Erreur de droit

1ère partie
lundi 15 juillet 2019
par  Kulhwch
popularité : 2%
6 votes

Sasha était un peu fébrile en arrivant dans cet immeuble cossu de l’est lyonnais. Elle se demandait ce qu’elle faisait là. Elle revoyait la scène  : sortant d’un cours magistral en amphi son professeur principal, M. BAZIEGE, une sommité à la fois à la fac mais aussi dans le monde du Droit, l’avait interpelée. Elle avait d’abord cru qu’il ne s’adressait pas à elle. Voyant ses yeux qui la fixaient, elle avait conclu que c’était bien sa petite personne qui était visée. Son cœur s’était accéléré en s’approchant de lui.

«  Oui, Monsieur  ?  » lui lança-t-elle timidement

«  Bonjour ….Sasha FERI, n’est-ce pas  ?  »

«  Oui, c’est bien ça  »

«  J’ai un sujet très important à voir avec vous. Assez délicat aussi. Je ne peux vous en dire davantage ici. Veuillez vous rendre à cette adresse ce mercredi à 20h00, nous nous y retrouverons et je vous expliquerai tout.  » Il lui tendit un bristol avec une adresse manuscrite. Elle ne connaissait pas la rue mais avec Google Maps.

«  Mais …. Pourquoi  ? Pourriez-vous m’expliquer  ?  »

«  Non, je n’ai pas le temps. Mais croyez-moi, le sujet est vraiment important et concerne votre avenir. Alors à mercredi  !  » Il attrapa sa sacoche et la laissa plantée là, un peu médusée. Elle le regarda s’éloigner tranquillement, comme si elle n’avait pas existé.

«  Mais quel con  !  » Pensa-t-elle. «  Pour qui se prend-il  ? Tout important qu’il est, il croit pouvoir donner des rendez-vous comme ça à ses élèves, en-dehors des cours et de la fac, sans en expliquer la raison  ?  ». Pourtant, elle savait qu’elle devrait se rendre à cette «  convocation  », elle n’imaginait pas se mettre à dos le professeur le plus important pour son cursus. M. BAZIEGE jouissait d’une bonne réputation, il était assez populaire parmi les étudiants, il en avait aidé certains à intégrer des cursus prestigieux. Mais il pouvait aussi devenir redoutable lorsqu’il avait quelqu’un dans le collimateur, et si un petit malin s’amusait à perturber ses cours il était rapidement «  pulvérisé en plein vol  » par une phrase assassine ou des notes qui le laissaient sur le carreau.

Sasha ne pouvait se permettre cela. Depuis toute petite elle rêvait d’intégrer la magistrature, ce métier la fascinait. Elle en connaissait les difficultés, mais c’était le but de sa vie, et aussi une manière de remercier ses parents pour tous les sacrifices qu’ils avaient consenti pour elle. D’origine congolaise, elle avait été adoptée à l’âge d’un an. Elle se sentait 100% française, mais sa peau noire lui rappelait qu’en tant qu’étrangère d’origine et de surcroît une femme elle devrait se battre davantage que les autres pour parvenir à une position sociale importante. Ses parents, modestes fonctionnaires, avaient économisé pour lui apporter un certain confort durant ses longues études, elle avait la chance de ne pas manger de pâtes tous les jours comme certains de ses camarades d’études et ne se souciait pas du loyer du petit studio dans lequel elle logeait. Studio situé dans un quartier calme de Lyon, ce qui les rassurait car Sasha était un petit gabarit  : 1m57 pour 48 kgs. Certes elle avait des formes  : elle était assez fière de ses fesses, rebondies, et de ses cuisses fuselées. Sa poitrine un peu moins  : elle avait beaucoup maigri depuis son adolescence et ses seins en avaient un peu pâti  ; ils avaient diminué de volume mais ils avaient perdu en fermeté. Comme pour les punir elle s’était fait faire un piercing sur les deux tétons. Cela n’avait malheureusement pas empêché la gravité de s’exercer sur eux. Actuellement elle arborait une coiffure impressionnante, qui la grandissait de 15 bons centimètres, évidemment grâce à des extensions. Et ce qui frappait le plus les personnes qui la voyaient pour la première fois, c’était son sourire  : des dents éclatantes qui se dévoilaient derrière des lèvres ourlées, et des yeux pétillants qui incitaient à passer la barrière de la réserve naturelle qui était sienne.

