Histoires de Laure - 1

Cahier 1 : Prologue
vendredi 17 juillet 2009
par  Christine Arven
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En cette belle fin d’après-midi de printemps, Laure en compagnie de son amie Catherine s’acheminait d’un pas alerte vers la salle des professeurs. Les deux amies bavardaient avec volubilité laissant libre court à la douce euphorie que la nature en éveil avait engendrée en elles mais qu’elles avaient dû contenir toute la journée. Laure se sentait particulièrement détendue et heureuse. Elle aimait tant cette période de l’année où, enfin, elle pouvait remiser les lourds vêtements de l’hiver pour revêtir des tenues plus légère qui lui donnaient une agréable sensation de liberté.

Lorsque les deux amies franchirent la porte de la salle des professeurs, elles y furent accueillies par un brouhaha confus de conversations. La pièce était remplie de maître et maîtresses qui s’affairaient à boucler leur journée au plus vite, impatients de profiter des derniers rayons de soleil de cette journées qu’ils avaient dû passer enfermés à rabâcher devant des élèves tout aussi excités qu’eux des leçons mille fois dites. Laure se dirigea vers son casier et en retira les lettres et divers formulaires qui l’y attendaient qu’elle feuilleta rapidement d’un œil distrait ainsi qu’une petite boite d’une vingtaine de cm soigneusement enveloppée d’un papier kraft qui portait pour seule mention son nom écrit en lettre capitale. Pas de timbre, aucune indication sur l’identité de l’expéditeur. "Sans doute, songea-t-elle, un cadeau qu’un parent avait laissé à son intention" ce que lui confirma Catherine qui s’était de nouveau rapprochée d’elle et observait avec curiosité le paquet.

—  Déjà des cadeaux, lui lança-t-elle amusée, il y en a qui ne sont pas en retard dis-donc…

—  Ou qui sont convaincus de ma valeur, lui rétorqua Laure d’un ton léger tout en commençant à déchirer le papier qui enveloppait le paquet

—  Ou alors d’un admirateur….

—  Ben oui… peut-être, qu’est-ce que tu crois… je peux encore plaire…

C’est vrai qu’en dépit de ses cinquante ans passé, Laure restait une belle femme dont le corps aux formes pleines et épanouies attirait le regard des hommes.
Un moment, elle observa la boite elle aussi vierge de toute inscription ce qui accru d’un cran sa curiosité avant d’en retirer le couvercle. Une rougeur subite envahit son visage quand elle découvrit ce qu’elle contenait. "Non ce n’était pas possible… c’était certainement une erreur, qui pouvait oser lui envoyer de tels objets dont elle ignorait même l’exacte utilisation" songea-t-elle effarée. Elle sursauta en entendant Catherine lui demander d’un ton curieux :

—  Tu me montres ?

—  Heuuu…. qu’allait-elle pouvoir inventer songea-t-elle soudain affolée, elle ne pouvait vraiment pas montrer cela à son amie…

—  Alors tu me fais voir, la pressa une nouvelle fois Catherine

—  Ce… ce… n’est rien… une erreur, arriva-t-elle à balbutier en refermant à la hâte la boite, c’est sans intérêt.

Catherine observa étonnée son amie mais devant son visage soudain fermé, elle n’osa pas insister

—  Bon… comme tu veux…

—  Excuse-moi mais vraiment c’est sans aucun intérêt… Bon, là il faut que je file… J’…j’ai oublié que j’avais un rendez-vous… A demain

—  A demain

Complètement éberluée par la réaction inhabituelle de son amie qui en règle générale savait en toute circonstance garder son calme, Catherine observa Laure qui se dirigeait d’un pas hâtif vers sa voiture serrant dans ses mains crispées la boite dont le contenu l’avait tant émue.

Arrivée à sa voiture, Laure se laissa aller contre le siège le souffle court. D’un mouvement preste, elle jeta la boite sur le siège à coté d’elle et démarra en trombe. "Bon… se raisonna-t-elle, du calme… au premier container je m’arrête et je jette cette maudite boite et ce qu’elle contient et je n’y pense plus" Pourtant, à chaque ralentissement de la circulation, à chaque arrêt, Laure ne pouvait empêcher son regard de se poser sur la boite qui semblait la narguer. N’y tenant plus, elle stoppa sur un petit parking et s’en saisit d’une main assurée. "Après tout, ça ne va pas me mordre… "

