La découverte de laurence 3

samedi 28 avril 2012
par  palatin
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L’INITIATION

Anne guida Laurence vers une porte, à gauche de l’escalier menant vers les chambres, puis l’ouvrit en la faisant pénétrer dans une vaste pièce ou de profonds fauteuils et canapés faisaient face à une estrade de faible hauteur couverte de moquette rouge se reflétant dans un pan de mur en glace, cerclée par des spots destinés à éclairer la scène et permettre aux spectateurs de suivre en deux dimensions ce qui pouvait se jouer devant eux.

Elle lui expliqua que cette salle était réservée aux cérémonies qui se tenaient régulièrement dans un club très fermé ou l’admission des membres soigneusement sélectionnés, ne pouvait intervenir qu’après une initiation publique suivie d’un vote des participants.
René et Pierre avaient décidés que compte tenu de son jeune âge et de son inexpérience, il semblait préférable de retarder son initiation et préalablement de la faire participer à une préparation qui allait commencer dans quelques instants si elle le désirait toujours.
Elle répondit que Renée bien que lui ayant demandé de ne rien refuser de ce qui lui serait demandé ce soir pendant et après le diner, ne lui avait rien dit au sujet de ce cercle d’initiés et qu’elle acceptait volontiers sa prochaine initiation et sa participation, sous réserve de son initiation et de son admission.

Anne ouvrit alors une grande armoire ou se trouvaient accrochés sur des cintres, des chemises de nuit en soie blanche, entièrement ouvertes sur le devant du corps et seulement fermées par une ceinture qui pouvait se nouer pour empêcher qu’elles ne s’ouvrent complètement lorsque celles qui la portait se déplaçaient.
Elle observa également sur d’autres cintres des capes et des pantalons qui avaient la particularité de ne comporter que deux cuissardes, réunies au niveau de la taille par une ceinture, qui ne couvrait rien en dessous du ventre de ceux qui les portaient.
Voyant son incrédulité, elle lui expliqua que ces tenues devaient être portées par les participants lors des cérémonies qui se tenaient dans cette salle et qu’il convenait maintenant pour elles deux de revêtir ces vêtements avant d’aller retrouver ceux qui les attendaient dans le salon.

Elle lui précisa que pour ajouter à son trouble et à ses interrogations, elle allait lui bander les yeux pendant sa première présentation, à laquelle allait participer un inconnu, appelé le Maître des cérémonies, chargé d’ordonner la tenue des réunions suivant un rituel immuable qui avait été institué à l’origine de la création du cercle.
Laurence rougit violemment à l’idée de se retrouver vêtue aussi légèrement devant un homme inconnu dont elle ne pouvait prévoir le rôle dans les attentions dont elle allait faire l’objet.

Anne voyant son état, lui dit de ne pas s’inquiéter alors qu’elle ne serait pas seule ; elle et son mari ainsi que René, restant toujours présents pendant les instants qui allaient suivre.

Pendant qu’Anne la déshabillait entièrement pour lui faire revêtir la chemise rituelle, trois homme étaient déjà prêts dans le salon, habillés dans les costumes que Laurence venait de découvrir ; la cape qui recouvrait leurs épaules, largement ouverte et découvrant des sexes au repos, entièrement épilés, reposants sur le coussin du fauteuil ou ils étaient assis face à la cheminé dont ils étaient seulement séparés par un pouf, recouvert d’une couverture de fourrure dont les poils brillants jouaient avec la lumière dansante des flemmes du feu de bois.

Le Maître qui avait reçu de René les confidences sur Laurence, sa jeunesse et sa beauté sans oublier ses goûts sexuels et sentimentaux nouvellement révélés, décida qu’elle serait préparée par Anne avant que de connaître ce qui l’attendait de leur part.
Il demanda à René s’il elle avait déjà contrainte et fouettée et avait pris du plaisir à l’être.
Il lui répondit qu’elle n’avait jamais encore été dominé autrement que par sa parole et qu’il convenait donc de ne pas brusquer cette partie de son initiation, de manière à ce qu’elle y prenne plaisir et demande elle-même à aller plus loin dans la découverte de ce domaine inconnu.
Le Maître décida que seule des pinces légères seraient utilisées sur les seins et les lèvres du sexe et que ses reins, avant d’être pris, seraient préparés et ouverts par Anne, avec le seul aide de ses doigts et l’utilisation d’une crème à l’eau qui ne pourrait irriter ses reins presque vierge, tant pendant sa préparation que lorsqu’elle serait prise.