Par réflexe elle tapa l’adresse indiquée sur le bout de carton sur son Smartphone et constata qu’elle pourrait y aller en métro. Elle fut soulagée car la ligne lui permettrait de revenir si l’entretien devait se prolonger. «  Mais pourquoi veut-il me voir  ?  » Elle avait beau passer en revue les sujets éventuels elle ne voyait pas. Cela augmentait son anxiété.

Les deux jours suivants, elle tâcha de ne pas trop y penser mais elle eut toutes les difficultés à se concentrer sur son travail et à écouter attentivement les cours prodigués. M. BAZIEGE n’intervenait plus dans son agenda avant la semaine suivante, et elle ne le croisa pas dans les couloirs. Elle n’eut donc pas d’opportunité de lui poser des questions. Elle n’avait d’autre choix que de se rendre à l’adresse indiquée et d’être à l’heure.

A 19h50 elle était au pied de l’immeuble. Assez cossu sans pour autant être très chic. 3 ou 4 étages seulement, un interphone moderne. C’était bien chez lui  ! Elle sonna et attendit.

«  Oui  ?  » Dit une voix familière

«  C’est Sasha  » Répondit-elle timidement

«  Montez. C’est au 3e étage  ».

Elle suivit les instructions et se retrouva sur un palier avec deux portes. Celle de gauche était entrouverte légèrement. Elle frappa et la porte s’ouvrit aussitôt.

«  Entrez  » M. BAZIEGE l’accueillit en arborant un visage neutre et en s’écartant pour la laisser passer. Les talons de Sasha claquaient un peu sur le parquet, et sa robe rouge se démarquait nettement des couleurs presque uniformes de l’appartement, dans les tons de beige et blanc.

«  Asseyez-vous je vous prie  » dit-il en lui montrant de la main ouverte une chaise design, près d’une table carrée blanche moderne.

Sasha ne put réprimer sa curiosité et jeta un regard furtif autour d’elle. Cet intérieur lui paraissait assez différent de l’image que son professeur donnait lorsqu’il était à l’Université  : moderne et assez chic, tout en restant un peu froid. Elle se concentra sur lui alors qu’il commençait à lui parler, après avoir pris place lui aussi près d’elle.

«  Mademoiselle, je souhaitais vous voir rapidement pour une affaire qui me paraît sérieuse. Vous êtes une élève assidue et vous avez de très bonnes notes. Je crois que vous vous destinez à la magistrature, c’est bien cela  ?  »

«  Oui Monsieur. C’est mon rêve depuis toujours.  »

«  Bien. C’est ce que j’avais cru comprendre  » il laissa sa phrase en suspens durant quelques secondes avant de reprendre «  Vous savez bien entendu que pour exercer cette profession, il faut avoir un casier judiciaire vierge  ?  »

«  Oui ….bien sûr  » Sasha eut l’air étonné

«  Il se trouve que cela pourrait ne plus être vos cas prochainement  » lui asséna-t-elle brusquement.

Elle sentit un frisson la parcourir mais ne répondit pas

«  Vous voyez de quoi je veux parler  ?  »

«  Je …. Je ne sais pas …  » Elle avait une bouffée de chaleur

«  Ah vous ne savez pas  ?  » Reprit-il de ton un peu menaçant «  Hé bien je vais vous rafraîchir la mémoire. Il y a une semaine, vous avez été prise en flagrant délit de vol à l’étalage dans un magasin. Vous vous êtes retrouvée dans le bureau de la sécurité, où vous avez été contrainte d’avouer. Il se trouve que le vol comme vos aveux ont été filmés par les caméras de surveillance. Par ailleurs je connais très bien le propriétaire du magasin, qui m’est redevable. Il m’a donc confié le dossier, car il a su que vous étiez une de mes étudiantes  »

