Vieux dégueu

2° partie
dimanche 22 mars 2020
par  domindoe
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Une proposition ? Je me demandais bien ce que ce vieux pervers pouvait bien avoir en tête comme idée dégueulasse.
Il fit mettre Élodie debout. Elle baissa la tête et nous précéda pour ouvrir la porte d’entrée, s’effaçant pour nous céder le passage puis nous précédant à nouveau pour ouvrir la suivante. Elle refit de même à chaque porte menant au salon. Le vieux s’installa dans un sofa, et me désigna un fauteuil en face de lui de l’autre côté d’une table basse. Élodie s’éclipsa un instant et revint portant un plateau d’argent de la main droite. Son bras gauche était replié dans son dos. Elle s’agenouilla aux pieds du vieux et lui tendit le plateau qui supportait une carafe et deux verres à pied. Elle s’immobilisa. La position la faisait trembler.
— Bien dressée, n’est-ce pas ? dit le vioque. À ce propos, je ne vous félicite pas, vous avez failli gâcher cette pouliche de choix !
Je ne comprenais rien à ce que le vieux racontait et encore moins à ce que je voyais, Élodie ne s’était jamais comportée de la sorte.
Le vieux pervers reprit :
— Votre femme ne venait pas faire le ménage, enfin ne venait plus faire simplement le ménage depuis bien longtemps. J’ai su la convaincre qu’elle valait mieux que ça.
— Mais…, tentais-je timidement.
— Tais-toi et écoute !
Le vieux était habitué à ne pas être interrompu. Autoritaire et tutoyant.
— Où en étais-je ? Ah, oui. Donc, ta femme. J’ai vite décelé en elle un vrai potentiel mais il me fallait la tester, car, à terme, je savais avoir besoin d’une aide à domicile permanente. Je lui ai proposé d’être ma bonne à tout faire, puis à tout faire un peu plus et encore bien plus (il rit de sa vanne), cinq à six heures par semaine. À ce propos, je sais qu’elle ne t’a pas tout dit, j’étais généreux mais moins qu’elle te le laissait croire…
Il s’arrêta pour jeter un œil vers Élodie qui rougissait. Je voyais que le vieux prenait un malin plaisir à dévoiler les mensonges de ma femme devant elle et être le plus humiliant possible. Il reprit :
— Vous aviez besoin de fric, ta femme est une petite salope avide d’expériences disons « différentes », tout s’est bien imbriqué, parfaitement même. Sa seule restriction, pas de sexe, pas d’imbrication de côté-là. Après, je pouvais m’exprimer librement, si je peux dire !
Il rigola franchement, d’un rire gras et obscène. Puis, brusquement, il observa un silence en regardant Élodie d’un air à la fois protecteur et vicieux.
— C’est bien, Maid, tu peux poser le plateau sur la table.
Il avait donné un autre nom à Élodie. Elle obéit, rouge de confusion. Je vis que les longues pointes de ses tétons étaient durcies.
— Sers-nous, ordonna-t-il sèchement.
À nouveau elle obéit sans un mot, remplissant les deux verres au trois-quart d’eau. Elle ne me jeta pas un regard, gardant les yeux baissés pendant toute l’opération. Lorsqu’elle eut fini, toujours à genoux, elle reposa la carafe sur le plateau, croisa les mains dans son dos et maintint sa tête baissée, menton contre sa poitrine.
— Le test donc. J’ai un peu exploré ta femme, psychologiquement et physiquement ! C’est une sacrée salope, elle mouille dès qu’on la doigte, et dès qu’on l’humilie un tant soit peu elle coule comme une fontaine ! Tiens, en ce moment, vu comme elle est rouge, je parie qu’elle est toute trempée entre ses cuisses de petite pute... Pas vrai, ma belle salope ? Et je te parle pas des coups de cravache ou de martinet sur les fesses, on dirait presque qu’elle en redemande !
Il se tut tout en laissant peser un regard pervers sur Élodie.
— Donc... j’ai jugé que ta femme était idéale pour être ma future servante à domicile. Après essai et connaissant mes conditions, elle a été d’accord. Il ne reste que toi, car elle semble toujours amoureuse d’un type comme toi, ce que je ne comprends pas mais ça la regarde. Avant que tu ne dises quoique ce soit, il faut que je termine. Tu ne connais pas toutes les conditions. Tu n’as peut-être pas bien compris qu’avec l’âge je vais avoir besoin de quelqu’un en permanence avec moi, vingt-quatre heures par jour, et donc inutile de négocier. C’est ici qu’elle vivra et pas ailleurs. Pourquoi elle a accepté ? Je suis vieux, sans héritier, je lui ai proposé une sorte de viager. À ma mort, elle héritera de tout. Simple, non ? La restriction : pendant que je vis, si elle me déçoit, si elle faute, elle sera punie et mise à l’amende et alors elle perdra une part de l’héritage que je vendrai de mon vivant, le fric allant n’importe où mais pas dans sa poche. C’est une sorte de viager à l’envers. Toujours simple, non ? Et toi ? J’ai besoin d’un homme à tout faire pour le parc, un métayer, tu peux t’installer ici si tu veux. Ainsi tu vivras avec Maid. Oui, c’est son nom de domestique, de servante. Oublie Élodie. À toi le choix. Une dernière chose, de mon vivant, vous serez payés au lance-pierre. Juste un peu d’argent de poche pour que le contrat soit valable et officiel et... payer vos amendes – je vous en donnerai, fais-moi confiance –, vous n’aurez besoin de rien d’autre puisque vous serez logés et nourris. Vous serez à mon service jusqu’à ma mort et ta femme sera riche après celle-ci. Ensuite, elle t’entretiendra, pas de grands changements en somme.