De nouveau les deux objets soigneusement disposés sur du papier soie se découvrirent à son regard cette fois plus curieux que véritablement choqué. Le premier d’une couleur rose avait la forme et la dimension d’un gros œuf, le deuxième en métal argenté avait lui une forme oblongue et renflée et était surmonté d’un cabochon aux reflets mordorés. "Ca, ça doit être un rosebud" songea Laure en passant un doigt timide mais curieux sur les deux objets étonnée de leur douceur. D’une beauté, en dépit de ce à quoi ils étaient destinés, que Laure ne pouvait nier. Une nouvelle fois, elle se demanda qui avait bien pu lui adresser cela. En pensée, elle fit défiler la liste de ses amis sans pouvoir déterminer qui, parmi eux, aurait eu le culot de lui faire ce genre de cadeau qui, elle devait bien se l’avouer, ne la laissait pas indifférente. D’une main hésitante, Laure se saisit du rosebud surprise de son poids et le fit doucement rouler au creux de sa paume. Alors que l’acier se réchauffait lentement à son contact, Laure sentit l’émotion qui lui étreignait le ventre augmenter d’un cran alors qu’une image précise du lieu étroit où le rosebud devait prendre place emplissait soudain son esprit la faisant douter de sa décision de jeter les deux objets. "Non, pas question de cela pour elle. Pas son style du tout d’utiliser de tels objets…" Même si, dans ses fantasmes secrets elle en rêvait depuis des années, elle s’était toujours refusé de succomber à cette tentation qui lui aurait donné le sentiment de s’avilir dans une sexualité de bas étage. Laure était ainsi faite pétrie de désirs qu’elle s’évertuait de toutes ses forces de rejeter au plus profond d’elle-même. Une éducation stricte lui avait en effet inculqué des valeurs morales que, aussi contraignantes qu’elles fussent pour elle, Laure s’astreignait de suivre scrupuleusement s’enfermant, en toute connaissance de cause, dans un carcan de principes qui, bien souvent, lui pesaient mais dont, pour rien au monde elle n’aurait voulu se défaire. Il n’y avait que la nuit, au creux de ses rêves, que ses pulsions si durement brimées durant la journée, prenaient leur revanche. Alors Laure laissait tomber son masque de femme respectable et devenait tour à tour pute de haut vol, salope splendide de lubricité, femme fatale, amante experte et s’adonnait sans retenue à des jeux qui le matin venant la découvrait toute mouillée de plaisir.

D’un geste brusque, comme si soudain il la brûlait, elle rejeta le rosebud dans la boite la faisant sous le choc se renverser. Laure s’aperçut qu’une enveloppe soigneusement cachée avait été glissée sous le papier soie. Fébrile elle s’en saisit. Elle allait enfin savoir qui lui avait envoyé cela et ainsi remettre vertement en place cet individu. Dans sa hâte, Laure déchira l’enveloppe avant de se saisir de la lettre qu’elle contenait qu’elle parcourut rapidement abasourdie par les mots qu’elle lisait.

Très chère Laure,

Je conçois combien mon cadeau a dû vous surprendre. J’imagine tout à fait que votre première réaction sera de le jeter. Je sais que vous n’en ferez rien. Pour deux raisons : la première, si vous êtes vraiment franche avec vous-même, ce cadeau correspond très exactement au cadeau que vous auriez souhaité que l’on vous fasse depuis très longtemps. Quant à la seconde et sans doute la plus importante parce que, tout simplement, je vous ordonne de ne pas le faire. Ce présent marque pour vous le début de votre nouvelle vie. J’allais dire de votre vraie vie. Car j’ai le projet de faire naître et s’épanouir la femme que vous êtes vraiment sans jamais avoir osé vous l’avouer.

A partir de cet instant, vous êtes mienne et j’exige de vous une parfaite obéissance. C’est ainsi car je l’ai décidé !

Je vous transmettrai en temps utiles mes instructions que vous devrez suivre scrupuleusement. Sachez simplement que je ne serai jamais loin de vous et que tout mensonge, toute dissimulation sera durement punie.

Pour l’instant c’est tout ce que vous devez savoir.

A bientôt

M

Eberluée par les mots qu’elle venait de lire, Laure se laissa aller un peu sonnée contre le siège de sa voiture. "Un fou… elle avait affaire à un fou…" Machinalement, ses yeux parcoururent à nouveau la courte missive dont chaque mot lui faisait l’effet d’un coup de poignard planté dans l’ordre de sa vie. Un ordre qui soudain lui semblait trop bien rangé. Etroit. Non, elle ne devait surtout pas se laisser aller à ce genre de pensée, elle devait se reprendre…. Déchirer au plus vite cette lettre… jeter les deux objets… et ne plus penser à cet épisode… Si elle ne réagissait pas, c’était certain il se lasserait. Mais ce "il" qui était-il ? Qui se cachait derrière ce M énigmatique qui ne pouvait pas être seulement l’initiale d’un prénom… trop facile ! Qui alors ? De nouveau des visages défilèrent dans sa tête tous plus improbables les uns que les autres… Peut-être un de ses ex… un qu’elle avait largué et qui avait trouvé par là un moyen de la récupérer d’elle… ? Un de ses collègues de travail… ? Un voisin… ? Mais finalement connaissait-elle vraiment cet homme ? Elle se souvint de certaines soirées où désœuvrée elle s’était amusée, ne voulant pas mourir idiote, à aller sur des tchats. Etait-ce un de ses interlocuteurs qui à peine croisé disparaissait dans les limbes informatiques ? C’est vrai que certains soirs, à l’abri derrière l’anonymat de son écran, du moins elle le pensait, elle s’était laissé aller à quelques confidences pour le moins intimes sur ses envies, ses frustrations…. Mais comment aurait-il su où elle travaillait ? Jamais elle n’avait donné ce type de renseignements… Elle en était là de ses cogitations quand, soudain, la sonnerie de son téléphone la fit sursauter.