Il fit glisser une carte mémoire SD sur la table «  Sur cette carte, vous avez les preuves de votre délit, et de quoi porter plainte, ce qui ne manquera pas d’entacher votre casier  »

Sasha déglutit avec peine. Elle ne s’attendait pas à ça en venant. Oui elle avait fait une connerie, mais c’était trop tentant. Elle ne se permettait jamais le moindre écart dans son budget, qui était suffisant pour vivre correctement, mais qui n’autorisait pas non plus de fantaisie. Et là …

Il continua «  Vous comprenez que l’affaire est grave, n’est-ce pas  ?  »

«  Oui…  » souffla-t-elle, sans pouvoir en dire davantage tant sa gorge était nouée. Elle sentait sa vision se troubler.

«  Comme je vous l’ai dit précédemment, vous êtes une étudiante assidue. Ce serait dommage de briser une carrière en devenir, voire une vocation, pour une bêtise. Pour autant votre comportement est inacceptable et doit donc être puni  » continua-t-il sans qu’elle ne comprenne où il voulait en venir.

«  Voici ce que je vous propose. Je ne vais pas y aller par 4 chemins. Je pense qu’il faut radicalement remodeler votre comportement, et vous enlever l’envie à jamais de recommencer. Par ailleurs il vous faut apprendre le respect de l’ordre et du système. En tant que votre professeur c’est mon devoir de m’en charger  » lui dit-il avec un sourire énigmatique. Elle comprenait de moins en moins où il voulait en venir. Mais une petite voix dans sa tête lui faisait craindre le pire.

«  Vous obéirez aveuglément à tous mes ordres à compter de cet instant, et ce pour toute la soirée jusqu’à ce que je considère que vous avez fait suffisamment acte de repentance. J’insiste sur le mot «  aveuglément  ». Par ailleurs je ne suis plus votre professeur mais votre «  Maître  » et vous devrez vous adresser à moi ainsi. Un seul refus équivaudra à une rupture de notre contrat et votre dossier sera transmis à la police. Sommes-nous bien d’accord  ?  » Son regard la transperçait froidement, et dans le même instant il ne pouvait s’empêcher un demi-sourire carnassier, comme le loup qui va dévorer sa proie tremblante.

Sasha réfléchissait à toute allure. Passé le premier choc de la demande incroyable, les sentiments se bousculaient dans sa tête. D’abord l’indignation. Puis la peur. Enfin la réflexion, ou plutôt une pitoyable tentative de trouver une alternative. «  Vous ne pouvez pas faire ça…  » répondit-elle d’une voix mal assurée. «  Vous profitez de votre position pour ….  »

Il la coupa sèchement «  Vous n’avez pas à discuter avec moi de ce que je peux ou pas  ! Vous n’êtes pas en position de me donner des leçons, je pense. Maintenant si vous le prenez comme ça ce sera vite réglé  » conclut-il en mettant la main sur la carte mémoire.

«  Non, attendez ….  »

«  Je ne vais pas attendre longtemps. Soit vous acceptez ma proposition soit vous la rejetez … et vous subirez une autre forme de punition. Qui risque de durer toute votre vie  !  »

«  Qu’est-ce que vous avez l’intention de faire  ?  » tenta-t-elle d’une voix mal assurée

«  Vous le saurez très vite. Avons-nous un accord  ?  » Il la regardait avec des yeux perçants.

Sasha avait toujours eu du mal à résister à l’autorité de ses aînés, et aux caractères forts et assurés. Elle n’était pas du genre à se laisser faire pour n’importe quoi, mais sans s’expliquer pourquoi, les leaders charismatiques voire les despotes l’avaient toujours fascinée. Elle avait connu un certain nombre de garçons mais elle les trouvait souvent trop gentils (trop mous plus exactement) et les quittait assez rapidement. Le seul qui lui avait vraiment plu c’était Damien. Mais il lui avait fait peur, en lui demandant des choses de plus en plus osées rapidement. Finalement c’est lui qui avait coupé court à leur relation, en la traitant de «  gamine timorée  », lorsqu’elle avait refusé un plan à trois. Elle en avait été très vexée et l’avait longtemps regretté, alors qu’une partie d’elle s’était pourtant révoltée de voir la manière avec laquelle il la traitait.

