Cri - 5

Fragments 5 : La mer, le sable et le soleil....
lundi 26 juillet 2010
par  Christine Arven
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Ce jour là, ils étaient arrivés tôt sur cette plage de Camargue où ils aimaient s’ébattre nus sous les rayons impitoyables du chaud soleil du mois de Juillet.

Elle avait conscience de l’effort qu’il avait dû faire pour accepter de l’accompagner lui qui craignait le soleil et préférait de loin l’ombre rafraichissante des sous-bois. Il aurait pu lui refuser ce plaisir. Lui dire qu’il n’avait que faire de ces caprices et qu’elle n’avait rien à y redire. Après tout, il était le Maître et elle sa soumise ! Oui, bien sûr, il aurait pu… Mais voilà, il n’était pas un Maître comme les autres et ce qui lui importait avant toute chose était qu’elle se sente heureuse. Ce qu’il appréciait par-dessus tout était de la voir irradier de bien-être. Et puis, il devait bien admettre aussi qu’il aimait observer son corps nu et doré s’offrir au soleil comme elle se serait offerte à un amant.

L’immense plage de sable fin et doux était quasiment déserte loin de la foule compacte qui peuple habituellement la côte. Seul le murmure syncopé de la mer accordé au bruissement des roseaux dans les dunes rompaient le silence. Pour un peu, ils se seraient crus perdus sur une île déserte avec pour seuls compagnons les mouettes qui jouaient dans le vent. Ils aimaient cette solitude tranquille.

Ils s’étaient longuement baignés dans une eau si tiède qu’elle n’avait pas rafraichi leur corps enflammé de soleil. S’étaient amusés comme des enfants dans les vagues. Au sortie du bain, le regard de M_JPS s’était fait plus insistant. Il avait longuement détaillé les courbes sensuelles du corps ruisselant de Cri. Elle avait senti ce regard sur elle qui l’avait faite tressaillir d’excitation. Elle aimait tant quand il la regardait de cette manière qui la faisait se sentir belle et désirable. A dessein, elle avait ondulé plus langoureusement des hanches les faisant se balancer dans un ample mouvement. Puis, sans vraiment songer à ce qu’elle faisait, elle s’était assise là où meurent les vagues et, les yeux mi-clos, un léger sourire de connivence aux lèvres, les seins tendus vers lui, l’avait regardé, provocante, s’approcher d’elle. LIRE LA SUITE

Retrouver l’intégralité de ce récit dans le livre (EBook ou broché) paru sous le titre :
CRI : Fragment d’une soumission




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