confiance et, du reste, elle connait ton statut d’esclave et en profitera certainement.

Viens, on va visiter un peu l’appartement. J’ai amélioré quelques peu certaines pièces pendant ton absence. Après la visite, tu me diras ce que tu en penses !

Tu vois ici le boudoir et, à côté, la salle d’entrainement. Allons-y. Oui j’ai acheté quelques équipements et je les ai fait modifier un peu pour te convenir. Sur le tableau se trouve ton plan d’entrainement. De 9 heures à midi tu dois effectuer deux séances d’entrainement puis te laver et te préparer. L’exercice est nécessaire pour te garder toujours en forme. Faire l’exercice de course à pied avec le corset est beaucoup plus fatiguant car ton souffle est plus court. Parfois je viendrais t’admirer pendant l’exercice et je compte bien t’utiliser après cela ; j’aime bien baiser ma soumise après son exercice : son corps chaud et épuisé est comme celui d’une poupée malléable et alanguie, un chiffon que j’enroule autour de moi.

Regarde ces merveilleuses machines : un tapis roulant avec des attaches pour t’y enchaîner, une machine à musculation avec un phallus qui s’occupe de ton petit vagin pendant que tu t’exerces ou qui élargit un peu plus ton trou du cul ; une machine à baiser avec un lit à attaches multiples qui sera bien utile pour te contraindre à recevoir les sexes ou les coups ; un rameur particulièrement coquin qui peut te prendre devant et derrière pendant que tu rames (je ne l’ai jamais vu en action en vrai mais son concepteur m’envoyé une vidéo très convaincante avec une femme soumise bien harnachée), quelques poids, des chaînes, des fouets, des cravaches, divers types de harnais. Il y a un aussi un vélo fixe qui a été transformé afin de faire actionner une bite de caoutchouc qui pistonne quand on pédale. N’est-ce pas ingénieux : tu te défonceras seule et à ton rythme !

Toutes les machines permettent de t’attacher par tes anneaux que tu portes dorénavant au con. Des élastiques peuvent être fixés à tes anneaux et sur le corps de l’engin ; ainsi, quand tu cours sur le tapis électrique, tu sentiras l’incessant tiraillement entre tes jambes, la manipulation continue de tes lèvres. Je sais que tu as appris à courir avec un bâillon dans la bouche. Le souffle est moins facile, dans l’effort tu es obligée de souffler fortement et la salive s’échappe des côtés de manière assez obscène et humiliante. Je vois à ta tête que cela ne t’es pas très agréable comme souvenir. Tant pis, le Château ne sera pas le seul endroit où tu souffriras dans tes entraves. Mais je ne t’imposerais pas souvent un bâillon. A la maison, c’est toi-même qui t’imposeras tes propres tourments… enfin, en partie, évidemment. Mais je préfère que tu apprennes à garder ta belle bouche sensuelle ouverte et disponible.

Au plafond tu vois, j’ai fait installer un bras rotatif auquel on peut t’attacher et qui te fera faire des tours de manège plus ou moins rapidement. Et enfin, une jolie chaise d’infirmerie avec des sangles et des articulations très efficaces. Magnifique meuble pour les flagellations et pour te prendre sans limites par tous les bouts !

La pièce est bien insonorisée et j’ai demandé à partir de demain un coach, bien sûr un peu spécial. C’est un gars très musclé et solide, un prof de gym, mais il est le soumis de Maîtresse A. Il ne te baisera pas, en tout cas pas si Maîtresse ne le lui ordonne pas ! Eh eh ! Je pense même que dans les séances de gym normales il porte une ceinture de chasteté et son pénis est fermé à clé. Impuissant à la chose il sera un peu plus sévère : ça l’énerve alors tu as intérêt à être très obéissante avec lui. Il ne viendra pas tous les jours mais seulement trois fois par semaine. J’espère bien que tu suivras bien ses instructions. Ah oui, Maîtresse A. m’a demandé en échange que de temps à autre tu lui fasse quelques gâteries et que tu participes à une ou deux séances par mois dans son Club. J’ai évidemment accepté : comme cela ton coach ne coûte pas grand chose et tu en tireras pleins de leçons additionnelles.