Il décida aussi qu’avant de prendre son ventre et ses reins, elle serait fouettée à l’aide d’un martinet, d’une manière légère et répétée jusqu’au stade de la douleur, pour tester ainsi sa résistance et le plaisir qu’elle pourrait prendre ; les parties de son corps recevant le fouet, les seins, l’intérieure des cuisses, le ventre et les fesses, ne devant conserver que des rongeüres aux endroits ou les lanières de cuire seraient appliquées.

Pierre ouvrant un rideau à droite de la cheminée, découvrit une croix et ouvrit les bracelets destinés une fois fermés, à ouvrir largement les bras et les jambes de la futur suppliciée.
Laurence les yeux bandés, tenue par la main de sa compagne entra dans le salon, sa chemise de soie, dissimulant à peine sa poitrine et s’ouvrant à chaque pas malgré la ceinture qui enserrait sa taille, découvrant ses cuisses et parfois son ventre dont les lèvres n’étaient plus cachées aux regards ; cette vision étant rehaussée par le petit carré de poils ras qui surmontait la réunion des lèvres de son sexe.
Après l’avoir positionnée entre la cheminée et les trois hommes qui l’attendaient, Anne libéra sa main en l’abandonnant à leurs regards qui détaillaient la superbe proie qui leur était offerte et dont le corps se dessinait en transparence sous le reflet du foyer de la cheminée lequel estompait le fin voile de soie dont il était recouvert pour ne rien cacher de ses formes et de sa finesse.

Le maître s’adressant à elle lui dit :

— Vous ne me connaissez pas et je sais que l’on vient de vous prévenir de ma présence. Vous n’avez rien à craindre sauf pour votre pudeur des jeux auxquels vous allez participer et je veux préalablement m’assurer de votre consentement, étant entendu que vous subirez préalablement un traitement inhabituel pour vous, alors que je sais que votre amant qui vous a amené ici, ne vous a pas initié au fouet et aux pinces sachant que ce qui vous sera infligé le sera dans les limites que vous accepterez et ne vous laissera aucune marque visible sur votre adorable corps.

Elle répondit simplement qu’elle acceptait l’épreuve et demanda que l’on prenne soins de ne pas la blesser et de ne pas aller au-delà de ce qu’elle pourrait supporter pour cette découverte de ce qu’elle comprenait devoir être une domination physique.

Le maître se leva et s’approcha de la jeune fille et dénouant la ceinture de sa chemise, la fit glisser le long de sa poitrine qui pointait sous la robe et glissa doucement sur son corps, jusqu’à ce qu’elle tombe à ses pieds, libérant deux seins lourds à la tenue parfaite, une taille d’une grande finesse et des hanches fines d’adolescente, reposants sur des cuisses parfaitement galbées.
Seule était visible à la lumière de la cheminée, un petit triangle de peau plus blanche sur le bas de son ventre, laissé par le string qu’elle portait à la plage.
Les mains gantés du Maître, après avoir écarté légèrement les cuisses de la jeune fille, les caressèrent jusqu’à son ventre dont elles écartèrent les deux fines lèvres qui le recouvrait, pour découvrir le rose de l’intérieure et le plissé ouvrant sur la gaine étroite de son sexe.

Il la fit rougir en déclarant :

— Nous pouvons constater l’humidité qui borde les lèvres que je tiens écartés laquelle révèlent l’émoi dans lequel se trouve notre amie qui me paraît prête à recevoir la suite de ce que nous lui avons réservé.

Dans un état second, tentant de cacher sa nudité avec ses mains, rabattues rapidement par lui le long de ses flancs, il la guida vers la croix qui l’attendait et lui posa les bracelets sur les poignets et les chevilles, faisant ainsi pointer sa poitrine et ouvrant largement le compas de ses jambes, permettant aux participants de voir ouvert l’intérieure carminé d’un ventre délicat aux lèvres étroites, prêt à recevoir tous les hommages qui lui était réservé.

Il lui retira son bandeau afin qu’elle puisse découvrir le Maître et le regard des participants attentifs à ce qui allait suivre, elle eut alors un accès de pudeur lequel, les mains et les jambes entravées, ne put se révéler que par son regard baissé et le refus de croiser celui des autres comme si les yeux qui la regardait, avaient déjà pris possession des parties le plus intimes et les plus délicates de son corps.
Elle sentit alors sur le bout de ses seins la morsure d’une pince qui la fit tressaillir, bientôt suivie d’une nouvelle douleur causée par deux pinces posées sur les grandes lèvres de son ventre ouvert, accentuant son ouverture alors qu’elles se trouvaient reliées entre elles par un cordon qui les tiraient à chaque mouvement de son buste.
Ne bougeant plus pour atténuer au niveau de la chair pincée, la sensation de froid un peu douloureuse, elle sentit passer sur son ventre ouvert les lanières de cuir du fouet qui allait lui être appliqué et quittant son ventre elle ressentie le léger mordant du fouet passant d’une cuisse à l’autre avec rapidité et légèreté.

