Tranche de vie

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vendredi 27 novembre 2009
par  nathykara
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Rêve ou réalité

1. Mon envol

Je me présente, je suis une jeune femme de 35 ans, 1m72 pour 45 kg, une poitrine de 85b, il y à ce qu’il faut ou il faut. Les faits que je vais vous conter se sont passés lorsque j’ai tout juste eu 18 ans et que j’ai du partir de chez mes parents pour suivre mes études dans une grande ville à plus de 800 km de chez moi.

Je me nomme Nathalie, par contre je ne citerais pas les villes pour ne pas me mettre en difficulté car depuis je me suis mariée.

Lorsqu’au mois d’août je me suis rendue dans cette grande ville totalement inconnue pour moi et ma famille, je n’avais en poche que deux numéros de téléphone, celui du Crous pour les résidences universitaires et celui d’un agent immobilier qui m’avait été donné par son collègue de notre ville.

Le grand marathon a commencé, je me suis faite balader pendant trois jour par le Crous, a bout je me suis adressé à l’agence immobilière.

Par contact téléphonique je n’ai pas eu beaucoup d’espoir, étant pas trop loin de leur bureau j’ai décidé de m’y rendre, bonne idée, à peine j’avais franchi le seuil, que deux charmants négociateurs se sont précipités vers moi pour savoir ce qui m’emmenait chez eux.

Au bout d’un quart d’heure après leur avoir raconté mes malheurs et qu’ils aient noté mes coordonnées et le but de ma recherche ils m’ont promis de me rappeler dans les deux jours et m’ont fait promettre que s’ils me découvraient la perle rare pour une étudiante j’accepterais de dîner avec eux après la rentrée.

Pourquoi pas, ils sont mignons et s’ils me trouvent un logement correct et pas cher, je leur dis ok !

Ca n’a pas traîné, le lendemain midi, mon portable sonne ce sont eux ils m’ont trouvé un petit appartement dans un quartier tranquille dans mon budget, rendez vous pris pour l’après-midi 14 heures.

Nous partons de l’agence et prenons la direction des faubourgs, arrivés ils me montrent un arrêt de bus et une tête de station de taxi ; parfait, je suis un peu loin du centre mais je peux me déplacer et aller à mes cours.
Le bâtiment est une grosse bâtisse construite avec une cour intérieure, en façade côté rue trois portes de garage.

Une fois le porche passé les trois appartements sont dans chaque aile, chacun à sa porte d’entrée indépendante, l’appartement qu’ils me présentent est celui de droite.

Une fois la porte franchie on peut s’apercevoir que les murs sont d’époque bien épais, d’ailleurs on n’entend plus le bruit de la rue, c’est très calme.
Nous entrons dans une entrée, à droite il y a la cuisine, grande avec ce tout ce qu’il faut, à gauche les toilettes et la porte pour descendre à la cave et en face l’escalier qui monte à l’étage.
Même palier et trois portes, la chambre avec placards, la salle de douche avec le lavabo et un bidet, une pièce qui sert de bureau avec une bibliothèque murale.

L’appartement est meublé, un style un peu ancien mais confortable, de plus le loyer est très correct. En entrant dans la cuisine je m’aperçois quelle communique avec une petite salle à manger, pas très grande avec une table carrée, quatre chaises, un canapé et un bahut.

Les agents immobiliers m’informent que je serais la seule locataire de l’ensemble car il appartient à la suite d’une succession aux trois enfants du défunt, deux veulent garder la jouissance de leur part quant au troisième n’en ayant pas besoin et étant à l’abri du besoin il a accepté leur proposition de me louer l’appartement et ce sont eux qui ont fixé le prix.

De joie, je leur saute au cou et leur fais une bise, ils me rappellent la promesse faite, oui je leur confirme, à mon emménagement j’accepte de dîner avec eux.

2. Devenir femme

C’est heureuse que je rentre chez mes parents pour les rassurer, et je commence mes préparatifs de déménagement.

J’ai décidé d’emménager le 10 septembre ça me laissera quinze jours avant la rentrée pour prendre mes repères, je téléphone à l’agence pour savoir comment s’organiser pour récupérer les clefs.
Il a été charmant, il va venir avec le monospace de l’agence m’attendre à la gare et s’est proposé de m’aider à déménager.

