La découverte de Laurence (2)

jeudi 19 avril 2012
par  palatin
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Le lendemain matin, elle prit rendez-vous, ainsi qu’il lui avait demandé avec sa coiffeuse et son esthéticienne, pour qu’elle puisse se présenter, de la manière la plus désirable, aux hôtes qui lui faisaient l’honneur de la recevoir en leur maison.

Ainsi, avec une coupe ajustée en dégradé, mettant en valeur son visage angélique, et le sexe soigneusement épilé, ne laissant sur le bas de son ventre qu’une trainée de poils ras pas plus larges qu’un ticket de métro, elle rentra chez elle et choisit pour ce dîner une robe blanche qu’elle portait les seins nus et qui descendait en corole jusqu’à ses genoux, mettant ainsi en valeur le galbe parfait des ses mollets et le dessin délicat de ses pieds chaussés par des escarpins ajourés.

Comme il lui en avait donné l’ordre, elle ne porta sous sa robe qu’un léger slip de coton blanc délicat et transparent, soulignant le dessin parfait et discret des lèvres de son sexe.
Elle parfuma soigneusement son corps en insistant sur les parties les plus cachés afin d’en offrir les senteurs délicates à celui ou celle qui viendrait les visiter.

Tous les soins qu’elle apporta à cette préparation, lui interdisait de penser à autre chose que le dîner étrange ou elle se trouvait conviée et seule, elle rougissait à l’idée des surprise qui lui étaient réservées et qui pourraient mettre à mal sa pudeur naturelle, alors qu’elle savait vraisemblable de se voir exposé d’une manière impudique à des regards étrangers en plus de celui de son amant.

Ce denier, venant la chercher remarqua de suite le rose de son visage et l’émoi dans lequel elle se trouvait plongée à la veille de la rencontre qu’il avait organisée et sur laquelle il ne lui avait donné aucun détail autre que la qualité et la beauté de leurs hôtes et les attentions auxquelles elle se devrait de céder quand cela lui serait demandé.
Dans la voiture, il lui fit compliment sur la fraîcheur de la robe blanche qu’elle avait choisie et qui faisait ressortit son air innocent et la pureté de sa jeunesse.

Il lui parla alors de ses amis et lui dit qu’ils étaient impatient de la découvrir et qu’elle se devait d’être attentive à leurs désirs et accéder aux demandes qu’ils formuleraient à son intention, étant précisé qu’elle ne serait en rien forcée mais seulement invitée à les satisfaire.
Il lui dit aussi, alors qu’elle n’avait encore aucune expérience dans ce registre, que la femme de son amie à la beauté troublante, appréciait particulièrement les jolies jeunes filles et prenait un plaisir extrême à les initier aux pratiques de Lesbos en aimait les partager avec son mari ; l’accompagnant aussi bien dans la préparation d’une nouvelle relation que dans la relation amoureuse qui pourrait suivre.

Il termina sa conversation en lui précisant qu’elle aurait donc ce soir trois amants attentionnés à sa disposition et qu’elle devait faire en sorte de surmonter ses retenus, sans pour autant dans ce jeux à trois, dissimuler les élans de pudeur que pourraient provoquer cette situation totalement inhabituelle pour elle, élans qui ne pourraient donner que plus de plaisir à ceux qui tout en les provocants pourraient les constater par ses attitudes, le rose de son visage aussi bien que les intonations de sa voix.

En écoutant ses propos dans la bouche de son amant, Laurence se sentit partagée entre la crainte de ce qu’on lui demandait d’accepter mais aussi l’excitation de la découverte de nouveaux jeux et de nouvelles situations, qui ne lui apparaissaient plus comme dans un rêve mais comme une réalité bientôt palpable.

LA PRESENTATION

La voiture s’arrêta devant un grand portail et après quelques mots de son amant dans l’interphone, il s’ouvrit sur une allée bordée d’arbres et de massifs de fleurs menant à une jolie maison construite sur deux étages éclairée par les derniers rayons du soleil couchant, au fond d’un parc ombragé.

Dans les crissements des roues sur le gravillon de l’allée la voiture s’arrêta devant le perron ou les attendaient des hôtes souriants et décontractés.

L’ami de son amant descendit le perron et ouvrant la portière de Laurence l’invita à descendre de la voiture en lui tendant sa main qu’elle prit dans la sienne pour l’aider à en descendre, ce qui fit remonter le bas de sa robe et découvrir un instant aux yeux de ses hôtes, la blancheur de son slip encadré par le dessin parfait de ses jambes qui n’étaient plus cachés aux regards par le fin tissus de la robe qui les recouvraient lorsqu’elle était encore assise sur son siège.
Anne et Pierre, qui n’avaient rien perdu de la vision fugace et prometteuse de ces trésors cachés de leur nouvelle amie dont la découverte leur avait été promise la veille par l’amant de Laurence en des termes qui leurs donnaient toute liberté pour la déguster tant sur le plan personnel que sentimental.

Après avoir traversé le grand hall de réceptions, ils les invitèrent à prendre place dans un grand canapé faisant face à une cheminée ou rougeoyait un feu de bois dont les flammes éclairaient d’une lumière instable un grand salon aux murs recouverts de chêne ouvrant sur une terrasse par deux baies vitrées, encadrées par des rideaux à draperie rouge, sur lesquels jouaient les rayons scintillants du feu de la cheminée.

