Caroline -2-

Chap II - La routine
lundi 13 février 2012
par  Marsajean
popularité : 2%
5 votes

De retour chez nous, les choses ne se sont pas calmées et il ne se passe pas une semaine sans que je reçoive la visite des mousquetaires quand ce n’est pas moi qui me rends chez eux pour une partie de jambe en l’air. Je n’ose pas vous parler de la réputation que je suis en train de me faire dans cette petite ville de province ou rien ne peut rester cacher très longtemps.

Jacques et Karim sont restés égaux à eux même, l’un va toujours aussi vite et l’autre pense surtout à me faire plaisir. Pourtant c’est avec François que je passe les meilleurs moments. Sa garçonnière regorge d’accessoires qui me font souvent mal mais me donne un plaisir inouï. Chaque visite chez le jeune homme est synonyme d’une jouissance effrénée et totale.

Cette semaine j’ai la surprise de recevoir un cadeau de François. La boîte est un peu grande et je sais que ce n’est pas une bague ou un bracelet, c’est un collier de chien avec mon nom gravé et une laisse métallique.

Ma chatte s’est instantanément ouverte quand je me rends compte de ce que cela va signifier pour moi dorénavant. Il va certainement ma faire mettre à quatre patte et me promener dans son appartement, j’en mouille déjà comme une folle.

J’ai bien essayer d’en parler avec Pierre mais il ne semble pas se rendre compte que je deviens de plus en plus dépendante des après midi chez François. Dès que je dois rester trois semaines sans lui rendre visite, je suis en manque et je deviens nerveuse et irritable. Je joue parfois avec des pinces à linge quand je suis seule mais cela ne me convient pas, il me manque la présence d’une personne qui me fait subir ce genre de choses.

A chacune de mes visites, François trouve à chaque fois une chose nouvelle à me faire subir. Maintenant, dès que je passe la porte je dois me mettre nue et m’enfoncer un énorme plug dans l’anus puis, après avoir mis le collier et la laisse je dois le retrouver au salon et me mettre à genoux à ses pieds. Là, il s’amuse parfois pendant une bonne heure avec des pinces mais, ce ne sont plus des petites pinces en plastiques, elles sont en métal et les mâchoires sont munies de dents qui s’enfoncent dans la chair tendre de mes seins et de ma chatte.

Il ne me baise plus et se contente de m’enfoncer des godes de toutes les tailles dans la chatte et dans le cul, il ne se sert que de ma bouche pour jouir. Je ne sais si Pierre serait d’accord de voir comment François me traite pour mon plus grand plaisir mais il va bientôt le savoir puisque j’ai demandé à François de nous inviter une fois tous ensemble chez lui et de leur montrer comme je suis devenue obéissante et docile.

—  Ha ! Ha ! Ha ! Mais ma poupée, ce n’est pas de l’obéissance ce que tu fais là, ce sont des petits jeux SM qui te procurent du plaisir, c’est tout mais, si tu le désires vraiment, je veux bien t’apprendre ce qu’est l’obéissance.

—  Oui, apprends moi !

François attrape la laisse et me tire vers lui pour que mon visage touche presque le sien.

—  Si tu veux apprendre la soumission, je suis d’accord mais j’exigerai que tu sois d’une obéissance totale. Je dois te prévenir que je me montrerai très exigent et très sévère. Tu seras punie à la moindre désobéissance et les punitions seront parfois très dures. Tu es toujours disposée à apprendre la docilité et l’obéissance ?

J’ai très peur mais mon ventre se tord de désir en écoutant parler François, je ne sais pas ce qui m’attend mais je sais que j’ai envie d’aller plus loin avec lui. J’ouvre la bouche pour lui répondre mais il me coupe la parole.

—  Et Pierre dans tout cela ? Tu as pensé à ton mari, à ton mariage qui risque de voler en éclat ?

—  Pourquoi mon mariage volerait-il en éclat parce que je veux m’éclater ? C’est lui qui a voulu que je couche avec ses amis.

—  Si je te dresse et que cela ne lui plait pas que feras-tu ?

—  Tu crois qu’il n’aimerait pas avoir une épouse docile et soumise ? Tu n’aimerais pas ça toi ?

—  Moi oui mais je ne suis pas comme ton mari, je suis un profiteur et un mac. Il y a deux filles qui travaillent pour moi et si tu continues tu seras la troisième.

—  Je n’ai pas très envie de faire la pute.

—  Mais ma poupée, je ne te demanderai pas ton avis, cela fera partie intégrante de ton éducation. Tiens, je vais même aller plus loin encore, ce sera ton test d’acceptation.

—  Un test d’acceptation ? je ne comprends pas ce que tu veux dire.