— Je peux parler à Élodie ? demandai-je quand je fus sûr qu’il avait fini.
— À qui ?
Je compris qu’il voulait que j’accepte la situation telle qu’il l’imposait.
— À ma femme, dis-je pour tenter de garder le dernier mot.
— Maid, allez sur le perron pour discuter.
Elle se leva. Toujours tête basse, elle me précéda pour ouvrir les portes comme à l’aller. Elle ouvrait la porte, s’effaçait pour me laisser passer, fermait la porte, repassait devant et recommençait son manège.
Sur le perron, elle se mit à genoux, fesses sur les talons et garda la tête baissée.
— Tu ne veux pas me regarder ? lui demandai-je d’emblée, est-ce de la honte ou quoi ?
— Monsieur m’a ordonné de rester tête basse et de garder les yeux vers le sol en toutes circonstances sauf s’il me donnait l’ordre contraire.
— Mais c’est quoi ce foutoir, Élodie ?
— Ne m’appelle pas Élodie, c’est Maid maintenant.
— Arrête ce cirque, ce contrat à la con. Putain encore une fois, c’est quoi ce bordel, qu’est-ce qui te prend ?
Elle sortit de son univers, au moins ça je l’avais réussi.
— Tu me fais suer, Max, tu ne fous rien à part me baiser et souvent bien, ça c’est vrai. Mais question imagination à part réciter trois ou quatre positions du Kâma-sûtra, c’est la Bérézina. Il faut toujours que ce soit moi qui invente un truc qui sorte de l’ordinaire. Et à la fin, je m’emmerde avec toi. C’est comme si je revoyais toujours le même film, jamais de surprise, rien. J’ai eu besoin de faire des trucs différents, d’essayer des rapports nouveaux, qui me font fantasmer et qui me surprennent. Qui m’excitent la tronche et me fassent mouiller la chatte. Quand le vieux m’a proposé de faire le ménage les nichons à l’air, eh bien ça m’a branché. D’abord pour les nichons à l’air et ensuite pour le fric et pas l’inverse. Pourtant ce fric, on en avait besoin ! Et puis la bonniche soumise et obéissante au patron injuste et autoritaire, sexuellement, moi ça m’excite bien. LIRE LA SUITE


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