En effet sur le quai de la gare à mon arrivée je les aperçois tous les deux qui m’attendent, c’est presque naturellement que nous nous sommes fait la bise.
Ils m’accompagnent, je retire les colis que j’avais fait partir à l’avance, ils les chargent dans la voiture et en route.
Ils ont été adorables, ils m’ont tout expliqué, le chauffage, l’eau chaude, l’électricité, les fusibles, ils avaient même mis des fleurs dans l’appartement.

Comme convenu et vu que je n’avais pas fait les courses, on se donne rendez-vous pour
20 heures pour aller dîner, ils passeront me chercher.

Ouf ! J’ai cinq heures devant moi.

J’en profite pour ranger mes affaires, ça va vite, je n’en ai pas tant que ça.
Qu’est-ce que je vais me mettre pour aller dîner ce soir, j’ouvre ma penderie, bof !
Un chemisier blanc, c’est passe partout, ma jupe portefeuille bleu marine, bon ça ira, questions chaussures ce n’est pas le top.
Je descends à la cave, les garçons y ont déposé mes cartons, je dois y trouver mes chaussures de ville.

Tiens ! En plus de mes cartons, il n’y en a que deux, au fond de la cave se trouve une grosse cantine ; elle n’est pas fermée.
Je soulève le couvercle et oh ! Surprise des vêtements féminins, des jupes, des robes et des sous-vêtements, pas grand chose, des strings, des porte-jarretelles et des bas sous cellophane.
Ma curiosité prend le dessus, je commence à inspecter les robes, elles sont toutes courtes d’ailleurs comme les jupes. J’en essaye une, en effet elle m’arrive à mi-cuisse, j’essaye une robe, pareil et en plus elle est fendue et le décolleté ne permet pas de mettre un soutien-gorge.

Allez, ma décision est prise, pour ce soir je vais mettre cette robe. Je prends également le string assorti et je vais pour sortir lorsque je m’aperçois qu’il y a des boites à chaussures sur une étagère.
Je me saisis d’une et l’ouvre, des escarpins noirs, ils sont très beaux et ils ont été portés que peu de fois au vu de la semelle. Dommage, ils sont trop grands, je regarde dans les autres boîtes mais elles sont toutes de la même pointure. Tant pis, je remonte.

Bon je n’ai pas résolu mon problème de chaussures, bon je vais voir si dans le quartier il n’y a pas de marchand de chaussures pas trop chères.
Me voilà partie, après avoir arpenté le quartier en long et en large, finalement dans une ruelle je découvre une petite boutique de vente de fripes.

A tout hasard je rentre et commence à regarder les vêtements, les accessoires, il y a de tout, des sacs, des gants, des ceintures, des bijoux fantaisie et des chaussures.
La vieille dame qui tient cette boutique me demande ma pointure, puis me montre un tas de boîtes et me dit de fouiller dedans pour voir si je trouve mon bonheur.
Il n’y a pratiquement que des escarpins, de toutes les couleurs mais tous ont des talons d’au moins huit à dix centimètres. J’en essaye deux paires, une classique et l’autre avec une bride large qui maintient la cheville. J’hésite, je ne sais me décider, alors la vieille dame me demande si je suis nouvelle dans le quartier.

Je lui explique que je suis étudiante et que je viens de m’installer deux rues plus loin le jour même.
Alors elle me propose les deux paires pour le prix d’une et me montre le rayon de vêtements à ma taille en me disant que pour deux sous la prochaine fois je pourrais m’habiller et qu’elle acceptera que je lui emmène mes vieux habits, pour faire un roulement me dit-elle à peu de frais.
Me voilà de retour avec mes chaussures, j’essaye ma robe, enfile mes escarpins. Ouah ! Je ne me reconnais pas dans la glace, je défais mes cheveux, et bien je fais canon comme ça, ils ne vont pas croire leurs yeux ce soir mes chevaliers servants, je suis très belle et très sexy.
Je vais dans la salle de bain, me fais couler un bain et commence à me préparer.

Il est vingt heures, je suis prête, maquillée, parfumée et en attendant, je m’entraîne à marcher, ça commence à venir.
J’ai bien conscience que ma démarche est provocatrice mais je n’arrive pas à faire mieux.