Il se lève et m’entraîne vers la porte d’entrée de l’appartement, je me mets à paniquer quand je le vois prendre la poignée et ouvrir la porte toute grande. Je tente de me cacher le plus possible au cas ou quelqu’un serait sur le palier et François tire sur la laisse pour m’obliger à me mettre face au palier.

—  Je t’en prie, ferme cette porte quelqu’un pourrait monter et…

—  Tu as déjà peur que quelqu’un te voie à poil ? Mais ma poupée, c’est le lot des chiennes soumises d’être exhibée nue dans les lieux publics ou devant des tiers.

—  D’accord mais pas maintenant, ferme cette porte, je t’en conjure.

—  Non ! Tu vois la porte en face ?

—  Heu ! Oui c’est celle du petit vicieux qui essaye de regarder sous mes jupes quand je monte les escaliers. Il fait semblant de rien mais il reste derrière moi et se penche pour sois disant ramasser des papiers et il en profite pour jeter un œil.

—  He bien, ce petit vicieux comme tu dis, est mon proprio et la semaine prochaine c’est chez lui que tu sonneras, quand il ouvrira la porte, tu lui dira « Je viens payer le loyer de François ». Ah oui, tu devras être nue pour sonner.

—  Mais, tu es fou ! je ne vais pas aller chez ce type qui va certainement me sauter dessus.

—  C’est certain qu’il va te sauter dessus, il va te baiser, t’enculer et se faire sucer et si tu n’es pas assez gentille avec lui, il te donnera une bonne fessée ou utilisera une cane pour te rendre docile à ses désirs.

—  Non ! Il n’est pas question que je fasse ce genre de chose, je ne suis pas une putain. Tu n’as qu’à payer ton loyer comme tout le monde avec de l’argent. Je refuse d’être à ton service pour ça.

—  Mais je ne t’oblige à rien du tout, tu es totalement libre de faire ce que tu veux. Tu m’as demandé de t’éduquer à la soumission, c’est ce que je fais. A partir de ce mois ci et pour les six mois à venir, c’est toi qui payeras le loyer à ma place, le premier mercredi du mois tu te présenteras à quatorze heures, entièrement nue à la porte de mon proprio et tu lui diras la phrase magique et tu feras ce qu’il veut jusqu’à seize heures.

—  Non, il n’est pas question que je fasse cette chose la, je te le répète, je ne suis pas une putain.

—  Comme tu voudras mais alors, je ne veux plus jamais te vois chez moi. La porte de mon appartement t’est interdite tant que mon proprio ne te ramène pas chez moi avec la quittance du loyer.

—  Mais…

—  Il n’y a pas de mais qui compte, habilles toi et dehors, je ne veux plus te voir.

François ne prend pas la peine de fermer la porte de son appartement, il attrape mes vêtements et mon sac et jette le tout sur le palier. Je suis obligée de sortir nue pour me rhabiller et rentrer chez moi.

Pendant trois semaines, je résiste à l’envie de téléphoner à François pour lui demander de reprendre nos relations d’avant et, quand j’ose le faire c’est pour l’entendre me dire que les choses ont définitivement changer et que j’ai des nouvelles règles à respecter. Il conclut, avant de raccrocher, que je sais comment revenir chez lui.
J’ai la laisse et le collier chez moi dans un tiroir et je les prends souvent pour les mettre en me promenant nue dans la maison, je me mettrais bien des pinces mais je sais que cela ne me fait pas le même effet que quand c’est François qui les met et les retire. De même le port du collier et de la laisse ne provoque aucune réaction.
Cela fait maintenant un mois que je n’ai pas vu François, les trois autres me baisent régulièrement mais je sais que cela est insuffisant, j’ai besoin des mauvaises manières de François, de son dédain et je sens que je vais craquer parce que je ne peux plus vivre sans les petits traitements qu’il me fait subir. Je n’aurais pas du lui demander pour aller plus loin mais je n’ai pas vraiment de regret, il y a simplement que j’ai peur de franchir un pas très important dans ma vie.

C’est décidé, je vais chez le proprio de François. Je me présente vers midi quarante et je prends mon temps pour monter les escaliers, ne fut-ce que pour me rendre compte du passage qu’il peut y avoir sur le palier de François. N’ayant vu personne, à treize heures précise, je me place devant la porte. Fébrilement, je retire la robe que j’ai mise avant de partir sans rien dessous, je mets le collier et la laisse et je pousse sur le bouton de sonnette. LIRE LA SUITE

PRECEDENT ........................................................... SUITE

Les 11 premiers chapitres de ce récit sont disponibles pour le abonnés de RdF


J’attends vos critiques et commentaires à cette adresse :

marsajean@gmail.com




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 2 fois seulement)

Allopass Solution de micro paiement sécurisé
Secure micro payment solution
Pour acheter ce contenu, insérez le code obtenu en cliquant sur le drapeau de votre pays
To buy this content, insert your access code obtained by clicking on your country flag

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur