Timie

mardi 8 décembre 2015
par  Anonyme
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Les lettres C.D. étaient gravées sur une plaque du mur d’enceinte de la bâtisse. Nous ne savions pas où on nous avait conduites, mais ça ne présageait rien de bon. Le voyage avait duré deux jours. Ballottées à l’intérieur d’une caisse en bois cachée au fond d’un camion, confiné dans un espace minimum, sans manger avec juste de quoi boire et un seau pour nos besoins, nous étions à bout.
Des hommes genre "mercenaires" nous avaient délivrées toutes les cinq pour nous embarquer sans ménagement dans une camionnette aux vitres fumées.
On pouvait voir à l’extérieur et nous avons rapidement compris que nous étions en Italie. Les lettres C.D. résonnaient dans ma tête et ce n’est que par déduction que j’en compris la signification. Nous étions cinq filles paumées que des souteneurs avaient enlevées afin de faire le tapin. Mais nous étions surtout cinq rebelles qui n’avaient jamais accepté de leur obéir. Les lettres C.D. voulaient donc dire "Camp de Dressage" et je me mis à craindre le pire.
La bâtisse était imposante, entourée d’un parc immense et ceinturée d’un mur de deux mètres cinquante de haut. Un portail en métal plein en barrait l’entrée et une caméra surveillait les arrivants.
Le maître des lieux, un italien genre "mafioso" nous reçut à notre entrée et nous dit :
— Voilà donc le nouvel arrivage ! Bienvenue en enfer, mesdemoiselles. Comme vous devez vous y attendre, vous êtes ici pour apprendre à vous comporter en pûtes obéissantes. Chaque manquement à la règle que l’on va vous dicter vous vaudra le fouet ou le cachot. Plus vous serez rétives et plus ça nous plaira, les sévices n’en seront que plus intéressants.
Pour commencer, vous allez prendre une douche, vous puez le fauve. Ensuite pour vous apprendre nos manières vous aurez droit à une petite séance d’échauffement avant de commencer votre éducation. Ensuite vous verrez bien, ce sera la surprise. Chacune d’entre vous sera parrainée par un homme qui aura tous les droits sur vous et auquel vous devrez une obéissance absolue. Allez ! Exécution.
Chaque homme présent se choisit une victime et ils nous conduisirent dans une sorte de vestiaire où ils nous dirent de nous déshabiller. Notre ne résistions pas, nous avions toutes besoin d’une bonne douche et chaque homme avait d’accroché à sa ceinture une cravache dont nous ne voulions pas goûter.
Je me déshabillai donc ainsi que mes compagnes, gênée par leurs regards vicieux sur nos anatomies.
— Passez dans la pièce à côté, dit l’un d’eux.
Une petite piscine y était installée, avec douches, hammam, jaccusi et autres équipements. Nous rentrons sous la douche avec plaisir. Une fois propres, ils nous édictèrent le règlement. Celui-ci nous fit frémir car il nous ramenait toujours à des sévices en cas de refus ou désobéissance. Nous devions également rester nues en toutes circonstances.
Ils nous firent ensuite aller dans une autre pièce qui nous impressionna, elle était aménagée en salle de tortures.
Chaque fille eut les poignets liés avec des courroies et suspendues à une poutre à deux mètres cinquante du sol. Comme les autres, je me trouvais dans cette position inconfortable, les pieds ne touchant même pas le sol et les bras étirés vers le haut. Aucune défense ne nous était permise.
Celui qui s’occupait de moi en profita alors pour faire une inspection minutieuse de mon corps, il me palpa les seins, les soupesant, les englobant dans le creux de ses mains, puis attrapa les mamelons entre deux doigts et serra afin de me faire mal. J’essayais de résister, mais il serra de plus en plus. Il voulait réellement me faire souffrir. Je criais ; les yeux remplis de larmes. Ma réaction l’excita encore plus et il tourna les pointes tout en serrant. J’avais l’impression qu’il voulait m’arracher les tétons tellement la douleur était forte. Il passa alors à mon ventre, chatouillant le nombril puis descendant dans la toison de mon sexe. Il attrapa les poils à pleine main et tira en me disant :
— Tu me feras disparaître ces poils, je te veux nue comme une petite fille. Sinon je te les arracherai un à un !
