Le rêve le plus fou

Un rêve fou, mais beau.......
jeudi 10 juin 2021
par  SoumSandra
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1 — LA RENCONTRE

Karine a toujours été masochiste, dès sa plus tendre enfance déjà, elle faisait des bêtises, et aimait se faire corriger, surtout quand sa mère excédée lui donnait le martinet, avec l’âge elle augmenta encore ses pulsions, il lui est arrivé souvent suite à des contacts Internet de se livrer, entre les mains de maniaques, sans savoir comment cela allait se terminer, elle aime de plus en plus la souffrance, il y a déjà longtemps qu’elle jouit sous le fouet, et quand on lui supplicie les seins par ailleurs très gros et très sensibles. Sa crainte principale est d’avoir des séquelles irréversibles, et c’est la seule chose qui la retient de passer à des supplices extrêmes elle a envie de connaître ses limites que par ailleurs elle n’a jamais atteintes, toujours limitée par le risque de séquelles, elle fantasme d’être fouettée au sang, torturée sur plusieurs jours, et de finir crucifiée, la mort étant la seule issue lui enlevant la crainte des séquelles irréversibles.
Cela fait déjà quelques mois qu’elle correspond avec un mystérieux maître sur Internet qui est très intéressé et serait prêt à aller jusque là. Aussi un jour après avoir longuement hésité, elle décide de le rencontrer, ils se sont donné rendez-vous dans un café en face de la gare de nord, à Paris. C’est l’été, elle est vêtue d’une jupe courte et d’un chemisier léger, string, sans soutien-gorge, ses seins pointent à travers le tissu, attirant les yeux des hommes qu’elle croise, son correspondant est au rendez-vous, un homme assez sportif la cinquantaine, signe de ralliement une enveloppe sur la table, il se fait appeler Daniel, en discutant avec lui elle apprend très vite qu’en fait, il possède un harem dans un pays lointain, avec un donjon, où il passe le plus clair de son temps à torturer des femmes, souvent à mort, car dans ce pays, une esclave achetée sur le marché n’a plus d’état civil et peut disparaître sans problème, et lui, fantasme de supplicier des esclaves volontaires, sans limites, allant jusqu’à la mort. Si elle accepte, elle prendra la place de celle en titre, que doit être suppliciée à mort prochainement.
À ces mots, Karine frissonne de la tête aux pieds, ces paroles lui trottent dans la tête, elle hésite encore, elle n’a dit à personne où elle allait et si elle décide de donner suite, Daniel a un jet privé qui l’attend sur un aérodrome voisin, elle peut disparaître sans laisser de traces. Voyant son hésitation, il l’invite à déjeuner, car il se rend compte que plus il lui parle de supplices et de tortures atroces, au lieu de lui faire peur cela l’excite de plus en plus, il lui explique que dans son pays, on lui livre toutes les femmes condamnées à mort, et sur lesquelles il peut exercer toutes les expériences de sadisme, et très souvent à défaut de femmes volontaires, elles sont souvent résignées et acceptent leur sort, cela fait partie de leur éducation dans son pays, et il a déjà vu des femmes découvrir leur masochisme et jouir sous la torture.
À la fin du repas il est arrivé à ses fins, Karine repartira avec lui, mais cela ne lui suffit pas, il veut qu’elle soit parfaitement consciente de ce qu’elle fait, et il l’a prévient, qu’une fois dans son avion se sera définitif, il n’y aura plus de retour possible, et qu’il envisage bien de la faire mourir sous la torture. Karine a son string trempé d’excitation, elle va réaliser son plus grand fantasme, et connaître ses limites si toutefois elle en a, elle lui dit :
— Je suis à vous et parfaitement consciente de ce que je fais, je serai fière d’être votre esclave de hurler de souffrance, et j’espère de jouissance, je vous demande comme une faveur de me condamner à mort quand vous jugerez que je suis devenue trop marquée par les supplices successifs et trop moche à regarder.
C’est à son tour de frissonner d’excitation.
Ils arrivent en fin d’après-midi en taxi sur l’aérodrome, après les formalités de police, il lui dit que la destination qu’elle a entendue, le Koweït, n’est qu’une étape, dans son pays elle n’existera plus et on ne saura jamais qu’elle est venue. Elle respire un grand coup et rentre dans l’avion, se jetant elle-même dans la gueule du loup, dès la porte fermée, Daniel change immédiatement d’attitude, il fait signe à 2 colosses qui étaient à bord qui s’emparent d’elle, lui maintenant les bras en arrière l’obligeant à se cambrer faisant ressortir ses seins à travers son chemisier. Il l’a gifle violemment, lui ouvrant la lèvre supérieure et lui dit :
— Tu as choisi librement ton sort, tu veux souffrir, tu ne seras pas déçue, à partir de maintenant tu n’as plus le droit de parler sans permission et tu vivras nue en permanence, chez moi les esclaves n’ont pas droit aux vêtements.
Puis il lui arrache son chemisier faisant jaillir ses gros seins, puis sa jupe et son string qui
lui cisaille sa chatte trempée
. —Tu voyageras en cage comme un animal, mais auparavant je vais te mettre des pinces aux seins, je te veux en souffrance permanente.
Karine voit avec frayeur les pinces, ce sont de grosses pinces à batterie, elle serre les dents pour ne pas crier, mais ne peut empêcher 2 grosses larmes lui couler sur les joues, pourtant elle est heureuse. Puis mains menottées dans le dos on l’enferme dans sa cage, et l’avion décolle.
Après la douleur des premières minutes, la douleur dans les seins finit par s’estomper, les bouts finissent par s’engourdir, elle appréhende, le moment où on va les lui enlever, car elle sait bien d’expérience que quand la circulation du sang se rétablira, surtout dans les bouts de seins c’est horrible, mais cela l’excite aussi.
Elle a déjà perdu la notion du temps n’a qu’une vague idée, peut-être une heure qu’elle a décollé vers son destin, elle a très soif, et demande au gardien, il lui donne une boisson étrange, le goût est bizarre et très rapidement sa tête tourne elle se sent partir, cela ne l’inquiète pas au contraire, elle se laisse aller et s’endort d’un sommeil profond. 