—  Allo !

—  Bonjour Laure

—  Bonjour, répondit-elle tout en jetant, ne reconnaissant pas la voix, un bref regard sur l’écran de son téléphone où s’inscrivait au lieu du nom espéré la mention "numéro inconnu"

—  Mon cadeau te plait-il ?
Laure sentit son sang se figer dans ses veines, incapable soudain de formuler le moindre son.

—  Tu ne me réponds pas ? reprit la voix

—  Qui… qui êtes-vous ? balbutia Laure d’une voix chevrotante

—  Qui je suis, n’a aucune importance. Mais je t’ai posé une question et j’attends une réponse.

—  M… m… mais… je… vous… de quel droit v…

—  Laure, je vais finir par me fâcher… j’attends de toi que tu me répondes quand je te pose une question. Alors je te le redemande une dernière fois, mon cadeau t’a-t-il plu ?

—  Bien sûr que non, il ne me plaît pas. Vous êtes fou. C…comment… un seul instant…. vous pouvez supposer que je puisse aimer cela ?

—  Parce que je te connais bien… mieux que ce que tu ne te connais….

—  Vous êtes dingue…. Je vais raccrocher…

—  Bien, mais avant je vais te donner une dernière possibilité de choix afin que tu ne regrettes rien. Tu vois le muret qui est en face de ta voiture ?

—  Oui, répondit Laure alors qu’elle sentait son cœur s’affoler dans sa poitrine en se rendant compte que M devait se trouver à proximité.

—  Et bien si vraiment tu refuses mon cadeau, tu vas aller y déposer la boite qui le contient et tout s’arrêtera là. Tu n’entendras plus jamais parler de moi. Mais réfléchis bien… au risque de regretter ta décision après. Pense à tout ce que tu aurais pu découvrir dont tu rêves depuis si longtemps et que, en agissant ainsi, tu te refuses…

—  C’est tout réfléchi, lança Laure

—  Pas de problème. Mais garde le téléphone, tu ne raccrocheras que lorsque tu auras regagné ta voiture. Et, continua M comme s’il avait lu dans les pensées de Laure, inutile d’essayer de me chercher… tu ne me verras pas !

D’un mouvement fébrile, Laure remit l’œuf et le rosebud ainsi que la lettre dans leur boite qu’elle referma soigneusement avant de s’avancer, le téléphone toujours collé à son oreille, d’un pas qu’elle espérait assuré vers le petit muret non sans jeter autour d’elle de furtifs regards.

—  Tu es vraiment sûre de ce que tu t’apprêtes à faire ? continuait la voix au téléphone. C’est dommage tu ne trouves pas de gâcher sa vie comme tu le fais et de t’enfermer dans ton petit ron ron douillet

—  Mon petit ronron comme vous dites est très bien et me convient parfaitement.

—  Oh ! Laure, tu sais très bien que ce n’est pas vrai et que tu t’ennuies…

—  Non je ne m’ennuie pas…

—  Ose me dire que tes amants te satisfont parfaitement et te donnent tout ce que tu espères !

—  Mais… oui… mais je n’ai pas à parler de cela avec vous… ça ne vous regarde pas !

—  Ne me mens pas Laure. Tu te rappelles ce que j’ai écrit… tout mensonge sera sanctionné d’une punition. Et là, il va falloir que je te punisse….

—  Vous dites n’importe quoi….

—  Alors dis-moi pourquoi tu es encore là à me parler au lieu d’être déjà retournée dans ta voiture ?

—  ….

Sans voix soudain, Laure s’aperçut qu’effectivement elle se tenait debout devant le muret tenant encore dans ses mains la boite.

—  Tu ne me réponds pas… Difficile de te défaire de mon cadeau… Finalement, peut-être qu’il ne te déplaît pas tant que ça ?

