La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 06)

6- Le cadeau
mardi 28 août 2012
par  Marquis d’Evans
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Avant de revenir au Château de Maître Sir Evans, un aperçu de l’esclave femelle E46MSE, cadeau du Marquis à Son Ami le Comte.

... Tandis que la soirée se poursuivait dans le plus débridé des libertinages, les trois esclaves vaincus de Maître Sir Evans furent repris en laisse par Walter et entraînés loin de la fête... épuisés et endoloris dans la moindre partie de leur anatomie, ils allaient retourner au château où des nouvelles épreuves les attendaient.

Mais tandis que Le Marquis d’Evans prenait une part active à la fête qui commémorait l’anniversaire de Son cher Ami le Comte, l’esclave femelle E46MSE avait été entraînée par deux servantes loin des bruits et de l’excitation générale.
Une fois à l’écart, elles retirèrent l’épais bouquet de roses qui ornait douloureusement l’anus de 46. Elles l’aidèrent à se redresser et la tenant toujours en laisse, l’emmenèrent par un couloir qui s’éloignait de la salle de bal.
Les deux servantes entraînèrent l’esclave46 le long de tortueux couloirs, puis lui firent descendre un étroit escalier. Là, au bas de cet escalier s’ouvrait une assez vaste salle d’où se dégageait une chaleur moite et parfumée.

L’esclave46 fut entraînée dans une sorte de brume dont émanait le parfum capiteux du jasmin et soudain, tandis que la brume s’estompait, elle découvrit une salle entièrement carrelée, au centre de laquelle se trouvait une sorte de piscine circulaire.

Elle y fut entraînée par les deux femelles qui lui enlevèrent son collier. Epuisée par les épreuves, E46MSE sentait avec bonheur la chaleur de l’eau dans laquelle on l’avait faite entrer et qui lui arrivait un peu au-dessus du genou. elle avait perdu toute notion du temps et de l’espace. la chaleur la soulageait, mais l’enivrait aussi...

Elle se tenait immobile, les bras ballants, ne sachant pas à quoi s’attendre. Elle sentit alors une douce sensation entre ses cuisses... et sur ses épaules. les deux servantes s’étaient munies d’une sorte de brosses en caoutchouc et avaient commencé à l’étriller.

Elles s’appliquaient à frotter la peau, exactement comme lorsqu’on panse une jument après l’effort. les deux femelles au service du Comte s’occupaient avec beaucoup d’attentions d’E46MSE. Elles lui versaient de l’eau chaude sur les cheveux, sur le corps...

Elles épongeaient son corps meurtri, sans se priver de laisser s’égarer leurs mains jusqu’au plus intime de l’esclave. Des doigts fins et attentionnés se glissaient entre ses cuisses... s’y attardaient jusqu’à la faire mouiller abondamment, malgré la fatigue et les douleurs passées.

Les deux servantes l’effleuraient tout en la lavant des pieds à la tête. Elles se comportaient avec dévouement, mais aussi avec une perversité consommée qui faisaient trembler d’un désir jamais totalement assouvi les cuisses et les jambes de l’esclave46. Elle n’était pas seulement « lavée », elle était « récurée » et l’agréable sensation de propreté qui la gagnait se doublait du sentiment d’être fouillée de la plus impudique des façons.

Mais elle savait qu’elle était le cadeau offert par son Maître Le Marquis d’Evans a Son très cher Ami Le Comte et qu’elle devait pendant une semaine entière se plier aux volontés de ce dernier comme elle savait si bien le faire pour toutes les exigences de son Seigneur et Maître habituel.

Après sa toilette, E46MSE sut sortie de la piscine et les deux servantes entreprirent de la sécher et de l’enduire d’un léger voile d’huile parfumée dont les effluves à la fois la réveillaient et faisait monter en elle une sorte de chaleur intérieure.

Elle fut ainsi entièrement couverte d’un fin voile d’huile parfumée, puis un gel frais de la même fragance vint enduire les chairs intérieures de ses orifices. Cette longue toilette l’avait reposée et elle était sûre que les divers produits avaient à la fois un effet revigorant et aphrodisiaque ; car elle sentait maintenant comme une chaleur qui envahissait lentement son bas ventre, lui causant comme une sensation intense de besoin d’être prise au plus profond de son intimité...
Un fin collier de chaînettes d’or fut alors fixé à son cou, tandis que des pinces étaient fixées à ses tétons, reliées par une autre chaînette qui descendait ensuite sur son ventre et se terminait par un bijou où pendait une clochette. Ensuite, une fine ceinture de maillons d’or fut fixée à sa taille, à laquelle pendaient sept autres clochettes. A chaque mouvement, on entendait ces clochettes qui tintaient légèrement. il lui était impossible de faire le moindre mouvement sans que les clochettes le signalent...

