Confinement

Episode 6 à 8
mercredi 6 mai 2020
par  jeudi noir
popularité : 4%
9 votes

Episode 6

Je me retrouvais donc seul avec elle, O me toisait avec un petit regard vicieux. Elle était belle, elle était même très belle…
« Alors minable, comme ça on vient à Paris et on veut jouer aux grandes »
« Je vais te transformer en véritable Chienne, tu peux me faire confiance ! »
« A poil ! que je regarde par où je vais devoir commencer ma besogne »
J’obéissais, les Maîtres avaient commencé dès hier à habiter mon esprit, et ce petit bout de femme, gouvernante à ses heures, forçait l’obéissance.
Me voilà nu, la bite en cage, le cul plugué, la bouche ouverte, les mains sur la tête pour une inspection en règle. D’un physique plutôt athlétique, un esprit plutôt bien fait, un visage viril aux yeux perçants et charmeurs, je ne doutais pas tellement de mes charmes. Mon torse était épilé de près, mon appareil génital suivait la même ligne. Seules mes jambes étaient poilues sans excès, et elle me le fit remarquer.
« Séance toilettage la chienne, je vais te faire les jambes, je te veux impeccable car nous allons sortir cet après-midi et tu seras en femme bien entendu !
Elle me tira par la laisse jusqu’à une petite salle dédiée aux massages semble-t-il. Une table de massage, des bougies, une odeur d’encens, une sculpture de bouddha, l’ambiance était d’un fort pouvoir érotique.
« Installe-toi ma Pute ! »
Je m’allonge sur le ventre, je positionne ma tête dans le trou dédié, les bras le long du corps, je me sens bien, apaisé et confiant. Je rougis à l’idée qu’elle va découvrir la protubérance verrouillée de mon plug cadenassé, mais je tire beaucoup de plaisir de ma propre humiliation, alors je me laisse aller en toute confiance.
Elle fait le tour de la table et me ceinture au niveau des épaules et au niveau des reins. Mes chevilles sont elles aussi contraintes, les jambes légèrement écartées.
O semble déverrouiller mon plug, puis le retire sans ménagement. Je me sens vide tout à coup, vide de cet objet qui occupait mon fondement depuis près de 20h. Vide et sale. Je ne peux imaginer qu’il sorte totalement propre comme dans les films, ça doit être une horreur !
Elle ne tarde pas à me le faire remarquer en précisant bien que je nettoierai tout ce que je salis mais que l’heure n’est pas au goûter.
Elle me fit couler de la cire chaude sur l’arrière de mes cuisses, puis sur mes mollets et enfin le long de ma raie. Je n’avais pas à faire à une véritable sadique car, passée la surprise du départ, la sensation était plutôt agréable.
J’ai pensé trop vite car l’arrachage des bandes de cire provoque une douleur difficilement supportable surtout quand c’est fait sans ménagement sur des zones très importantes… Je suais à grosses gouttes mais le résultat, à ses dires était formidable.
« Attachée comme ça, tu me donnes une profonde envie de te prendre la chienne ! »
J’en avais moi-même très envie. Elle fit couler de l’huile sur tout mon corps et grimpa sur la table pour se frotter à moi avec beaucoup de sensualité. Je sentais ses seins lourds sur mes omoplates et ses hanches imprimaient un délicieux va et vient.
Mon sexe, comprimé par sa cage, se gorge de sang, gonfle et heurte dans cesse sa prison de métal, j’ondule pour provoquer des frottements mais ces derniers sont douloureux.
« Tu crois que je ne vois pas ton manège… Je suis là pour t’apprendre à devenir femelle… et à jouir non plus par ton misérable clitoris mais par les cavités que le créateur t’a offertes… »
Ses doigts glissent maintenant le long de ma raie, s’y attardent, agacent mon anus, et pénètrent un à un dans mon fondement. La sensation est juste incroyable, je gémis sans retenue…
Il ne faut guère longtemps pour qu’elle m’annonce, triomphante, que sa main est désormais en moi, au fond de ma minable chatte élargie de vieille pute sur le déclin.
La brutalité a remplacé la douceur initiale et je la sens maintenant boxer mon intérieur avec rage et passion. Je ne peux pas bouger mais chaque allé retour me fait l’effet d’une bombe tout au fond de mes viscères. C’est exquisément douloureux, les sensations s’enchaînent sans que je ne puisse rien maîtriser. Là est toute la subtilité de cette pénétration sauvage… LIRE LA SUITE


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Commentaires

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mardi 12 mai 2020 à 08h28 - par  Fred

Bravo !
autant la première, bien écrite, était trop gay à mon goût que la seconde partie m’est exquise... Vivement la suite...