20- Plume d’ange

Chapitre 20
mercredi 16 septembre 2009
par  Angélique
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22 heure – Quelque part sur un parking d’autoroute en France. Trop fatiguée pour poursuivre sa route, Carine préfère prendre quelques heures de repos. Elle s’installe sur le siège arrière de sa voiture, met sa veste chaude et se prépare à passer la nuit. Bien emmitouflée, les mains dans les poches, elle se laisse prendre par le sommeil. Elle est sur le point de s’endormir quand son Gsm vibre dans sa main. De suite, elle se maudit de ne pas l’avoir éteint. Maussade, elle sort le portable de sa poche et aboie …

" - Allo !!!!! "

Alexia …

" - Ben dit donc merci pour l’accueil."

" - Désolée Alexia, mais je suis très fatiguée !"

" - Ok je t’appelle pour savoir si je peux venir te dire bonjour demain ?"

" - Je ne suis pas chez moi pour le moment."

" - Où es-tu ? "

" - Sur un parking d’autoroute."

" - Que fais-tu là ?"

" - Je pars à la recherche d’une fille disparue."

" - Niobé s’est enfuie de chez toi ?"

" - Non elle va bien."

" - Qui alors ?"

" – Caroline, si tu connais ?"

" - De nom oui … Elle s’est déjà sauvée une fois je crois."

" - Oui et Yvonne est venue la rechercher chez moi. Et depuis plus aucunes nouvelles."

" - Pourquoi t’intéresses-tu à elle ?"

" - Elle ne m’intéresse pas du tout, c’est Madame S qui s’inquiète de son silence."

" – Et elle t’a envoyée pour avoir des nouvelles."

" - Oui. Alors je vais voir jusque là. Et ensuite je lui envoi les nouvelles que j’aurais."

" - Tu sais où elle habite ?"

" - Non mais je trouverai bien."

" - Elle habite un bled paumé du nord. Dans une baraque restaurée."

" - Tu as l’air de connaître l’endroit."

Long silence entretenu par Carine ….

" - Oui … et zut Carine … tu veux que je t’accompagne c’est ça."

" - Oui si cela ne t’ennuie pas. Je n’osai pas te le demander."

" - Ben voyons ! …. Où es-tu ?"

" - Sur le parking de T entre deux poids lourds."

" - Attends-moi j’arrive. "

" - Je t’attends en dormant, je suis crevée. "

" – Tu as mangé ?

" – Non rien du tout ! J’ai oublié."

" – Je m’en occupe. A toute suite."

" - Sois prudente je t’attends le temps qu’il faut."

Carine remercie son amie d’avoir deviné sa demande et met fin à la conversation. Depuis son départ, elle a le pressentiment d’aller vers un désastre. Et autre chose d’indéfinissable. Les mains dans les poches, la tête dans la capuche de sa veste, elle se laisse aller au pays des songes.
Pendant que Carine récupère des forces. Alexia prépare un repas sandwich. Monte dans sa voiture et roule pour retrouver son amie le plus vite possible.

***

Chez Hélène la nuit s’est écoulée paisiblement. Eveillée depuis un moment, Murielle et Niobé se font face. Elles parlent doucement, de temps à autre un petit rire étouffé fuse pour s’éteindre aussitôt.

Niobé …
" - Tu es mouillée ?"

" - Oui comme tous les matins. Et toi tu as joui ?"

" - Je crois que oui, c’est humide à la place de ma chatte … c’est comme ça depuis longtemps. Presque toutes les nuits je jouis en dormant. Je m’y suis habituée."

" - Hier soir à l’hôpital, j’ai entendu Maman et l’infirmière parler de toi. Ensuite dans la voiture, j’ai parlé pour toi avec Maman. Elle veut bien essayer de te traiter comme une grande fille. A partir d’aujourd’hui, plus de lange pendant la journée. Tu n’auras plus qu’une veste de pyjama. Maman m’a demandé de t’apprendre à faire pipi comme une grande fille. Plus de biberon et plus de lait non plus. Tu te nourris comme tout le monde."