Richard et Tony sont ponctuels, ils arrivent tous deux avec une bouteille de champagne, une pour l’apéritif et l’autre pour le dessert. Ils restent bouche bée, me complimentent et sont ravis de me sortir, ils vont faire des envieux.
Ils me font m’installer sur le canapé et me servent une coupe après l’autre, je suis toute guillerette, un peu saoule.
Ils m’emmènent dans un bon restaurant, notre arrivée ne passe pas inaperçue, à chaque mouvement je risque de dévoiler mes charmes.
Ils ont l’air d’être connus, beaucoup de personnes de tous âges les saluent.
Le repas se passe dans la joie et la bonne humeur, la bouteille de champagne que nous avons bu avant de partir m’a rendue très joyeuse, le vin que nous a conseillé le sommelier s’est laissé boire.
Pour repartir c’est avec reconnaissance que j’accepte les deux bras de mes chevaliers servants, j’ai déjà du mal avec mes talons et l’alcool en plus cela aurait été désastreux.

De retour dans mon appartement je me laisse tomber dans le canapé, Richard débouche la bouteille de champagne, je n’en peux plus, je me laisse aller sur l’épaule de Tony.
La discussion très sage jusqu’à maintenant commence à s’encanailler. Je leur confie que je suis vierge, que je n’ai pas de petit ami et que je sais tout juste embrasser et que je ne prends pas la pilule. Après toutes ces confidences, j’étais assise entre eux sur le canapé, ils m’ont proposé de m’initier tout en douceur, j’ai accepté, l’alcool ayant supprimé toute crainte et raisonnement correct. Je ne le regrette pas, j’ai passé une nuit formidable. Ils m’ont caressée, léchée, massée et ont pris ma virginité tout en douceur, j’ai appris à faire une fellation, une cravate de notaire, j’ai même joui au petit matin avec ma première double pénétration.

Ils ont honoré à tour de rôle mon minou, agacé mon clitoris, sucés, mordus mes tétons, j’étais sur un nuage, j’ai juste ressenti une petite douleur lors de ma première sodomie, au petit matin j’en redemandais.
Richard et Tony viennent régulièrement me voir seuls ou ensemble, je prends beaucoup de plaisir avec eux, ils sont doux et amoureux.

Ma vie est devenue moins monotone, j’alternais le sérieux de mes études la journée et les tenues coquines pour recevoir mes deux amis le soir.
Je ne me suis pas aperçue de suite que les deux autres appartements étaient habités, c’est vrai que je ne pouvais pas les déranger car aucun bruit ne s’entendait à l’extérieur et eux pouvaient faire ce qu’ils voulaient, je ne les entendais pas.

3. Le kidnapping

Un soir que je m’étais préparée comme à l’habitude très sexy, je le faisais tous les soir car je ne savais jamais s’ils allaient passer, c’était toujours la surprise, on frappe à ma porte.

Je pensais que c’était les garçons, oh ! Surprise !

Deux belles femmes se tiennent devant ma porte, la trentaine très chic.

« Bonjour, nous sommes les propriétaires de cet immeuble, nous pouvons entrer ? »

Prise au dépourvu je n’ose refuser, je m’écarte et les laisse entrer, elles connaissent effectivement bien les lieux et se dirigent directement dans le salon qui est dans le prolongement de la cuisine.

L’une est blonde cheveux longs qui s’arrêtent au milieu de son dos, elle a de magnifiques yeux verts, fine élancée, une belle poitrine, elle est habillée d’un tailleur veste –pantalon qui a une très belle tenue et chausse de très beaux escarpins à haut talon, elle à beaucoup de classe.

Sa sœur est au contraire très brune, cheveux coupés au carré, et ses yeux sont bleus, elle aussi est fine et élancée mais avec une poitrine plus menue, elle est habillée d’un tailleur veste-jupe qui lui arrive sous les genoux et perchée sur des escarpins.

La blonde, je le saurais plus tard s’appelle Michelle, commence à parler :

— Allons droit au but, vous êtes la locataire de notre frère, il se trouve que nous avons laissé dans votre cave des effets personnels que nous voudrions récupérer. Mais je m’aperçois que vous avez trouvé nos affaires et que sans permissions vous vous en servez.