L’autorité dont faisait preuve M. BAZIEGE, l’assurance qu’il dégageait, et la menace réelle qu’il mettait en avant chamboulaient complètement la raison de Sasha. Toute une partie d’elle lui criait de refuser. Et pourtant elle s’entendit dire «  Oui  »

«  Oui qui  ?  » lui répliqua-t-il aussitôt

«  Oui Monsieur  » répondit-elle machinalement

«  Oui Maître, petite conne  !  » lui jeta-t-il au visage comme une gifle

Elle eut un instant de révolte vite évaporé avant de répondre «  Oui Maître  » avec un air vaincu. Lui au contraire arborait un sourire satisfait, qu’il réprima aussitôt pour reprendre un air sérieux.

«  Parfait. Alors lève-toi  » Le changement de ton était définitif. Ce n’était plus un professeur qui s’adressait à son élève mais un Maître à ….son esclave  ?

«  Je vois que tu es venue en robe. Tu as eu raison. Ce sera plus facile pour la suite. Penche-toi en avant et mets les main sur la table. Recule-toi un peu  »

Il ouvrit un tiroir et sortit un collier de chien rouge en cuir, de deux centimètres de largeur. Avant qu’elle ne comprenne il lui plaqua contre le cou et souleva sa chevelure opulente pour lui ajuster.

«  Que ….  »  tenta-t-elle.

«  Tais-toi  ! Tu parleras lorsque je te le permettrai  !  » aboya-t-il. «  Et reste penchée en avant  !  »

Elle se remit dans la position initiale non sans appréhension. Son humiliation ne faisait que commencer, et elle ne comprenait pas qu’elle puisse obéir aussi facilement. Une partie de son être hurlait d’être traitée ainsi, mais une autre, plus forte encore, était dans l’attente passive et, plus incroyable encore, dans une excitation naissante. Ce conflit entre deux facettes de son esprit grimpa d’un cran lorsqu’elle sentit les mains de son professeur agripper les pans de sa robe pour la soulever à hauteur de son ventre, dénudant ainsi ses cuisses et ses fesses.

Ne lui laissant pas le temps d’ouvrir la bouche, il lui dit «  nous allons commencer ta punition par une fessée. Après tout c’est encore le châtiment le plus ancien mais qui n’a rien perdu de son efficacité. Tu vas compter, et si tu te trompes je recommence  »

Avant qu’elle ne réalise, la main droite de l’homme s’était abattue sur ton postérieur, claquant sa peau et lui communiquant une vive douleur localisée. Il n’y était pas allé doucement  ! Surprise, elle laissa échapper un petit cri.

«  Tu n’as pas compté. Je recommence à zéro  !  » et il abattit le plat de sa main au même endroit

«  Ah  !  » De nouveau elle ne put s’empêcher de se manifester. Et de nouveau elle en oublia la consigne.

«  Tu ne veux pas compter  ? Pas de problème on peut continuer longtemps ce petit jeu, et lorsque je serai las d’utiliser ma main je passerai à la palette  !  » Il ponctua sa phrase d’une nouvelle claque sonore sur la fesse de Sasha, qui réagit cette fois en gémissant «  Un  !  »

«  Ah  ? On dirait que tu t’es réveillée  ?  » reprit-il sur un ton sarcastique. Hé bien on va pouvoir réellement commencer alors. Et sa main frappa l’autre fesse rebondie de la jeune femme.

«  Deux  !  »

«  Trois  !  »

Elle enchaîna le compte en serrant les dents et en grimaçant, et ce jusqu’au nombre de vingt. Elle n’en revenait pas de devoir subir ce genre de punition, comme une petite fille du début du 20e siècle. Elle se doutait que son professeur, lui, prenait un plaisir sadique à l’humilier ainsi, et elle craignait que ce ne soit que le début. Mais que faire  ? Il la tenait et elle le savait. Qui plus est, même si elle portait plainte contre lui pour ce chantage, il n’y avait pas de preuve alors que lui pourrait prouver, indirectement, que c’était une voleuse à l’étalage. Il connaissait suffisamment de monde au Tribunal pour ne pas être inquiété. En revanche la carrière de Sasha serait étouffée dans l’œuf.