" - Plus de lange du tout ? "

" – Presque plus. Je te langerai juste pour la nuit. Quand tu seras propre la nuit, il n’y aura plus de lange du tout

Contente des nouvelles qu’elle vient d’apprendre, Murielle se love dans les bras de Niobé et se fait câline.

" - Toi aussi tu vas te balader en veste de pyjama ? "

" - Non Murielle …. Avec une culotte nursing pour ne pas laisser de traces quand je m’assieds. Je m’habille uniquement quand je suis obligée de sortir."

Murielle se colle contre le ventre de Niobé. Visage contre visage, les deux filles poursuivent la conversation à voix basse …

" - Je peux savoir pourquoi t’as vu une infirmière ?"

" - Pour les coupures dans ma chatte."

" - Tu seras vite guérie ?"

" - Dans un ou deux jours. Mais pourquoi me poses-tu toutes ses questions ? "

" - J’ai envie de toi depuis que je t’ai vue."

En guise de réponse Niobé serre Murielle contre son opulente poitrine. La fermeté des seins de l’ados ne la laisse pas indifférente.

" - C’est maman qui paie l’hôpital pour toi ?"

" - Non ! Je paye les soins que je reçois en donnant du lait pour des bébés."

" - Tu donnes du lait comme une vache ?"

Vexée Niobé met un moment avant de répondre …

" - C’est un peu ça Murielle. Tu sais ce n’est pas très gentil de me comparer à une vache. Je pensai qu’ont pouvaient être amie ?"

" - Pardon ça m’a échappé. "
Murielle après un petit moment de réflexion …

" - Mais alors … tu as du lait dans tes doudounes ? "

" - Pas encore Murielle, c’est un peu trop tôt."

Murielle s’écarte de Niobé. Elle repousse la couverture, déboutonne et enlève la veste de pyjama Niobé. La veste repoussée au fond du lit, Niobé se retrouve face à Murielle à moitié nue. Sans aucune hésitation, Murielle promène ses mains sur les seins de Niobé. Nullement embarrassée de la situation, Niobé remonte la couverture tout en laissant Murielle lui caresser les seins.

Murielle abandonne les caresses et rapproche sa figure de la poitrine de sa compagne de lit.

" - Hé que fais-tu ! "

" – Chuttttttttt c’est juste pour mettre ma figure entre tes doudounes. J’aime bien tes seins."

" - Tu aimes les gros seins ?"

" – Non pas spécialement, mais j’aime bien les tiens. Ils sont doux, ronds et bien chauds. Et puis tu sens bon la vanille."

" - Merci Murielle, c’est ce que l’on me dit toujours. Tu peux mettre ta tête mais ne tète pas."

" - Tu sais pourquoi tu sens la vanille ?"

" - Je suppose que c’est à cause du bain douche que j’emploi depuis longtemps. J’aime cette odeur. "

" - Moi aussi, j’aime cette odeur. Elle me rappelle la crème à la vanille. Tu aimes la crème à la vanille ? "

" - Oui je dirais même que j’adore le pudding à la vanille."

Le silence est retombé dans la chambre. Murielle, la figure entre les seins de Niobé, a fini par se rendormir. La bouche ouverte, elle bave sur la poitrine de sa compagne de lit. Niobé remonte la couverture. Elle l’enlace de ses bras et à son tour fini par se rendormir. Le temps s’écoule rythmé par le souffle des deux dormeuses.

… Hélène ouvre doucement la porte et pénètre dans la chambre. Elle passe la main entre les barreaux du lit et replace la tétine dans la bouche de Niobé qui s’éveille.

" – Tu ne bouges pas. Prends ta tétine et ferme les yeux."

Niobé obéi à l’ordre reçu et presse Murielle d’avantage contre elle. Avec une extrême douceur Hélène enlève le toit du lit, et photographie avec son portable les deux dormeuses.

Hélène chuchote à l’attention de Niobé …

" – Tu es une adorable menteuse. Je suis contente que tu t’entendes bien avec Murielle. Ment tant que tu veux pour la protéger, je l’accepterai. Ment pour te protéger et tu seras punies."

Niobé marque l’étonnement de la répartie de Hélène.