Il glissa alors ses doigts dans ma fente et en éprouva la largeur. Un doigt, puis deux, trois et enfin quatre se glissèrent dans mon vagin distendu. De son pouce, il m’écrasa alors le clitoris, me faisant à nouveau crier.
— Voilà un endroit bien sensible – Dit-il -. Bientôt tu ne feras plus le compte des bites qui y entreront.
Il serra encore. J’essayais alors de me débattre en remuant les jambes afin de le faire lâcher. Mais plus je bougeais et plus il serrait, m’imposant de me laisser faire sinon ma punition serait encore plus terrible. Je subis donc encore un moment cette douleur.
Passant derrière moi, il me palpa les fesses, se régalant du galbe et de la finesse de la peau. Puis il insinua ses doigts dans le sillon pour arriver à mon anus que je serrais de toutes mes forces. Un nouvel ordre fusa :
— Laisse-toi fouiller, sinon ce sera pire tout à l’heure.
Je fis un effort surhumain pour me détendre et le laisser me violer en cet endroit. Il appuya un doigt sur mon anus et força pour l’enfoncer. Je jetai un cri quand le sphincter céda. Il l’enfouit alors au plus profond à mon grand désespoir. Il força à nouveau avec un deuxième, me faisant encore plus mal.
— Tu es bien serrée par ici, je sens que je vais me régaler avec toi, ma jolie ! Bon maintenant on va passer aux choses sérieuses. Ici tu subiras la cravache ou le fouet au moins deux fois par jour. Plus encore si tu reste rétive. Alors à toi de choisir : l’obéissance absolue ou le fouet ! Pour le moment je vais te faire goûter de la cravache afin que tu en connaisses les effets, je n’arrêterais que lorsque tu ressembleras à une écrevisse.
Il commença alors à me frapper les fesses, débutant depuis le haut des reins, en descendant. A chaque impact, je criais et des larmes emplirent mes yeux. La douleur était atroce et mes jambes ballottaient en tout sens afin d’esquiver les coups. En fait, je ne faisais que l’exciter davantage en mettant encore plus à sa portée mes endroits fragiles. Je le suppliais d’arrêter, mais inlassablement il continuait.
Il descendit un peu, frappant maintenant sur les cuisses, juste sous les fesses là où la peau est la plus fine. La douleur était insupportable et je me démenais dans mes liens.
Puis il me fit face et me frappa sur le ventre. A chaque coup, je me balançais sous l’effet de la douleur, je criais et pleurait et je pense que ça l’excitait encore plus pour frapper. Il continua sur l’aine et le devant des cuisses, puis se mettant de côté les coups se portèrent sur mes seins. Il visait les mamelons et chaque coup les faisaient bouger de façon très érotique. Je m’époumonais de plus belle, lui promettant de faire tout ce qu’il désirait de moi s’il arrêtait. Mais c’était peine perdue, je devais subir mon châtiment jusqu’au bout.
Se mettant ensuite face à moi, il envoya la cravache en plein au centre de mes cuisses, entre mes lèvres intimes. Je serrais immédiatement les cuisses afin qu’il ne puisse plus m’atteindre sur cet endroit si fragile. Il se fâcha sévèrement :
— Écarte les cuisses – dit-il avec un air mauvais- que je puisse viser ton sexe. Tu as intérêt à obéir, sinon gare à toi, ce sera pire. Juste deux coups sur ton con et je passe à la suite.
J’obéis, épuisée et tremblante. J’avais trop peur que la suite soit encore plus atroce. Au premier coup, je lâchai un hurlement abominable, toute ma volonté fut nécessaire pour que j’écarte à nouveau les cuisses. Au deuxième coup, je crus défaillir. Je pendais maintenant misérablement dans mes liens.
— Même chose sur ton trou du cul et après je te laisse tranquille un moment. Allez écarte ! LIRE LA SUITE

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