Sa sœur, Valérie continue :

— Cela fait plusieurs semaines que nous observons ton manège, tes allées venues, tes visites, nous avons même fait le tour de nos connaissances qui nous ont renseignées sur tes sorties.

Michelle  :- Tu ne te doutes pas de la réputation que tu as, et en plus tu as le toupet d’utiliser nos affaires.

Valérie  :- Nous avons décidé que tu vas payer pour cette offense, enlève cette robe de suite et rends la moi. Eh ! Mais c’est que tu t’est permise de mettre aussi le string ! Donne-le !
Les chaussures sont à toi ?

Je tremblais de peur, j’étais impressionnée, je balbutiai
 :- Oui, celles qui sont à la cave sont trop grandes.

Michelle  :- Quel aplomb, elles les a même essayées, va nous chercher toutes nos affaires à la cave et reste nue comme ça, ne t’avise pas à essayer de t’habiller.

Elles m’escortent jusqu’à la porte de la cave et pendant que je descends, je les entend fermer la porte à clé. Je suis obligée de faire plusieurs voyages pour tout monter, la malle est trop lourde pour moi.

Lorsque j’ai tout posé sur la table de la cuisine elles m’obligent à prendre une de mes valises et à tout ranger.

Valérie  :-Dans cette tenue, tu vas nous les emmener chez nous en face.
J’essaye de protester mais c’est une magistrale gifle et une claque sur les fesses qui me font taire.

Comment je vais me sortir de ce guêpier, je décide d’obéir en espérant que Richard et Tony ne tardent pas trop.
C’est totalement nue que je traverse la cour, le froid me fait dresser mes tétons, je hâte le pas de peur d’être aperçue par un passant ou un voisin.
Mais elles prennent leur temps, ferment mon appartement à clé et s’avancent doucement vers moi.

Finalement elles ouvrent la porte, me précédant ouvrent la porte de la cave.
L’appartement est identique au mien, même disposition, même décoration, je descends la valise et le sac de chaussures à la cave.

Oh ! Je marque un temps d’arrêt sur le seuil, devant moi la cave est beaucoup plus grande que la mienne, elle est moquettée et aménagée.
Ou suis-je, on dirait une salle de torture du moyen-âge, toutes sortes d’ustensiles, un gibet, une grande croix, un chevalet et bien d’autres choses, des chaînes pendent du plafond voûté.

Je n’ai pas le temps de dire quoi que ce soit qu’elles m’ont empoignée et attachée par les poignets aux chaînes, entravent mes pieds avec une barre qui m’oblige à garder les jambes écartées.

Valérie : - On fait moins la fière maintenant.

Michelle s’approche de moi et commence à pincer mes tétons, j’essaye bien de bouger mais je suis bien attachée. Valérie ne perd pas de temps elle insinue un doigt dans mon vagin.

Valérie : - C’est bien une salope, elle mouille déjà, d’après tes amis tu es un bon coup, tu suce, tu avales, tu aime te faire baiser, sodomiser et prendre en sandwich, pour une petite qui s’est fait dépuceler il n’y a as longtemps tu rattrape ton temps perdu. Tu vois tes amis racontent partout tes exploits de petite pute.

Michelle : - Mais tu n’aurais pas dû te servir de nos affaires, nous comptions les récupérer et te laisser tranquille, mais tu nous as offensées.

Valérie : - Tu as déjà eu des aventures féminines ?

— Non, jamais, je vous demande pardon, je ne voulais pas vous offenser, je n’avais jamais vu d’aussi beaux vêtements et ils étaient dans la cave…

Michelle : - Tais-toi, a partir de maintenant nous ne voulons plus entendre le son de ta voix, sinon il y a suffisamment d’outils ici pour te le faire regretter.

Valérie : - Nous allons commencer par te raser, nous n’aimons que les minous bien lisses.

En même temps elle relève sa jupe et une belle chatte glabre apparaît.
Elles préparent le matériel, c’est Michelle qui manie le rasoir pendant que Valérie filme avec un caméscope, j’ai bien envie de protester mais les menaces de tout à l’heure m’arrêtent.