Sous la répétition des coups, bien qu’appliqués délicatement, elle ressentie rapidement un échauffement et une douleur alors que la chair délicate commençait à rougir et elle se mit à gémir sans encore demander la fin de son supplice.

Passant des cuisses aux seins, il dirigea les lanières vers les pointes et les pinces qui les étiraient, accentuant ainsi la douleur et l’impression de froid au niveau des morsures causés par la compression des chaires délicates et sensibles, ce qui occasionna rapidement des cris de douleur qui ne cessèrent que lorsque le fouet descendit vers le ventre plat de la victime, lequel rosit aussi sous la morsure des lanières de cuir qui frappaient tantôt en haut et en bas du ventre plat sur lequel elles s’écrasaient sans grande force mais avec rapidité ce qui la fit crier sous leur morsure.

Puis alors que ses cris redoublaient, il dirigea alternativement les lanières vers la poitrine, les pinces du ventre et les cuisses, réveillant ainsi la douleur sur tout le corps.

Les yeux remplis de larmes, elle demanda grâce et supplia de cesser le supplice qui lui était infligé, ce qui fit immédiatement cesser son martyre alors qu’elle avait subit une expérience suffisante pour son initiation, Anne approcha et essuyant ses larmes, détacha délicatement les pinces, la libéra de la croix pour la réconforter et lui dire le plaisir qu’ils avaient pris, à la voir subir cette première séance, et passant sa main sur son ventre encore sensible, elle fit part aux assistants de l’humidité rencontrée par ses doigts ce qui prouvait que ces nouvelles sensations ne l’avait pas laissé insensible et que ses cris n’étaient pas seulement de douleur mais aussi de plaisir.
Puis elle l’allongea sur le pouf face à la cheminée et caressa délicatement les parties de son corps qui étaient encore rouges suite au traitement infligés, puis lui écartant les jambes qui reposaient sur le coussin, elle glissa sa tête pour prendre entre ses lèvres et sous sa langue un bouton rouge cramoisi, ce qui entraina immédiatement un sursaut du bassin de Laurence et des gémissements de plaisir au fur et à mesure que la caresse progressait et que des doigts pénétraient profondément son intimité sans aucune résistance, en raison de l’importance de la lubrification provenant de la jouissance qu’elle avait ressentie.

Elle remuait la tête dans tous les sens et subitement se mit à crier sa jouissance sans aucune retenue pour ceux qui la contemplait et savouraient déjà les instants suivants qu’ils savaient leur être réservé.
Le Maître s’avança vers les deux femmes et prenant Anne par le bras, lui déclara qu’il voulait la prendre immédiatement, son sexe dressé écartant les plis de sa cape ouverte pour apparaitre à la vue.
Laurence qui reprenait ses esprits, fut relevée pour prendre position la poitrine reposant sur le pouf afin de présenter sa croupe encore rouge des coups qui lui avaient été appliqués et en se retournant put apercevoir la longue et épaisse épée de chair qui allaient bientôt la pénétrer.

Anne lui demanda de prendre les coins du pouf à pleines mains et de positionner ses genoux le plus haut possible et le Maitre s’étant agenouillé derrière elle, demanda à Anne de le guider avec ses mains dans le ventre adorable qu’il allait prendre de toute la longueur de son sexe dressé, dont le gland avait atteint une dimension inhabituelle, suite à l’excitation ressentie par la punition infligée quelques instants au paravent.

Laurence sentit la tête de du sexe, guidée habilement par les mains de son amie, se poser sur les lèvres délicates de son ventre et les écartant par une poussée lente prendre possession de son intimité et la remplir profondément butant sur son utérus.
Ne sentant plus aucune résistance, son sexe ayant complètement disparu au yeux des assistants, le Maître laboura le ventre qu’il désirait depuis qu’il l’avait découvert, allant et venant sous les cris de celle qui le recevait, jusqu’à ce qu’il libère avec un cri strident et une poussée des reins, un flot de jouissance qui inonda la gaine qui le recevait et inonda de petits filets blancs les cuisses de la jeune fille qui se mit aussi à hurler son plaisir sans aucune retenue.

S’étant dégagée, Anne prit sa place et lécha de sa langue toutes les traces du plaisir sur le sexe et les cuisses de sa compagne qui ne bougeait plus allongée sur le dos, les yeux fermés, comme inconsciente et terrassée par la jouissance inconnue qui l’avait submergée.

Ils convinrent qu’il convenait d’accorder quelques repos à leur nouvelle amie, avant de reprendre avec elle ce qui ne faisait que commencer.

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