Bon, passons au boudoir. Après l’entraînement, tu as deux heures pour manger et vaquer à quelques occupations si personne n’a besoin de toi à ce moment, si je ne suis pas présent ou si je ne t’ai pas demandée au bureau. L’après-midi, pendant les premiers mois, tu auras à remplir des tâches très simples : obéir et subir. A 15 heures tous les jours, tu dois venir au boudoir, poser tes bracelets et un collier, les fermer à clés et enclencher la fermeture des bracelets des poignets pour entraver tes mains. Tu attendras la venue de Maria qui te donnera la correction quotidienne. Elle t’indiquera aussi dans quelle position rester entravée après le fouet ou la cravache, ou après l’avoir elle-même servie comme elle l’exigera de toi.

Tu ne dois jamais rester entravée sans que quelqu’un soit présent dans la maison pour une évidente raison de sécurité. Ainsi tu ne bloqueras les bracelets que lorsque tu entendras la sonnerie de l’entrée ou si tu en reçois l’ordre par téléphone. A ce sujet, quand je t’appelle au téléphone, ou si tu es demandée par un Maître, j’exige de toi de prendre une position à genoux pour parler. A la maison, parler au téléphone doit être un acte de soumission. C’est la manière la plus simple pour que tu t’en souvienne et que tu associe aussi cet appareil à ta condition.

Maria travaillera pour t’assister de 15 heures jusqu’au soir ou à mon arrivée. Elle doit te fournir ta séance de fouet ou de cravachage en début d’après-midi : je lui ai laissé le choix des armes ! Tu es autorisée à jouir pendant les séances de fouet et même je te le recommande. Quotidiennement, tu seras donc flagellée et à mon arrivée tu dois me montrer les marques de ces séances. Maria veillera à ne jamais te marquer au même endroit du corps. C’est elle qui te détachera et c’est elle aussi elle qui éventuellement assistera aux visites sauf si je viens te rejoindre. Le soir tu n’as aucune autre obligation que d’être à mon service, comme je l’entendrais.

Quand je rentre à la maison je veux que tu sois dans l’entrée, soit vêtue soit nue selon mon humeur ou les ordres que tu auras reçu. Si tu n’as reçu aucun ordre, tu resteras dans les vêtements que portes à ce moment, en dégageant la poitrine, face à la porte d’entrée. Tu es requise à rester dans l’entrée à genoux, donc la poitrine à l’air, la bouche ouverte, les cuisses ouvertes, les bras le long du corps, les mains posées sur tes cuisses paumes tournées vers le haut, et si tu es seule et attente, porter avec un bandeau sur les yeux. A partir de six heures du soir tu seras donc dans l’entrée dans cette position. Lorsque je rentrerais, que je sois seul ou accompagné, tu dois me saluer rituellement, comme tu le faisais au château, avec la même formule « Votre esclave vous salue humblement, Monsieur. Veuillez m’utiliser comme vous le désirez. ». Tu ne dois t’attendre à aucune réponse particulière et tu ne pourras quitter cette position que si je te l’autorise. Les visiteurs seront ravis de te voir joliment exposée et tu dois être belle et désirable. De même, lorsqu’un visiteur nous quitte, tu dois t’agenouiller au sol et lui baiser les mains, s’il t’a utilisée, s’il t’as cravachée, prise par le sexe ou le cul, et le remercier de t’avoir ainsi prise ; enfin, tu dois te prosterner et donner un baiser aux pieds de tous les hommes et les femmes qui te voient dans cette condition pour le saluer et les remercier de leur présence. L’absence de remerciements sera punie en toutes circonstances, que se soit vis-à-vis d’un homme ou d’une femme, d’un Maître ou d’une soumise, d’un domestique ou d’une hôtesse. Ton rang est celui d’une esclave inférieure qui doit révérence envers tous ceux qui ont accès à ton corps.

Après quelques semaines nous changerons ce programme pour te donner plus de variété dans ta vie. Mais afin de t’ôter tout automatisme, autre que celui de nous obéir, tu ne peux rien faire sans un temps d’attente. Je sais que parmi toutes les règles de comportement que nous t’avons enseignés celle-ci est la plus neuve mais aussi la plus difficile à suivre. C’est peut-être une des rares choses que pourras décider maintenant : le temps qu’il te faut pour agir après en avoir eu l’autorisation.

Laisse moi te donner un exemple. Si tu me demandes de lire un livre et que je l’approuve. Tu dois prendre le livre après avoir attendu quelques minutes face à lui. Tu dois penser « maintenant je peux lire car mon Maître me l’a autorisé ». Cette simple formulation mentale est importante. Personne ne peut savoir si tu y penses, évidemment, et c’est pour cela que tu dois exécuter une activité que je t’autorise uniquement après un peu de temps qui peut varier de deux à une dizaine de minutes !