Une fois que mon minou est bien lisse elle ôte tout poil superflu qui pouvait me rester, ma rondelle de l’anus est rasée, mes aisselles et me rase également les sourcils.
Valérie détache mes poignets et m’oblige à me coucher par terre, je n’avais pas remarqué q’il y avait un peu partout au sol des anneaux et elle m’entrave à nouveaux.

Je suis allongée sur le sol les bras en croix et les jambes écartées.
Valérie ôte sa jupe et s’accroupit au-dessus de mon visage, Michelle prend en main une longue cravache et me l’agite devant les yeux.

Michelle : - Si tu n’es pas obéissante tu vas goûter à ça, tu aime peut-être ?
Valérie : - Sors ta langue et tu as intérêt à apprendre vite à me faire jouir, sinon nous utiliserons d’autres moyens, je pense que tu es douillette tu apprendras vite si tu ne veux pas souffrir.

Je n’ai pas le choix, je me mets à pleurer, je sors ma langue et commence timidement à la lécher, ses odeurs intimes et ses sécrétions commencent à m’enivrer, de coup de langue en coup de lange je commence à lui titiller et a lui sucer son clitoris avec de plus en plus d’entrain.

Elle me prit la tête et le guida. Je continuai de pleurer, mais c’était nerveux... Je commençais à trouver ça pas désagréable...
Je fis des petits cercles autour de son clitoris et la léchai en allant et venant jusqu’au moment où elle eut un orgasme.

Michelle : - Tu lui fais de l’effet Valérie, elle commence à mouiller sérieusement et à voir ton expression elle ne doit pas se débrouiller trop mal.

Valérie commence à onduler et à gémir, mon ventre me brûle et ma cyprine coule le long de ma raie des fesses.
Je ne pouvais apercevoir Michelle qui s’était déshabillée, c’est le contact d’un objet gros et froid sur mes lèvres intimes qui m’a fait sursauter. Mais elle m’avait attrapée par les hanches et d’une puissante poussée elle venait de violer mon intimité et c’est à grands va et vient quelle me labourait la chatte. Dans une autre situation je pense que j’aurais pris du plaisir, mais là j’avais la peur au ventre.

Valérie que j’avais un peu oubliée me pinça fortement mes bouts de sein, ce qui me rappela à l’ordre et je repris ma tâche abandonnée. Une fois qu ‘elle eut joui, elles ont inversé les rôles ;
Michelle avait un autre goût qui ne me déplaisait pas, mais Valérie, sans aucune préparation après avoir enfilé sa ceinture gode, m’arracha un hurlement en violant mon anus, non contente de cette pénétration elle ressortit plusieurs fois et recommença tout aussi brutalement.

Michelle m’asphyxiant avec sa chatte d’une main elle martyrisait un bout de sein et de l’autre s’acharnait sur mon clitoris en le pinçant, le tordant ou le tirant.
J’ignore combien de temps elles se sont servies de moi, le fait est que je me suis retrouvée toujours liée mais je n’avais plus l’usage de mes yeux, j’avais un masque opaque ou aucune lueur ne passait et de plus il atténuait le bruit, je me trouvais prisonnière d’une bulle de silence.

De ce fait je ne savais pas si j’étais seule ou s’il y avait quelqu’un dans la cave. C’était toujours un effet de surprise lorsque mes geôlières me touchaient, usaient et abusaient de mon corps. J’avais perdu la notion du temps, je ne savais pas si cela faisait une heure ou une nuit ou un jour que j’étais séquestrée.

4. La descente infernale

Au début je n’ai eu des relations qu’avec des femmes, je n’arrivais pas à reconnaître les différents goûts, mais un jour, une nuit je ne sais pas quand ce fut un cauchemar.
On vint me délier provisoirement, puis je fus suspendue dans une sorte de hamac toujours maintenue en croix, et après j’ignore combien de partenaires masculins j’ai eu. Ils m’ont prise par tous mes trous seuls ou à plusieurs, ils n’utilisaient pas de préservatifs, je sentais leur sperme me remplir et s’écouler de mes orifices, j’avalais une quantité impressionnante d’éjaculations et j’étais toujours dans mon silence, angoissant.