C’est ainsi qu’elle fut prise en laisse et dut à nouveau suivre les deux servantes qui lui firent cette fois gravir les escaliers dans l’autre sens. gênant au début, le son des clochettes à chacun de ses pas accompagnait maintenant ses mouvements avec un son plutôt agréable.

A nouveau, elle entendait la musique de la salle de bal qui se rapprochait. Deux grandes portes s’ouvrirent et elle
découvrit une scène particulièrement torride.

La fête n’avait plus aucune retenue, les corps nus étaient désormais emmêlés et on ne différenciait les esclaves des Invités qu’aux fraîches traces de flagellation qui ornaient leurs corps offerts à de multiples jeux des plus pervers. Ici, une servante était comme embrochée par Deux Dominants qui la pénétraient l’un par la bouche, l’autre par le cul... Là, un serviteur était allongé sur le sol et les Dames venaient Une à Une faire nettoyer leur sexe par sa bouche, tandis que d’autres s’amusaient de son sexe et de ses couilles bondagées et violacées. En plusieurs points de la pièce, des esclaves étaient fouettés ou pénétrés par divers objets...

E46MSE vit que son vénéré Maître, Le Marquis d’Evans, avait quitté la fête, tandis que Le Comte avait repris place sur son trône et observait son entrée...

Elle fut menée vers le centre de la pièce où un petit piédestal avait été installé et sur lequel on la fit grimper. Malgré l’extrême tension qui régnait dans la pièce, le brouhaha avait baissé d’un cran et nombreux étaient ceux qui l’observaient.

E46MSE fut installée sur le piédestal, à la vue de Tous. On lui fit prendre une pause figée, une jambe droite, l’autre légèrement avancée et ouverte afin d’offrir une parfaite vision de son sexe rose et humide. On lui fit joindre les mains dans le dos et elle sentit le métal de fines menottes se refermer sur ses poignets. Enfin, on lui fit redresser le menton, afin de bien dégager sa poitrine qui saillait... Une servante lui expliqua alors :

— « Tu dois rester immobile désormais. Le Comte veut que tous puissent apprécier ta plastique et l’envier pour tout ce qu’il va pouvoir te faire subir au-cours de la semaine à venir... Nul ne te touchera, tu es exposée, offerte aux regards, mais intouchable sauf par le Maître. Mais tu dois demeurer parfaitement immobile... je vais rester auprès de toi et je guetterai le tintement des clochettes. Si j’en entends une je comptabiliserai et tu seras punie autant de fois que les clochettes auront tinté. C’est là la première de tes servitudes pour combler Le Comte. Chaque jour qui passera, Il enlèvera une clochette de ta ceinture. Lorsque la semaine s’achèvera, si tu as su Le combler, toutes les clochettes auront disparu et tu pourras alors retourner vers ton Maître avec fierté. Si tu les déçois... tu devras en subir les justes conséquences »...

...

Alors que l’esclave femelle E46MSE demeurait entre les mains expertes et perverses Du Comte, les autres esclaves Du Marquis d’Evans étaient ramenés au château par Walter et deux de Ses hommes à tout faire.
Entravés et poussés sans ménagement à l’arrière d’une camionnette, les trois chiennes E12MSE, E22MSE et E69MSE n’en menaient pas large. Jetés au sol, sous la garde des deux hommes de main dont ils savaient tous le plaisir qu’ils prennent à tourmenter les esclaves, ils étaient ballotés de ci - de là sur le plancher du fourgon. Lorsqu’ils roulaient un peu trop, la rude semelle d’une ranger boueuse venait bloquer leur corps avec rudesse et les repoussait brutalement vers le centre du véhicule.

Ils avaient les poignets liés dans le dos, la corde passant entre leurs fesses, puis faisant un tour autour de leurs couilles, les enserrant pour remonter ensuite et venir s’accrocher à l’anneau de leurs colliers de chiens.

Les cordes avaient été tendues, de telle sorte qu’ils devaient garder le cou incliné pour éviter de trop tendre la corde qui, autrement, devenait peu à peu douloureuse en s’immiscant dans leur raie et en serrant plus encore leurs couilles entravées.