2 — ENTRÉE EN ESCLAVAGE

Quand elle se réveille elle est dans une cellule, toujours nue, ses mains sont libres, mais elle est attachée par un collier en cuir, fermé avec un cadenas relié par une chaîne à un anneau dans le mur, les pinces sont toujours fixées à ses tétons, elle frissonne sans savoir si c’est d’excitation ou de frayeur. La porte s’ouvre, l’homme qui est maintenant son maître entre :
— Alors ! réveillée chienne ? On t’a endormie pour que tu ne saches pas dans quel coin du globe, tu étais partie en esclavage, mais bien sûr j’ai attendu que tu sois réveillée pour t’enlever les bijoux de tes seins, car je tiens à ce que tu en profites au maximum, es-tu prête ?
— Oui maître, mais j’ai un peu peur.
Et elle gonfle le torse en fermant les yeux et aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh ! elle n’a pu refréner son cri, une douleur atroce lui vrille le sein gauche, elle ouvre les yeux il saigne abondamment. Puis c’est le tour du droit, elle serre les dents et cette fois elle arrive à ne pas hurler, mais un gémissement sourd quand même et des larmes coulent sur ses joues, quand la deuxième pince se décolle, et à son tour le sang coule du deuxième téton, le Maître la soigne en désinfectant à l’alcool à 90° bien sûr, là aussi elle gémit en se mordant les lèvres pour ne pas crier. Elle regarde son maître et lui sourit en lui disant « merci maître », en retour elle reçoit une gifle magistrale.
— Tu ne dois pas regarder ton maître en face sans autorisation et encore moins lui adresser la parole si tu n’y as pas été invitée.
Immédiatement elle baisse les yeux et ne répond plus, elle aurait pu s’en douter, elle avait suffisamment discuté avec lui par Internet, elle comprend qu’elle va sûrement en être punie, mais est-ce une punition finalement, cette idée la fait déjà mouiller d’avance. Puis le maître fait demi-tour et sans un mot sort de sa cellule. LIRE LA SUITE


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Commentaires

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mercredi 23 juin 2021 à 07h36 - par  Henic

Ce texte est bien écrit, mais il est insupportable. Il fait penser aux textes d’Arkhamon, jusqu’auboutiste du sadisme, s’il en est.
On ne peut dire que c’est inhumain, dans le sens où les protagonistes sont bien des êtres humains. Toutefois, que l’on soit du côté du sadique, ou de celui du masochiste, il est difficile de ne pas évoquer le trouble mental dans les deux cas. Certes, un malade mental reste un membre de l’espèce humaine, et la dignité qui lui est inhérente demeure. Mais les comportements sont inhumains. Ou malheureusement, trop humains : dans le monde animal, il n’est pas une autre espèce qui aille si loin dans le mépris de son semblable.

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