J’avais dû m’évanouir car une douche glacée m’avait réveillée, on me lavait à grandes eaux , ce fut de courte durée car on me replaça dans la même position, j’avais mal de partout je ne sentais plus mon vagin ni mon anus, ma mâchoire me faisait mal.

Hommes, femmes, femmes et hommes les accouplements se succédaient, j’avais peur ou étais-je tombée ?

Un jour Michelle m’ôta la cagoule qui m’aveuglait.

Michelle : - Alors petite pute comment vas-tu ?

Je ne pouvais répondre j’étais très affaiblie, je ne me rappelais pas avoir mangé quoi que ce soit.

Michelle : - Vois-tu, ça fait quatre jours qu’on te baise et tu n’as avalé que du sperme, je vais quand même te donner un peu à manger car cette nuit ça va être Ta nuit. Alors profite bien de ta journée de repos.

Sur ce elle me fait manger comme un petit bébé de la purée et boire un peu d’eau.

Valérie entre dans la cave à ce moment, elle se précipite sur moi et m’embrasse violemment m’oblige à ouvrir ma bouche et un flot de sperme s’engouffre entre mes lèvres. Une fois que j’ai tout avalé, Valérie me dit : - Tu reconnais le goût ? Non ? C’est celui de ton Richard que je viens de me taper, c’est vrai c’est un bon coup ; Tchao ! Il m’attend.

Je vais pour crier, mais une boule de cuir m’en empêche, Michelle avait anticipé ma réaction, elle me remet également la cagoule et je me retrouve dans le monde du silence.

Je suis désespérée, que va-t-il encore m’arriver quand vais-je me réveiller, c’est un cauchemar.

Hélas non, mes douleurs me rappellent à l’ordre je ne rêve pas, et ce soir ?

Quelle nuit, épouvantable, un gang-band je n’en connaissais que le nom, là j’en étais le centre. Le seul souvenir qui me reste c’est la douche glaçèe pour me laver et me réveiller.

J’ignorais à ce moment là que j’étais tombée aux mains de deux maquerelles et qu’elles faisaient profit grâce à mon corps.
J’ignorais également que j’étais recherchée par la police, car Tony, Richard et mes parents étaient inquiets de ma disparition.
Les uns parce qu’ils étaient passés à l’appartement et qu’il n’y avait pas signe de vie et les autres parce que l’école les avait avertis de mon absence

5. Esclave de l’amour

Un jour, un soir ou une nuit, Toujours suspendue dans cet hamac je sentis des mains tripoter mes bouts de sein puis mes lèvres du vagin. Ce n’était pas des caresses ni des violences mais quoi ?

Je l’appris un peu plus tard, deux piqûres au niveau de mes mamelons et toujours des mains qui s’agitaient sur mon corps mais je ne sentais rien.
Eh ! A nouveau deux piqûres au niveau de mon vagin et je ne sens toujours rien.
Et maintenant une piqûre dans mon bras, je sombre dans les vapeurs.

Combien de temps cela a duré ?
Mais maintenant j’ai affreusement mal à mes bouts de sein et aux lèvres de mon vagin.
Valérie est là à côté de moi et libère ma cagoule, je cligne des yeux et petit à petit je recommence à retrouver la vue. Elle est là habillée tout en cuir et tient un grand miroir à la main.

Valérie : - Tu vas voir comme tu es belle maintenant !

Elle me présente le miroir, je suis horrifiée, je suis maigre, j’ai perdu je ne sais combien de kilos, mais surtout ce sont les anneaux accrochés à mes seins et ceux accrochés à mes lèvres vaginales qui m’arrachent un cri. Je comprends maintenant ma douleur.
Une présence sur le côté me fait tourner la tête, j’aperçois le corps d’une jeune femme, attachée sur un hamac et avec la même cagoule que celle qui m’emprisonne.

Valérie : - Je te présente ta nouvelle copine, elle va travailler avec toi.
Tu vois comme pendant quelques jours tu es indisponible, c’est elle qui te remplace, grâce à vous deux nous allons vite devenir riche.