C’est ainsi, secoués, repoussés à coups de pieds avec une dureté souvent appuyée, qu’ils furent ramenés jusqu’au château, l’esprit quelque peu effrayé par leur avenir et le corps meurtri à des degrés divers par les épreuves qu’ils avaient affrontées tout au long de la soirée.

Dans un dernier cahot, le fourgon s’immobilisa après un temps dont ils n’avaient aucune notion. Les portes arrières s’ouvrirent dans un grincement de tôle et c’est encore à coups de pieds qu’ils furent repoussés vers l’extérieur par leurs deux gardiens qui prirent un malin plaisir à voir leurs maladroites tentatives pour trouver un équilibre, avant de chuter à bas du véhicule, dans la terre boueuse du chemin.

Le fourgon était arrêté à une dizaine de mètres de l’arrière du château de Sir Evans. Walter et les gardiens avaient pris en mains leurs cravaches et leur indiquaient la direction des communs, sur l’arrière de la noble bâtisse, où brillait encore une lumière malgré l’heure avancée de cette interminable nuit.

C’est en rampant sur le sol, dans la terre humide et la poussière que les trois esclaves durent avancer vers la porte... Une première tentative pour se redresser un peu ayant été sévèrement stoppée par plusieurs coups de cravache dont le sifflement dans l’air avait définitivement effrayé les trois esclaves craintifs.

Des crachats et des coups de pieds appuyés avaient accompagné la progression servile des trois vers la porte...

Mais tandis que E12MSE et E22MSE rampaient à l’intérieur, un pied vint s’écraser sur les reins de E69MSE, l’écrasant au sol...

— « Toi tu ne vas pas par là », dit la voix grave et froide de Walter
— « Tu as été le plus indigne de ce trio de cloportes, tu vas donc subir les conséquences de ton incompétence et payer le prix de la déception de ton Maître ».

Walter obligea E69MSE à se redresser en lui tirant violemment les cheveux et le força à le suivre en le tirant ainsi, la douleur de la pression sur les cheveux s’ajoutant à la gêne douloureuse de la corde qui tailladait ses chairs les plus sensibles et au cuisant souvenir du traitement subi chez Le Comte, qui avait laissé son cul violacé et strié d’estafilades sanguinolentes.

Les deux gardes accompagnait Walter et l’esclave69 qui pensait d’abord être ramené à sa stalle d’esclave dans la grange. Mais ils dépassèrent celle-ci, pour avancer encore dans le parc. Walter tenait fermement les cheveux et obligeait E69MSE à progresser au petit trot rendu difficile par les liens qui lui enserraient les couilles et frottait la peau fine et fragile de la raie de son cul.

Ils arrivèrent devant un bâtiment qui servait d’abri aux gardes. Une dépendance qui servait autrefois d’abri de chasse et avait été aménagée pour l’accueil et le repos des gardes lorsqu’ils n’étaient pas de service au château.
Walter jeta E69MSE sur le sol, au seuil de la petite maison, provoquant un mauvais rire de la part des deux gardes. E69MSE se mit prestement en position d’esclave, le visage cloué au sol, les reins cambrés et la croupe relevée... Il savait que ses épreuves n’avaient même pas commencé.

— « Nous y voilà, commença Walter. Le Noble Seigneur d’Evans ne veut plus entendre parler de toi pendant au moins une semaine. pendant que la femelle E46MSE fait honneur à son dressage d’esclave auprès du Comte, toi tu vas subir le traitement destiné aux chiennes les plus méprisables. pendant cette semaine, tu seras le jouet des gardes. Ils ont tous pouvoirs sur toi, en toutes choses. Tout ce qui leur est demandé, c’est de ne pas mettre ta santé en danger. Hors de cette unique obligation, ils peuvent faire de toi tout ce qu’ils veulent, de traiter comme bon leur semblera, user de toi en pleine propriété. Donnes leur satisfaction et ton Maître envisagera peut-être une révision de ton statut. Mais jusqu’à nouvel ordre tu resteras ici... »

Et, après avoir craché sur le corps nu et sale de l’esclave, Walter s’en alla, abandonnant E69MSE prosterné et entravé, sous le regard goguenard et satisfait des deux gardes. LIRE LA SUITE

LE CHATEAU DU MARQUIS D’EVANS

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