Aurélie, esclavage heureux sous la coupe de Sabine

mardi 17 novembre 2015
par  FRANKIE
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Ce récit se veut être la suite du récit de Marsajean intitulé Aurélie

Lors du 1° récit de mon entrée en esclavage, je terminais en disant qu’après avoir effectuée toutes les démarches que Sabine avait exigées de moi, dont la rupture avec Jacques en arguant d’une fausse raison, je me rendis chez elle « avec une peur atroce au ventre ».
Comme elle m’avait dit de ne rien emmener sinon ma carte d’identité et mon passeport, je partis donc avec « rien dans les mains, rien dans les poches » comme on dit ; mais je m’étais habillée simplement, sans soutien-gorge ni petite culotte, uniquement un chemisier et une jupe assez courte, et des chaussures légères, prévoyant de me mettre nue dès mon arrivée chez elle, puisque désormais cela allait être ma tenue journalière, comme elle me m’avait annoncée.
Arrivée, je sonnai à sa porte, elle me fit poireauter environ 5 minutes comme la dernière fois ; puis elle m’ouvrit et me dit « entre » d’un ton ferme ; j’entrai mais je m’étais à peine avancée que je reçus 1 paire de gifles ; elle me dit :
« Que t’ai-je dit la dernière fois ? »
Je restai muette, cherchant la réponse à sa question ; elle reprit donc :
« Que je te voulais nue comme un ver ! Alors tu ressorts de chez moi et tu te mets à poil, compris ? »
Comme la dernière fois j’avais honte de me montrer à poil devant des voisins éventuels, cependant j’obtempérai aussitôt, ne voulant pas irriter encore plus ma maitresse, la première rencontre, il y a quelques semaines, ayant déjà mal commencée. Puis, j’entrai de nouveau, passant devant elle qui contrôlait mon déshabillage ; et je poursuivis dans le couloir menant au séjour, sans rien dire. Devant la porte du séjour, Maitresse me fit me retourner puis de nouveau m’envoya une paire de gifles plus forte que la première, me clamant :
« Dis-donc quelle éducation as-tu reçue ? Tes parents ne t’ont jamais appris que lorsque l’on entrait chez quelqu’un, on saluait avec respect la ou les personnes qui nous recevaient ? »
Déjà déstabilisée par la 1° paire de gifles, j’avais complètement oubliée de dire bonjour à ma Maitresse ; je restai donc encore muette ; mais Maitresse Sabine continua
« Et surtout ne t’excuses pas ! ; Je te fais remarquer que tu n’as pas dit bonjour, et tu ne réagis pas ! Cela fait 3 fautes en l’espace de quelques minutes ; à ton avis, cela mérite combien de coups de badine »
J’hésitai à répondre, puis je lui dis
« 30 coups de badine Maitresse »
« Bon pour la 1° journée, on va considérer que cela ne vaut que 30 coups ; allez allons-y ; tu entres dans le séjour, tu te mets courbée devant le fauteuil, mais en regardant bien devant toi. »
Oh, grande surprise pour moi, elle a affiché sur le mur, derrière son fauteuil, et un peu en hauteur la photo qu’elle avait prise de mes fesses après les 30 coups de badine donnés pour me faire découvrir en partie ce que serait ma vie avec elle ( voir le premier récit) ; me tenant donc comme elle me l’avais dit, elle alla prendre sa badine et m’en administra 30 coups. Je réussis à ne pas crier, ce qu’elle m’avait interdit la dernière fois ; seules quelques larmes me permirent de supporter cette punition. Et cette photo de mes fesses, endolories et rougies qui datait de ma 2° rencontre avec Maitresse Sabine, elle resta longtemps sur le mur, au-dessus du fauteuil de ma maitresse, façon de me rappeler chaque fois que j’étais punie face à elle, que c’était moi qui dès le début avait accepté de devenir une esclave.