Et sur ce elle me remet ma cagoule, je me retrouve seule tout en sachant qu’une pauvre fille va subir tout ce que j’ai subi à ce jour.
Une fois mes plaies cicatrisées, hélas tout recommença, mais la variante était que mes seins étaient étirés comme mes lèvres par des chaînes ou des poids et que je recevais régulièrement des coups de cravache ou de martinet.

Mes seins reliés à une poulie se faisaient étirer par des poids pendant que je suçais une queue et deux autres liens maintenaient ma chatte grande ouverte, de temps en temps on me faisait couler de la cire chaude sur mes parties les plus sensibles, mes cris enthousiasmaient mes violeurs. Le plus insupportable était les fois ou on me piquait le clitoris, après de nombreuses caresses qui le stimulaient, une fois qu’il était bien excité, une ou plusieurs piqûres me torturaient puis j’étais le centre de nombreuses pénétrations et autres perversité.

Je soupçonne être les femmes les plus sadiques, je souffrais plus lorsque je les sentais auprès de moi.

6. La délivrance

Un jour, on enlève ma cagoule et après plusieurs minutes pour reprendre la vue je m’aperçois qu’il y a plein de policiers dans la cave.
Un inspecteur me demande comment je vais.

Je n’arrive pas à lui répondre, je vois ma pauvre copine de souffrance, elle est dans le même état, elle aussi à été mutilé de la même manière.
Nous sommes toutes les deux nues avec nos anneaux qui pendent au milieu d’une vingtaine de policiers, il n’y en a pas un pour nous donner quoi que ce soit pour nous couvrir.

Finalement je demande à un policier de trouver des vêtements.

Le policier : - La maison est vide, les occupants l’ont abandonnée, c’est un coup de fil anonyme qui nous a permis de vous trouver.

—   : Mon appartement est de l’autre côté de la cour pouvez-vous aller nous chercher quelques vêtements dans le placard de ma chambre s’il vous plaît ?

Les policiers ont retrouvé mon trousseau de clé par terre dans cet appartement, ils ne savaient pas à quoi il correspondait, Ouf .
Je prêtais une robe à ma compagne d’infortune et nous suivons les forces de l’ordre à leur quartier général, puis après un saut à l’hôpital pour faire des examens nous nous retrouvons toutes les deux sur le trottoir.
J’apprends qu’elle s’appelle Gaëlle et qu’elle ne connaît personne ici et de plus nous n’avons pas un centime sur nous.

Je l’invite à venir chez moi, on avisera après.
Une fois revenues dans mon appartement, je constate qu’il était resté tel quel depuis le soir de mon enlèvement. Je retrouve mon porte-monnaie intact. Nous nous changeons et décidons d’aller manger un morceau, elle est gênée, j’insiste, je l’invite.

Avec Gaëlle nous avons passé une soirée à nous relater tout ce que nous nous souvenions, comme elle était à la rue je l’ai invitée à dormir chez moi.

Enfin une vraie nuit dans un lit, nous avons partagé mon lit et c’est bien malgré nous que nous nous sommes réveillées enlacées.

Notre histoire nous a rapprochées et c’est le plus naturellement du monde que nous avons fait l’amour tout en tendresse.
Nos caresses se faisaient les plus douces possibles, nos langues agaçaient nos clitoris, nous utilisions nos anneaux pour arriver à jouir, mais aucune pénétration.

Nous avons habité ensemble pendant trois mois le temps que l’enquête se fasse, ils n’ont retrouvé personne, il ne s’agissait pas des propriétaires mais des anciennes locataires qui sortaient de prison.
Voulant récupérer leurs vêtements elles sont tombées sur moi et comme elles avaient gardé les clés de leur appartement elle l’avait squatté et élaboré leur plan à mon insu.

J’ai revu Richard et Tony, mais ils ont décidé de m’éviter, la raison qu’ils m’ont donné c’est que comme je me suis prostituée, bien que malgré moi, que tous mes rapports étaient faits sans préservatifs ils avaient peur pour leur santé.

Avec Gaëlle nous avons fait faire par l’hôpital tous les examens, les résultats nous ont rassurées, nous n’avons rien contracté. Ouf ! Ils m’avaient mis le doute ces deux cons.

Il est vrai que malgré que ce soit une grande ville la réputation est vite faite, il n’y avait pas un soir ou une après-midi ou des inconnus venaient sonner à ma porte pour me demander de faire une passe.