«  Bien  » dit-il sur un ton égal. «  Maintenant baisse ta culotte  » Elle s’attendait à cela mais une boule la prit au ventre lorsqu’elle entendit ces mots. Elle savait que tenter de discuter ne lui vaudrait au mieux qu’une nouvelle humiliation, et au pire un châtiment accru. Elle fit donc glisser le fin tissu semi-transparents qui protégeait son intimité jusqu’à ses chevilles et se pencha pour le retirer. Elle ne savait pas trop quoi en faire lorsqu’il lui prit des mains pour le jeter au loin.

«  Tu n’en auras plus besoin ce soir  » lui dit-il en conservant le même ton sarcastique. «  Bon, reprenons  !  » Et sa main s’abattit à nouveau, en haut de sa cuisse, et elle entendit un claquement sec avant de se ressaisir et d’enchaîner «  Vingt et un  !  »

«  Vingt-deux  »

«  Ecarte tes cuisses davantage  » lui grogna-t-il, la forçant à s’exécuter en poussant sa cheville gauche sans ménagement avec son propre mollet.

«  Vingt-trois  »

A trente elle commença à sentir sa peau cuire littéralement. Elle ne voulait rien laisser paraître, mais elle était au bord des larmes. D’autant qu’à présent il frappait avec le plat de sa main près de son intimité, à l’intérieur de ses cuisses, et qu’il avait à plusieurs reprises effleuré son sexe glabre. Elle n’aimait pas les poils et s’épilait intégralement avec une crème spécialement conçue à cet effet. Aller en institut était hors de portée de sa bourse. Elle le regrettait presque à présent, car il jouissait d’une vue imprenable sur son sexe, dont la corolle s’ouvrait légèrement et laissait entrevoir un corail du plus bel effet. .

Il prenait son pied à fesser cette petite salope, et n’arrêterait que lorsque sa main chaufferait trop. Comme il s’en doutait (ce n’était pas la première fois qu’il constatait cela) en plus de chauffer son cul son sexe commençait à réagir et ses lèvres à s’écarter. Bientôt il les verrait luire, il en était certain  ! Il avait été étonné de voir avec quelle facilité elle avait accepté son chantage, elle avait un bon potentiel de soumission, et il allait l’exploiter à fond  !

A quarante la vue de Sasha commença à se brouiller, et elle ne put retenir des prémices de larmes. Il avait copieusement frappé l’ensemble de son fessier, du haut et de l’intérieur de ses cuisses, et certains coups s’était même portés insidieusement entre ses fesses, plus humiliants que douloureux certes. Elle hoquetait en articulant les nombres en s’approchant de la cinquantaine, et il comprit qu’il fallait passer à autre chose. Il stoppa donc la punition à cinquante. D’ailleurs ses mains commençaient à cuire aussi, et il ne pensait pas qu’elle était prête pour une fessée aux instruments. Il fallait y aller progressivement.

«  Et maintenant tu peux me remercier pour t’avoir inculqué cette première leçon  !  »

Il ne manquait pas d’air  ! Pensa-t-elle. Faisant le maximum pour ne pas éclater en sanglots elle articula doucement «  Merci…Maître  !  »

Oui, voilà, elle y arrive. Il jubilait intérieurement, et son cœur s’accéléra en pensant à ce qu’il allait lui demander à présent.


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Commentaires

Logo de Sylvain de Perry
samedi 31 août 2019 à 11h32 - par  Sylvain de Perry

Quel qu’en soit le motif, une fessée est toujours agréable à lire. L’auteur commence parfaitement son récit. Espérons que la suite soit du même "acabit" et nous soit livrée. C’est cela le plus important. Sylvain.

Logo de Henic
lundi 29 juillet 2019 à 17h16 - par  Henic

On commence très classiquement par un chantage exercé par une personne qui a autorité, ce qui est pour le moins scandaleux en soi, mais permet que cette introduction se déroule au mieux.
A suivre, donc.