" - Ne me regarde pas avec ses yeux d’ahurie. Je sais ce qui se passe chez moi. Quand elle s’éveillera, tu t’en occuperas comme on a dit hier soir."

" – Oui Maman."

" – Tu es sèche ?"

" – Non j’ai joui en dormant."

" – Tu va pisser, et tu fais ta toilette. Inutile de mettre une culotte nurse. Ne garde que la blouse. Tes nichons te font mal ?"

" – Non ça tire un peu, c’est tout. "

" – Sors du lit et fais ce que tu as à faire."

" – Oui Maman."

Niobé se sépare de Murielle. Elle enjambe le rebord du lit. Pose le pied à terre et se fait arrêter par Hélène.

" – Où est ta veste de pyjama ?

" – Au bout du lit, j’ai eu trop chaud … "

Murielle croise le regard de Hélène et se tait …

" – Piètre mensonge, nous en reparlerons. Donne-moi ton lange !"

Niobé baisse son pantalon de pyjama et arrache la couche culotte.

Hélène …

" – C’est sans espoir pour toi. Même en dormant profondément, tu jouis dans ton sommeil. Ce soir tu dormiras avec une culotte nurse. Approche ! "

Hélène passe les doigts entre les jambes de Niobé et les retire humides. Après une courte observation

" - C’est poisseux et l’odeur est particulière. … tu sais ce que c’est ? "

Nue devant Hélène Niobé ne sais quelle attitude tenir …

" - Oui Maman et je ne comprends pas pourquoi."

" - Je pense plutôt que tu refuses de comprendre pour ne pas admettre l’évidence."

Penaude d’avoir été percée à jour Niobé baisse la tête et s’enferme dans le silence.

Hélène …

" – Puisque tu as trop chaud, tu descends déjeuner à poils. Après le déjeuner, je lis, en ta présence, la lettre que ta Maîtresse t’a remise pour moi."

Hélène sort de la chambre et laisse la porte ouverte. Hélène partie, Niobé se dirige vers la salle de bain. Assise sur la toilette, elle n’entend pas Murielle qui approcher d’elle, les pieds nus. Silencieuse, elle s’appuie contre le mur et regarde Niobé jambes écartées occupée à se vider la vessie.

" – Tu fais pipi comme ça ?"

Surprise Niobé sursaute et dirige le jet à l’extérieur de la cuvette de la toilette.

Murielle s’écarte du mur d’un bond …

" – Hé fait attention ! "

" – Tu pourrais prévenir … Oui pendant quelques jours je dois faire pipi comme ça, le temps de guérir. Après je ferai comme toi. Tu te déshabilles, je vais te laver."

"- Comme hier soir ?"

" – Non, Maman m’attends pour faire des choses ave moi."

" – Elle va t’enlever les poils de ton minou pour ne plus qu’ils repoussent."

" – Oui comme toi."

" – Alors il faut se dépêcher parce que ça dure longtemps."

Murielle tourne les talons et se déshabille très vite. Elle se présente à poil devant Niobé qui l’attend à coté de la baignoire avec un verre d’eau à la main qu’elle présente à Murielle.

" - Je voudrais que tu le boives."

Murielle devient soudain très méfiante …

" - Il y a quoi dans l’eau, quelque chose pour me faire dormir toute la journée ou me faire pisser encore plus."

" – Non Murielle, rien que de l’eau … Regarde."

Niobé vide le verre dans la baignoire et le rempli à nouveau. Elle le tend à Murielle qui le prend sans méfiance et le vide en une fois.

" - Encore un s’il te plait j’ai soif !"

Niobé rempli de nouveau le verre que Murielle vide plus doucement …

" - Merci Niobé."

Niobé laisse tomber la veste de pyjama et se montre nue devant Murielle, qui reste fascinée par la grosseur des seins de Niobé.

" – Ils sont vraiment très gros. Tu as déjà du lait ?"

"- Ca tire un peux."

Murielle s’approche et prend les seins de Niobé à pleine main.

" – ils sont vraiment très chauds. Ca t’embête si je les touche ?"