Gaëlle est partie en hollande et moi j’ai changé de région.
Avant de partir j’ai été me faire retirer les anneaux que j’avais à mes lèvres mais j’ai fait remplacer ceux de mes seins.

Je me suis aperçue lorsque nous faisions l’amour avec Gaëlle, que lorsqu’elle mes triturais délicatement ma jouissance augmentait.

Une nouvelle vie à débuté dans cette nouvelle région, j’y ai rencontré un brave garçon, je ne lui ai rien caché et il m’a comprise.
Il est l’homme le plus heureux car en amour je ne lui refuse rien, il est vrai que j’y ai pris goût et il n’a rien à redire ni lui ni ses amis.

Un soir de fête ou nous avions bu plus que de coutume, mon mari à raconté à ses amis présents, hommes et femmes, mon histoire.
Le comble de l’histoire c’est qu’il me demande de me déshabiller pour leur montrer mes anneaux de seins et mes cicatrices aux lèvres intimes.
Ayant bien bu, ils ont voulu voir de prés et c’est la femme d’un ami qui a déclenché une orgie. Leurs épouses refusant la double pénétration, mon mari à eu l’idée de me donner, son épouse, ancienne professionnelle pour les contenter.

Depuis je suis rarement seule il y a toujours un ou une amie à la maison, de plus ils m’ont trouvé une robe qui s’accroche à mes anneaux de seins de type portefeuille qui ne descend que jusque sous mes fesses, ils m’ont remis des anneaux aux lèvres du vagin. Je n’ai pas le droit de mettre de culotte ou de string.
Je suis devenue la pute du groupe, mon mari me prête à ses amis pour partir en week-end et je fais tout ce que les épouses refusent à leur mari.



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Commentaires

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samedi 28 novembre 2009 à 20h12 - par  nathykara

Je vous garantit que j’en suis bien l’auteur, en effet ce texte est ancien et qu’à l’époque je l’avais inscrit sur plusieurs sites de lectures érotiques, certains l’avaient même refusé par rapport à leur charte.

Pour les fautes d’orthographe je souhaiterais volontiers que vous me les indiquiez, car je me suis relue plusieurs fois et elles ne me sont pas apparues.

nathykara@hotmail.com

Merci d’avance Cordialement

Logo de Marsajean
samedi 28 novembre 2009 à 14h30 - par  Marsajean

Je suis bien heureux que vous soyez l’auteur de ce texte et je tiens à vous présenter mes excuses si cela vous a peiné.
Pour les fautes, je reconnais qu’il y en avait peu, j’en ai trouver quatre mais c’est insignifiant.
Bravo pour votre texte et merci pour le plaisir de vous lire.

Cordialement

Marsajean

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samedi 28 novembre 2009 à 13h05 - par  nathykara

Je vous garantit que j’en suis bien l’auteur, en effet ce texte est ancien et qu’à l’époque je l’avais inscrit sur plusieurs sites de lectures érotiques, certains l’avaient même refusé par rapport à leur charte.

Pour les fautes d’orthographe je souhaiterais volontiers que vous me les indiquiez, car je me suis relue plusieurs fois et elles ne me sont pas apparues.

nathykara@hotmail.com

Merci d’avance
Cordialement

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samedi 28 novembre 2009 à 11h48 - par  Mr de V...

Texte déjà paru sur d’autres sites, disparus depuis. Pas sur que l’auteur qui signe soit l’auteur dudit texte...

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vendredi 27 novembre 2009 à 22h01 - par  Marsajean

J’aime bien cette histoire mais il me semble l’avoir déja lue sur un autre site, il y a quelques années avec les mêmes fautes d’aurtografe. Etes vous sur d’en être l’auteur ?
Je me pose la question car je n’ai pas souvenance d’avoir lu votre nom associé à l’histoire et, sur un autre site, ils ont des petits problème de plagiat. Je ne vous accuse de rien, je vous pose la question. Rassurez moi.

J’ai déjà été victime de copieur et je trouve cela malhonnête.

Sur ce, si vous en êtes l’auteur, j’ose le croire, je le répète, j’aime cette histoire, bravo.

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