—  C…. ce n’est pas ça… mais… je ne sais même qui vous êtes…

—  Quelle importance Laure. C’est toi qui es importante… Sache que je ne te veux pas de mal… au contraire… c’est ton plaisir que je veux… Mais il faut que tu me fasses confiance…

—  …..

—  Tu hésites ?

—  ….

L’esprit en déroute, Laure avait du mal à rassembler ses idées. La voix grave à la sonorité la fois douce et autoritaire qui continuait à lui parler paraissait avoir un étrange pouvoir sur elle. Une à une Laure sentait ses résistances devenir moins solides et une sourde tentation grandir en elle. M n’avait pas tort. Loin de là. Laure gardait de ses derniers amants un souvenir mitigé. Aussi attentionnés et experts qu’ils puissent être, Laure ressentait malgré tout une frustration comme si quelque chose qui pour elle était essentiel lui échappait sans qu’elle puisse dire précisément quoi. Et là, cet inconnu mettait en pleine lumière ses désirs inassouvis en lui promettant des sensations inédites dont elle ne pouvait soupçonner la force. Et le "non" catégorique qui, il y a seulement quelques minutes l’habitait toute entière, lentement mais inexorablement se transformait en un "pourquoi pas". Oui, pourquoi pas après tout… qu’avait-elle à perdre ? Que risquait-elle vraiment ? Et puis, si ça ne lui plaisait pas, il lui suffirait de le dire et de passer à autre chose… Elle songeait à sa vie… emplie d’un vide abyssal d’habitudes. A toutes ces années derrière elle… à celles qui lui restaient… En profiter… oui… goûter au moins une fois à quelque chose d’interdit…

—  Alors Laure que décides-tu ?

—  Je… je crois que… je vais garder… votre cadeau

—  C’est bien Laure. Tu as pris la bonne décision… Mais tu m’as fait attendre pour
rien aussi pour te faire pardonner, je veux que tu introduises immédiatement l’œuf dans ton vagin.

—  Mais… vous êtes fou…. on va me voir… s’exclama Laure plus pour la forme que par réelle conviction.

—  J’ai dit immédiatement, lui intima M d’un ton où toute douceur avait brusquement disparu. A toi de te débrouiller… Et estime-toi heureuse que je ne te demande pas de t’introduire aussi la rosebud….

Eperdue, Laure jeta un regard autour d’elle. C’est vrai qu’il n’y avait pas grand monde et qu’elle était en partie dissimulée par les voitures… mais de là à… Non… elle ne pouvait pas…. Pourtant quelque chose en elle la poussait à obéir…

—  Allez, la pressa M, on ne va pas y passer la nuit !

Laure se rapprocha le plus près possible du muret afin de se dissimuler autant que possible. Puis s’étant saisie de l’œuf, elle glissa prestement sa main sous sa jupe, écarta l’élastique de son slip et enfonça l’œuf au creux de son sexe mouillé d’un désir sans ambiguïté. Laure ressentit une onde de plaisir la traverser en sentant l’œuf prendre place avec une facilité déconcertante dans son vagin.

—  Voilà, c’est fait

—  C’est très bien Laure. Je suis très content de toi et tu vas être récompensée… Retourne maintenant à ta voiture mais tu ne raccrocheras pas avant que je te le dise…

—  Oui, souffla Laure en commençant à se diriger vers sa voiture

A chacun de ses pas, Laure sentait l’œuf bouger et allumer en elle une chaleur qui lentement se propageait dans tout son corps. Elle sursauta en sentant une vibration légère naître en elle... Tétanisée par la sensation elle s’arrêta la main sur la poignet de la portière alors que la vibration s’amplifiait faisant déferler des vagues de plaisir de plus en plus fortes. Un premier gémissement s’échappa de ses lèvres. Elle n’allait quand même pas jouir ainsi en pleine rue à la vue de n’importe qui… Chancelante, elle ouvrit la portière et s’affala sur son siège… Il lui semblait que tout son sexe vibrait… tremblait…

—  Caresse-toi, lui ordonna M

Sans se faire prier cette fois, ses sens en éveil, Laure retroussa sa jupe et posa ses doigts sur son clito fièrement érigé qu’elle se mit à masser d’un lent et régulier mouvement tournant… La vibration augmenta encore d’intensité lui arrachant un premier spasme de plaisir. Il lui semblait que son sexe tout entier était vivant se contractant en spasmes de plus en plus puissants sur l’œuf. Source brûlante d’où suintait une liqueur odorante dont elle enduisit copieusement son clitoris. Une contraction plus violente la fit soudain défaillir et, sans plus aucune retenue, insoucieuse des regards qui pouvaient l’observer, Laure laissa déferler en elle, en un gémissement jubilatoire, sa jouissance.

—  C’est bien Laure, tu as bien joui… Tu peux maintenant raccrocher. Je te rappelle très vite. LIRE LA SUITE

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