" – Non j’aime bien. Tu as les mains très douces, c’est très agréable. "

Murielle frotte sa figure contre les seins de Niobé. Elle les embrasse, les caresse, les fait bouger doucement. Niobé découvre le plaisir féminin et apprécie le savoir faire de sa jeune compagne. Les yeux mi-clos, elle se laisse emporter avec satisfaction dans ce monde de nouvelles sensations.

" - Continue tu me fais du bien, c’est très agréable."

Murielle …

" – Tu as mal dans ton minou ?"

" – Non pas pour le moment."

Niobé se penche et embrasse Murielle sur la bouche. Celle-ci lâche les seins de sa compagne de lit et lui glisse la main entre les jambes. D’instinct elle cherche, trouve et titille le clitoris du bout du doigt. Niobé répond à la caresse de Murielle, en lui empaumant tout le sexe de la main. Elle écarte les lèvres et introduit son index dans le sexe offert sans retenue. D’un mouvement de va et vient elle fait mouiller Murielle. Celle-ci ondule du bassin, halète et embrasse Niobé avec ardeur. Les deux filles jouissent presque ensembles, mutuellement elles se lèchent et se sucent les doigts, entretenant pendant quelques instants le plaisir qu’elles viennent de prendre ensemble. Tout cela sous l’œil attentif de la mini caméra qui a récolté les informations pour sur le disque dur de l’ordinateur.

Niobé …

" – On se lave ensemble ça ira plus vite."

Murielle …

" – C’est surtout plus agréable."

" – oui tu as raison c’est surtout plus agréable."

Murielle et Niobé se douchent mutuellement. En sortant de la baignoire, Niobé est à nouveau excitée. Murielle qui ne s’aperçoit de rien, se dirige vers la chambre et par habitude s’assied sur la table à langer. Niobé sort nue de la salle de bain et rejoint Murielle.

"- Tu restes à poil pour déjeuner ?"

" – Oui Murielle une esclave vit à poil ou habillée. C’est selon ce que Maman m’ordonne. Ce matin elle m’a dit de rester nue, j’obéi c’est tout. Toi qui n’es pas une esclave, tu aurais pût mettre une veste de pyjama toute seule. Tu es une grande fille quand même."

" – Tu as raison. Mais j’aime bien quand tu m’habilles. "

Niobé met la veste de pyjama tout en poursuivant la conversation …

" - Je vais te demander d’essayer de prévoir quand tu devras faire pipi. Et de boire un verre d’eau après avoir été à la toilette. Je t’accompagnerai chaque fois que je le pourrai."

Murielle attire Niobé et l’embrasse à nouveau sur la bouche.

" – Merci tu es gentille de t’occuper de moi."

Niobé change de sujet …

" – On descend autrement Maman va se douter de quelque chose."

Murielle et Niobé descendent dans la cuisine. Sur la table il y a deux bols de cacao et des tartines beurrées. Les yeux de Hélène pétillent de plaisirs contenus.

" - Niobé le tabouret est pour toi. Tu t’assieds enculée. C’est de cette façon que tu prendras tous tes repas. Quand tu seras guérie, tu t’en mettras un autre dans ta chatte. Prise par tes deux trous ça devrai satisfaire tes ardeurs de chienne lubrique."

Niobé enjambe le tabouret. Saisi le godemiché vaseliné et s’encule jusqu’à être assise sur le tabouret. Hélène passe dans son dos et là pousse vers la table.

" - Soulève tes nichons et pose-les sur la table."

Niobé pose ses seins sur la table, sous le regard rêveurs de Murielle. Le bol de chocolat posé entres ses nichons qui s’étalent sur la table, Niobé prend son petit déjeuner.

" – Niobé mange un peu plus vite … j’attends pour m’occuper de toi."

Rappelée à la réalité de son état, Niobé déjeune en vitesse, avalant plus que mâchant.

Hélène …

" – Murielle pendant que je suis avec Niobé tu m’expliqueras par écrit ce qui t’a pris hier."

" – Oui maman. "

Niobé a fini de déjeuner. Elle quitte doucement le tabouret et nettoie le gode de sa langue. Elle parachève le travail par un mouvement de fellation.

" - Je vois que ta Maîtresse n’a pas complètement perdu son temps avec toi."

" - Je suis prête Maman." LIRE LA SUITE

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