Pierre bouchonna une bouteille de champagne et remplit les verres qu’il tendit à ses hôtes.
Puis avec Anne, ils s’assirent en face d’eux dans des fauteuils profonds face au canapé, et Anne prenant la parole leur déclara combien elle était heureuse de les recevoir et de partager avec eux un repas délicieux qu’elle avait soigneusement préparé à leur intention.
Tout en parlant, elle détaillait les genoux serrés de Laurence laquelle assise au fond de son canapé avait tiré sa robe ne découvrant plus que ses genoux délicats.

Le champagne aidant, Pierre lui ayant servi une deuxième coupe, Laurence se sentie envahie par une douce torpeur liée à la boisson et à la chaleur du foyer dont les flammes dansaient dans la cheminée.
Puis il passèrent à table, Anne et Pierre assurant le service de mets délicats arrosés par un vin de bourgogne de très grand cru servi dans des verres de cristal, aussi rapidement remplis qu’ils étaient vidés avec gourmandise.

La conversation entre les convives s’orienta vers les études de Laurence, laquelle poursuivait une Maitrise de droit à Paris sans connaitre encore la profession vers laquelle elle se destinerait.
Au moment de débarrasser la table, Laurence se leva pour proposer son aide à Anne qui ne la refusa pas et les deux jeunes femmes laissèrent les deux hommes dans le salon, déguster un Havane dont les volutes de fumé bleues montaient dans la pièce, l’arôme du cigare accompagnant le velouté de l’armagnac hors d’âge qu’ils savouraient par petites gorgées.

Après avoir rangé la cuisine, Anne lui proposa de lui faire visiter la maison que son ami René connaissait déjà et lui prenant la main, elle la conduisit par un grand escalier menant du hall vers les étages, dans la partie résidentielle de sa maison.

Le contact de la main qui s’était saisie de la sienne et l’effet des vins fins qui lui avaient été servis, troublaient Laurence autant que ce qui l’attendait pour la suite de la soirée qui ne faisait que commencer.
Ce trouble n’échappa pas à Anne laquelle en lui faisant visiter la chambre d’amis, la prie par les épaules et rapprochant son visage lui dit combien elle la trouvait belle et désirable dans cette jolie robe qui mettait en valeur sa poitrine délicate et ses longues jambes galbées.
Elle posa d’abord un baiser sur sa joue en feu puis glissant doucement le long de sa joue, elle posa un baiser léger sur ses lèvres et ne rencontrant aucune résistance, l’appuya en forçant de sa langue l’ouverture d’une bouche qui ne résista pas et s’ouvrit entièrement pour l’accompagner dans un baiser profond.

Laurence pour la première fois se trouvait dans les bras d’une femme qui prenait doucement possession de sa bouche et bientôt de son corps alors que des mains se glissaient dans le corsage de sa robe pour caresser ses seins en pinçant leur pointe durcie par l’excitation qui montait en elle en l’attente de nouvelles caresses.

Quittant sa poitrine, une main remonta sous la robe et caressant sa cuisse se glissa sous son slip pour caresser son ventre déjà humide et prêt à recevoir profondément les doigts qui écartaient les lèvres avant d’en prendre possession.

Mettant fin au baiser et libérant sa bouche, Anne parla doucement à sa nouvelle amie pour la complimenter sur sa beauté et lui faire part du plaisir qu’elle avait pris dans ce premier abandon ; elle lui dit, tout en prenant profondément possession de son ventre ou deux doigts s’étaient glissés et la faisait défaillir, qu’elle ne pouvait la prendre et l’aimer qu’en présence de son mari lequel n’accepterait une nouvelle relation de sa femme qu’en sa présence et sa participation s’il le désirait.

Elle regarda Anne avec attention, ses cheveux bruns, sa peau matte avec des reflets dorés, son corps svelte et élancé, aux formes parfaites révélées par sa robe noire en fourreau soulignant ses courbes, le carmin de ses lèvres encore humides, et lui dit qu’elle avait acceptée ce que son amant lui avait ordonné et qu’elle était heureuse de poursuivre avec elle l’expérience déjà commencée.

Pendant qu’elles échangeaient ces propos à voix basse, Anne continuait à prendre possession de son ventre plus profondément ayant maintenant glissé trois doigts au plus profond de son intimité, ce qui provoquait des petits cris de Laurence alors qu’elle sentait venir son plaisir sous le va et vient de la caresse.

Voyant son état et le rose de ses joues, Anne retira sa main humide de l’intimité de sa compagne et laissa retomber sa robe, Laurence sentant une sensation de froid par la trainée liquide provoquée par la caresse de cette main sur sa cuisse lorsqu’elle se fût retirée de la gaine de son ventre.

Anne lui proposa de retourner dans le salon pour continuer en la présence des deux hommes ce qu’elles avaient si bien commencé et la reprenant par la main, elle descendit avec elle l’escalier qui les ramenait vers eux.

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Commentaires

vendredi 20 avril 2012 à 21h38

La demoiselle est précoce : à dix-neuf ans en maîtrise de droit, elle ne perd pas de temps !
Ses hôtes ont pris le leur, et nous attendons avec impatience la suite de la découverte de la jeune étudiante...

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