Musique de chambre -1-

Chap 1 Une rencontre
mardi 26 février 2013
par  Zoé
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Tout a commencé lors d’un cocktail, donné par une organisation professionnelle. Tout le gratin de la finance, des médias et de l’industrie se pavanait lors de cette réunion annuelle qui clôturait une année bien remplie de contrats, de trahisons, d’accords et d’échanges de toutes sortes.
Sonia évoluait parmi les invités une flûte de champagne à la main. Saluant avec grâce à gauche et à droite, échangeant baisemain ou bises amicales selon les interlocuteurs. Enfin, il était temps de passer à table. Munie de son invitation portant le n° 15, elle se dirigea vers la table qui lui avait été attribuée. Sept autres personnes la rejoignirent, quatre hommes et trois femmes, la parité.
Dans ce genre de dîner, impossible de parler à tout le monde, il fallait se contenter de saluer les autres convives puis de discuter avec ses plus proches voisins. Elle connaissait deux des hommes qui s’empressèrent de l’entourer. Une poignée de main avec les deux autres puis tous s’assirent.
La conversation se déroula amicalement mais Sonia sentait le regard d’un des invités s’appesantir sur elle à de nombreuses reprises. Elle se sentait épiée, évaluée et même déshabillée par cet inconnu.
Le dîner touchait à sa fin, les invités partaient un à un ou par petits groupes. Certains allaient prolonger la soirée en boîte de nuit, la plupart rentrait chez eux retrouver leur conjoint ou leur maîtresse ou leur amant.
L’inconnu s’approcha de Sonia, lui tendit sa carte et lui murmura à l’oreille :
« Je t’attends au parking, dans dix minutes, niveau -2, jaguar bleu marine, ne me fais pas attendre » puis il partit sans lui adresser un regard.
Plutôt interloquée, Sonia resta interdite devant tant d’assurance et se dit qu’elle ne se rendrait pas à ce rendez-vous fixé de manière aussi cavalière. Malheureusement sa voiture se trouvait au même étage, mais il y avait peu de risque qu’elle se trouve à proximité se dit-elle, ne se souvenant plus quelles voitures entouraient la sienne quand elle était arrivée. Elle se dirigea vers le vestiaire, récupéra son manteau de laine et pris l’ascenseur.
D’un pas rapide, elle se dirigea vers sa Mercedes, les clés en main. Malgré la lumière des néons, elle pressa encore le pas et sa respiration se fit plus rapide. Elle posa la main sur la portière quand elle sentit une présence derrière elle. Elle se retourna et voulut esquisser un mouvement de défense. Trop tard, une poigne s’abattit sur sa nuque et la força à s’agenouiller tandis que l’autre main la muselait.
« Tu n’obéis pas à mes ordres, je vais t’apprendre l’obéissance. Tu vas me suivre sans discuter, tout de suite et en silence ». Sonia tétanisée hocha la tête pour signifier qu’elle avait compris. Une main sous son menton la poussa à se relever, tremblante elle suivit l’inconnu et se dirigea vers la Jaguar.
Il l’installa sur le siège passager et prit le volant. « Pensais-tu pouvoir m’échapper ? Vraiment ? » Dit-il d’un ton dur. Sonia répondit qu’elle n’avait pas l’intention de le vexer. Une gifle lui coupa la parole. « A partir de maintenant, tu te tais et tu obéis sans discuter, compris ? » Interdite, elle ne bougea pas et fixa la route devant elle.
« Ecarte les jambes, retire ta culotte et donne-la moi. » Elle obtempéra et lui tendit son string en dentelle noire. Il s’en saisit, le huma et ajouta « ouvre la bouche ». Il en profita pour le lui fourrer dans la bouche en l’explorant avec ses doigts.
Sonia dut se retenir pour ne pas pleurer devant cette intrusion si brutale. De sa main libre, il écarta les pans de son manteau et remonta sa jupe jusqu’au nombril, « ne bouge pas, sinon tu seras punie et crois-moi, tu ne vas pas aimer ça ».
« Ferme les yeux » Ils roulèrent encore pendant 30 minutes et Sonia avait perdu tout sens de l’orientation. Enfin la voiture s’arrêta, il la fit sortir et lui dit de se déshabiller complètement. Elle hurla « Non, pas question ». Il éclata de rire « je crois que je vais bien m’amuser avec toi. » Il claqua dans ses mains et deux gardes du corps apparurent. « Messieurs, cette personne n’a pas encore compris qui était son maître, veuillez la déshabiller et l’amener dans mon bureau. Je vous y rejoins. » Sonia fut maîtrisée, dévêtue et traînée dans la demeure. Ils la forcèrent à s’agenouiller dans le bureau et attendirent. Le Maître arriva enfin et se posta devant Sonia à genoux.LIRE LA SUITE



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Commentaires

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vendredi 1er mars 2013 à 15h24 - par  Magister52

Un fort beau début et une femme obligée d’obéir ;-) Je me réjouis de lire la suite !

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