Puis Maitresse Sabine s’assit dans son fauteuil, me fit venir devant elle, à genoux, les cuisses bien écartées de façon à bien lui montrer mon sexe, bien droite , et les mains posées de chaque côté de mes cuisses ainsi que les yeux baissés ; elle me dit que cette position serait celle que j’aurais souvent à adopter quand je serais devant elle, mais ajoute-t-elle :
« Ce n’est pas la seule, tu en apprendras d’autres dans peu de temps. Pour l’instant nous avons à parler de ton acceptation de devenir esclave, comment cela va se passer, mais auparavant apprendre à nous connaitre toutes les deux. »
Elle reprit : « Habituellement les relations entre maitresse et esclave se concrétisent à travers un contrat d’esclavage ; moi je ne t’en proposerai pas un ; car je n’aime pas du tout ce qui est paperasse ; moi j’en suis restée aux bonnes vieilles habitudes des paysans où toute transaction reposait sur la confiance, et lorsqu’ils faisaient une affaire, l’un disait » tope la « et l’autre acquiesçait ; c’est donc une question de confiance entre nous deux, qui repose sur des engagements l’une vis-vis de l’autre : toi tu t’engages à m’obéir jour et nuit, et à me faire le don de ton corps, de ton âme, de ton esprit, ce qui veut dire que ton corps devient pour moi un objet sexuel, que je pourrais utiliser et traiter à ma guise, te posséder en te faisant des saillies, c’est-à-dire t’enculer avec divers godmichés , ou par exemple te prêter ou te louer à des tiers ; ce qui veut dire aussi que tu ne peux plus réfléchir par toi-même, tu ne peux plus prendre aucune initiative, tu dois aussi demander constamment la permission ; toutes ces contraintes tu les acceptes intégralement, parce que tu comprends que cela correspond à ta personnalité , une fille servile ; et à force de t’y plier volontairement, cela t’amènera à m’aimer , même je pense à me vénérer, parce que tu penseras que je te procures un vrai bonheur et une liberté intérieure ; déjà je peux dire que cette acceptation de ton esclavage, elle s’est faite dès nos deux rencontres du début : lors de la première, tu m’as tout de suite obéi sans contester quand je t’ai ordonné » suis-moi « , te tutoyant, puis » entres là « en te poussant dans le bureau, te demandant tout de go à propos de jacques » as-tu couché avec lui ? " ;
Ensuite 3 fois « mets-toi à poil », bientôt suivit de l’exécution rapide de mon ordre. Lors de notre deuxième rencontre, ta venue, totalement épilée comme exigée par moi ; puis surtout l’acceptation de devenir invisible pour le monde extérieur, même pour Jacques, ton petit ami, et en dernier ta soumission aux 30 coups de badine (la photo derrière moi en est un témoignage) ainsi que le fait de laver « une tonne de vaisselle » chez quelqu’un que tu connais à peine ! Bien sûr entre nos différentes rencontres et jusqu’à aujourd’hui, tu t’es posée beaucoup de questions, si tu n’étais pas folle…..etc.…... mais tu t’es laissée portée par cette fascination de l’esclavage.
De mon côté aussi , il y a un engagement à prendre, et que je prends aujourd’hui avec plaisir ; c’est de m’occuper de toi, de te protéger, d’être toujours là pour toi ; à ce jour je peux dire que je ne t’aime pas ; c’est par hasard si ma décision de prendre quelqu’un en esclavage est tombée sur toi ; c’est par hasard que nous nous sommes trouvées à cette réunion de famille ; nous n’avons même pas été présentées ; et c’est en discutant avec une de mes sœurs à table que j’ai appris que tu étais la récente petite amie de mon frère ; mais ce qui m’a attirée chez toi, c’est la façon que tu as eue pendant tout le repas de me regarder comme si je te fascinais ; et puis tu étais dans un coin de table, toute timide, répondant brièvement à ceux qui te posaient des questions, tu avais l’air inexistante, et donc, de par mon expérience, j’ai eu l’intuition que tu ferais une bonne esclave comme les 3 autres filles que j’ai eu en esclavage ces dernières années. Oui, à ce jour, je peux dire que je ne t’aime pas, mais de même que ton esclavage, accepté de toi , devrait t’amener à m’aimer, de même je sais que si tu te conduis comme une bonne esclave, c’est -à- dire comme une petite-fille ( ton sexe glabre en est le symbole), sage et obéissante, qui ne cherche qu’une chose, me faire plaisir à tout instant, ne penser qu’à moi qui veut te rendre heureuse malgré de multiples contraintes, alors petit à petit , en confiance, j’en viendrais à t’aimer véritablement ; tu sais si je suis autoritaire, ferme, intransigeante avec toi, ce n’est pas parce que je suis méchante ; c’est parce que dès mon jeune âge j’ai voulu dominer : à l’école primaire, c’est toujours moi qui organisait les jeux sur la cour, en exigeant que les règles soient respectées, n’hésitant pas à me battre avec les garçons qui ne voulaient pas m’écouter ; et au collège, c’est moi qui était l’initiatrice de tous les chahuts, à tel point que les professeurs, hommes ou femmes, qui étaient faibles, me craignaient ; et dans mon boulot actuellement, je m’impose aux autres sans problème ; donc si tu me laisses te conduire là où je veux, je suis sûr de t’aimer, et même tu verras, lorsque je te punirais ou lorsque j’utiliserais ton corps comme je voudrais, tu constateras que je suis devenue plus douce dans ma manière d’agir, comme le proverbe le dit « une main de fer dans un gant de velours ». Et, vu de cette manière, un amour qui grandit au fil des années entre nous deux, chacune restant avec son statut, moi de dominatrice, toi d’esclave, il se peut que nous vivions encore longtemps ensemble.
Bien, avant de continuer, nous allons faire une pause ; pour moi cela va me permettre d’aller boire un peu d’eau, et pour toi de réfléchir à ce que je viens de te dire, mais toi, tu vas adopter tout de suite une autre position, une deuxième parmi les 12 que tu apprendras ; tournes-toi, reste à genoux face à la porte, les reins bien cambrés , et tes 2 mains écartant tes fesses, de façon à ce que je vois ta rosette ; tu restes comme cela le temps que j’aille chercher de quoi me rafraichir, et puis je reviendrais m’assoir, et pendant que je fumerais une cigarette pour me détendre, je pourrais contempler tes belles fesses épanouies. "
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