Généralement, c’est aussi l’après-midi que tu recevras soit la visite d’une hôtesse du Château ou d’un membre de notre cercle. Et en général tu seras au boudoir. Tu dois attendre la visite au boudoir et saluer les personnes qui te visitent dès que tu es détachée. J’espère que tu me rendra fier de ton dressage en les saluant, les respectant et en leur obéissant comme tu le ferais avec moi ou sous la contrainte. Tu dois aussi prendre les positions adéquates apprises au Château selon ce qu’ils requièrent : à genoux, accroupie, en position semi-assise, allongée sur la table, le sexe ouvert et le cul écarté si c’est là qu’ils portent leur attention. Tu dois aussi leur proposer de t’attacher si cela est plus facile pour eux. Je serais ravi si tu ressens de l’humiliation encore en le faisant. Tu m’en feras toujours un récit détaillé le soir même.

Dans un premier temps, les instructions ne te seront données que par moi, ou Maria. Enfin deux mots sur le corselet que je dois te dire. Tu sais qu’il inclut un engin permettant de te localiser. Tu peux évidemment enlever ce corselet et partir par la porte de la maison si tu n’es pas entravée, ce qui finalement doit être progressivement réservé aux punitions, aux séances et à certains entrainements qui exigent des liens. Si tu pars, je ne te retiendrais pas, je n’irais pas te chercher, je ne te menacerais pas de représailles. Tu es devenue esclave par ta volonté et c’est cette soumission volontaire qui te fait obéir. Tu peux à tout moment me quitter mais en aucun cas tu ne peux te refuser à obéir si tu restes. Evidemment, tu peux aussi me demander de fermer le corselet à clé, ce qui serait pour moi un honneur d’accepter de le faire : tu montreras comme cela la force de ta soumission. Mais tu ne pourras pas me le demander avant d’avoir terminer cette phase difficile de transition à la maison où finalement nous poursuivons le dressage.

Il ne nous reste pour finir ce repas qu’à inspecter ton ferrage. Allonge-toi sur la table, les jambes bien écartées, les fesses sur le bord de la table… Bien, ouvre-bien ! Magnifique travail. Le tatouage est très réussi juste au dessus de ce beau bouton de plaisir ! Voilà, j’ai demandé six anneaux et je sais qu’ils pèsent lourd. Ceux des lèvres extérieures sont moins solides que ceux des petites lèvres. On peut aisément les réunir avec un cadenas pour interdire des intrusions étrangères. Mais ce soir on va juste les écarter un peu… Mmmm, très joli, les chairs se sont bien refermées sur le fer, c’est très appétissant. Je crois bien que je vais en profiter. Garde tout cela bien ouvert… Voilà, .. han… d’un seul coup, comme tu es bien lubrifiée, c’est délicieux ! J’en reprendrais !

Fin

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Commentaires

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jeudi 14 avril 2011 à 09h27 - par  Henic

Vous avez raison : c’est à peu près la différence entre l’érotisme et la pornographie.

Passant du coq à l’âne, je m’interroge sur la suite de "Greta, ma propriété" : le 4ème épisode s’achève par un "A suivre" prometteur, mais je n’ai pas trouvé la suite annoncée. L’envisagez-vous ?

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mercredi 13 avril 2011 à 17h58 - par  kingliart

Merci de votre commentaire. J’avais peur de ce que l’évocation seule —le discours donc— ne suffise pas. J’ai donc ajouté des images de l’échange sans jamais décrire cette soumise qu’on peut imaginer selon le bon désir du lecteur. En fait, l’équilibre est bien difficile entre évoquer et décrire...

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mardi 12 avril 2011 à 10h42 - par  Henic

C’est tout à fait évocateur et met en appétit. Comme souvent en pareil cas, on en est réduit à fantasmer sur les diverses activités auxquelles sera soumise cette esclave et qui sont habilement suggérées par Kingliart.

On fait aisément le lien avec l’histoire de Fabienne, par Marsajean, dans laquelle Maria, la bonne, est aussi la maîtresse auxiliaire, ainsi qu’avec de nombreuses histoires de "dressage au Château" dont une est particulièrement excitante, quoiqu’inachevée : "Le déclic pour 26" de M. de Valmont.

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