Punie par ses beaux-parents (3)

jeudi 2 avril 2020
par  Henic
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Chapitre 12 – Le shérif s’en mêle

Pendant longtemps, Michael et moi nous restons étendus sur le lit, nus, en train de nous embrasser, mes poignets toujours attachés à la tête de lit, j’ai toujours les rubans dans mes cheveux et des chaussettes montantes aux pieds.
Je n’ai pas envie de gâcher ce moment, mais mon esprit est envahi de questions, et je voudrais désespérément des réponses. J’ai surtout besoin de savoir s’il sait quoi que ce soit de ce qui s’est passé entre ses parents et moi au cours des derniers mois.
Michael également réalise mon besoin de réponses, il délie mes poignets et me fait asseoir sur le lit.
Je suis choquée quand il avoue qu’il sait tout depuis ledébut. Quand mon beau-père m’a trouvée dans ce bar, ivre et menacée de viol, ses parents l’ont appelé. Michael a avoué qu’il était frustré par mon comportement en permanence immature, et il a suggéré à ses parents de me punir. Il sentait qu’il y avait peu de chances que j’acceptasse le plan à moins de penser qu’il était destiné à sauver notre mariage.
Ma bouche s’ouvre. Je suis sidérée, et pour être honnête, très en colère contre Michael.
Il explique que ses parents étaient réticents à accepter le plan et n’ont accepté qu’après une insistante persuasion de sa part. Consternée, je m’écrie :
« Tes parents étaient réticents à me punir et à m’humilier ?
- Crois-moi, ils l’étaient, surtout au début, car ils t’aiment profondément, m’explique Michael. »
Je suis stupéfaite.
« Je n’avais envisagé que mes parents continueraient la punition que pendant quelques semaines, mais nous avons vu comme tu as été érotiquement affectée par tout cela. »
Je rougis, car c’est vrai. Michael continue :
« Et pour être honnête, je sentais que tu étais une vraie soumise, et je voulais désespérément mettre au grand jour cet aspect de toi. »
Je sais qu’il a réussi. J’ai besoin d’éclaircissements :
« Et tu me dis que vos parents étaient des marionnettes réticentes, dans ton petit plan ?
- Au début oui. Mais je dois avouer qu’ils ont vite été intoxiqués par les rôles de dominants qu’ils jouaient. Et ils avaient une élève si belle et si volontaire... »
Encore une fois, Michael me fait rougir.
J’ai tellement de questions sans réponse que je ne sais pas par où commencer.
« Comment es-tu arrivé ici ?
- J’ai pris l’avion ce matin. Debbie, Rachel et ma mère sont venues me chercher pendant que vous montiez à Brooks Mountain. »
Je vire au rouge vif et je me demande ce qu’il sait de ma randonnée jusqu’à Brooks Mountain. À bout de souffle, je lui demande :
« Qui étaient les étrangers dans cette chambre d’hôtel ? »
J’ai tellement de questions… Mais Michael met son doigt sur ma bouche pour me faire taire.
« Plus de questions. Habille-toi et retrouve-nous au bar. »
Sur ce commentaire, Michael se lève et sort de la pièce. Je m’assois en regardant la porte fermée, la bouche ouverte.
"Qu’est-ce qui vient de m’arriver ?", demande mon esprit, essayant désespérément de tout reconstituer.
Je suis mortifiée et profondément embarrassée que Michael soit au courant de mon comportement. Je reste assise à regarder mes vêtements de poupée étalés sur le lit à côté de moi, mais je ne peux pas trouver le courage de m’habiller et de descendre pour faire face à Michael et à ma belle-mère.
Je me sens comme une salope et j’ai déçu tout le monde, y compris moi-même.
"Comment me suis-je laissé conduire ainsi ?" Je réfléchis, les larmes coulent de mes yeux.
Alors que je suis assise là, dans un état de confusion, me vautrant dans l’apitoiement sur moi-même, la porte de la chambre d’hôtel s’ouvre et la silhouette de ma belle-mère emplit l’ouverture. Elle me gronde :
« Tu nous fais attendre… Ton mari ne t’a-t-il pas demandé de t’habiller et de nous retrouver dans l’escalier ?
- Mais Madame, je ne vais pas... Je ne peux pas... »
J’essaie désespérément de rassembler mes pensées. Ma belle-mère répète avec impatience :
« Michael t’a demandé de t’habiller et de nous retrouver dans les escaliers ! »
Ma tête roule sur ma poitrine et je murmure :
« Oui, Madame.
- Viens jusqu’à moi. »
Ma belle-mère me fixe, mais elle n’élève pas la voix. Elle est toujours debout dans l’embrasure de la porte ouverte.
Nerveusement, je soulève mon corps nu du lit et me dirige vers ma belle-mère. Je sais qu’elle va me donner une fessée. Je le mérite et j’en ai besoin. Dès que je suis devant elle, elle saisit mon avant-bras et me retourne pour avoir un bon accès à mes fesses. Elle ne prend pas la peine de me faire la leçon, car nous savons tous les deux que j’ai mal agi. Devant la porte ouverte, elle me donne une sévère fessée et je me mords la lèvre pour ne pas faire le genre de bruit qui attirerait les curieux. Un couple de personnes âgées passe devant la porte, hésitant brièvement à me lancer un regard désapprobateur, avant de continuer silencieusement son chemin.
Ma belle-mère respire lourdement de l’exécution de la fessée.
« Maintenant, habille-toi ; je veux te voir en bas dans cinq minutes. »
Dès qu’elle ferme la porte, je remets rapidement mes horribles vêtements de poupée, je lave les larmes de mon visage dans la salle de bain et j’essaie de me rendre présentable. Je suis particulièrement consciente que mon mari chéri va être en bas, et je veux paraître bien pour lui. Mais en regardant dans le miroir, tout ce que je vois est le visage ébouriffé et taché de larmes d’une femme adulte vêtue de vêtements d’enfant.
Je refoule les larmes de la honte, j’entrouvre timidement la porte de ma chambre d’hôtel et je regarde dans le couloir. Un couple vient vers moi, alors je ferme la porte et j’attends de les entendre passer. Je revérifie que le couloir est dégagé puis je marche rapidement vers l’escalier circulaire qui me conduit au bar, en dessous.
À mi-chemin dans les escaliers, je me fige en entendant le bruit de quelqu’un qui monte les escaliers. Je regarde par-dessus la rambarde et je me sens défaillir quand je vois l’uniforme d’un policier. Je panique, je tourne les talons et je commence à remonter les marches, espérant être hors de vue avant que le policier ne me voie. Je ne suis qu’à quelques pas du sommet lorsqu’une voix me transforme en statue. La voix grave ordonne :
« Arrêtez-vous là, jeune dame ! » LIRE LA SUITE

Chapitre 12 – Le shérif s’en mêle …………………………………………….. 163
Chapitre 13 – Apurement des comptes …………………………………… 187
Chapitre 14 – En forme d’épilogue ………………………………………….. 217
FIN …………………………………………………………………………………………. 239


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Commentaires

Logo de Sylvain
vendredi 3 avril 2020 à 10h07 - par  Sylvain

Un récit qui s’achève en apothéose. Le traducteur sait parfaitement rendre le ton passionnant de ce récit de fessées qui ne peut que passionner l’amateur. Le choix des termes français est véritablement adapté au lecteur. GRAND BRAVO à Henic. Sylvain.